no ass
de quelqu'un, * il s’emploie souventavec le pronom personnel : Le cuirs'assouplit à Veau. A.
ASSOURDI, IE , adj. Qui est de-venu sourd ou qu’on a rendu sourd.
ASSOURDIR , v. a. (a-sour-dir)Rendre sourd ou presque sourd àforce de bruit : Le bruit du canonut assourdit ; il m'assourdit de sonbabil } etc. — En t. de peinture ,diminuer la lumière et les details dansles demi-teintes.
s’assourdir, v. pr- Devenir plussourd.
* ASSOURDISSANT, ANTE, adj.Qui assourdit. — Fig. Par exagéra-tion,^^'/ assourdissant. A.
* ASSOUROU, s. m. Bois desIndes. V.
ASSOUVIR ( v. a. (a-sou-vir) Ras-sasier pleinement, au propre et aufiguré. (Suivant Iïuet, du latin bar-bare adsopiare, pour adsopire , forméde ad et sopire , assoupir, endormirà force de manger , etc. Suivant leDuchal, de adsvffinere fait de adaugmentatif et suff'icere suffire ; êtreplus que suffisant , etc.)
ASSOUVISSEMENT, s. m. ■(«-sou-vi-ce-tnan ) Action d'assouvir ;état de ce qui est assouvi. Il ne sedit guère qu’au figuré : assouvisse-ment des désirs , des passions.
ASSUJETTIR , v. a. {a-su-jé-tir)Soumettre ; ranger sous sa domina-tion. — Fig. Vaincre , dompter sespassions. — Astreindre ou soumet-tre à. Il veut m'assujettir à d’é-
tranges conditions ; s'assujettir auxcaprices des Grands. — En t. deMécaniq. arrêter, fixer une chose demanière quelle soit stable. (Du lat.subjicere mettre dessous , soumet-tre , etc. ) * Plusieurs écrivent assit-jètir, assujetissant , assujetissement.A.
ASSUJETTISSANT , ANTE. adj.(a-sit-jé-ti-san, a/i-tc) Qui rend ex-trêmement sujet *, qui gène beaucoup,qui exige beaucoup d’assiduité.
ASSUJETTISSEMENT, S. m. ( a -su-jé-ti-ce-man ) Sujétion , soumis-sion, contrainte, gène extrême.
Assujettissement désigne un étathabituel ; sujétion la situation ac-tuelle. Les lois, les bienséances noustiennent dans Vassujettissement ; lessoins , les travaux sont des sujétions.
* ASSUMER , v . a. Prendre. Ilne s emploie que figurément et danscette phrase : /fssnmer sur soi la res-ponsabilité d'une chose . —. Au part.assumé, èe. A.
ASSURANCE , s. f. ( a-su-ran-ce)Certitude : Avoir l'assurance de réus-sir, — État où Ton est hors de pé-ril : Mettre quelqu'un en assurance.— Promesse, obligation , nantisse-ment. Quelle assurance me donnez-tious? — Contrat maritime par lequel>n promet d’indemniserun Marchandintéressé dans un vaisseau, des per-tes qu’il pourrait faire sur mer ,moyennant un prix convenu entre1 assureur et l’assuré : Contrat ou
ASS
police d’assurance. Prime d’assu-rance. V. Prime. On appelle Cham-bre des assurances , une Compagniede gens qui font de semblables traités. * Il y a aussi des sociétés sem-blables poura»wDw*conlrerincemlie.la grêle , etc. — Hardiesse : Il parle,il répond , il ment , avec assurance. I!se dit surtout de ceux qui paraissent en public. — * Confiance, iln'y a point d'assurance rt prendre e.ilui. — Paroles, promesses , protes-tations par lesquelles on s’efforcede donner à une personne la certi-tude de quelque chose , ou de luiinspirer de l’espoir , de la confiance.À. — * Coup d'assurance , coupde canon pour assurer le pavillond’un navire. R. — Se dit en Fau-connerie, d’un oiseau qui est horsde filière , c’est-à-dire, qui n’e>lplus attaché par le pied.
Assurance de panier , osier qui estsous l’osier tors, qui fait l’anse dupanier. — Aller d’assurance , se diten termes de Chasse de la bêle quiva au pas et sans crainte.
* ASSURE, s. f. Fil d’or, d’ar-gent dont on couvre la chaîne dehaute-lisse. R.
ASSURÉ , ÉE, adj. Sùr , certain.
— Hardi, sans crainte. On lit dansle ïh'ittus de Voltaire : Du trône ave •Tullie un assuré partage*, assuré n-‘peut se mettre avant le snbsl.j ilfaut partage assuré. Voy. h'cl aire. —il se prend subslantiv. pour celui àqui on fait un contrat d’assu-rance.
ASSURÉMENT , adv. (a-sn-ré-man) Certainement, * sûrement. A.
ASSUREMENT, s. in. (a-su-re-man) Vieux mot qui signifiait certi-tude , promesse, nantissement. V.Assurance.
ASSURER , v. a. (a-su-ré) Affir-mer , certifier : Il assure une mente-rie aussi hardiment qu’une vérité ;
il leur a assuré que . Je vous
en assure. — Rendre témoignagede.... Assurez-le de ma reconnais-sance', vous pouvez l'assurer que...
— Rendre sûr : Assurer le douaired’une femme , ufie dette, une hypo-thèque. On dit aussi assurer une mu-raille , Délayer ; un vase, le poserde façon qu’il ne puisse tomber. Voy.Affermit'. — En t. de Mer, ré-pondre d’un vaisseau et de sa car-gaison. En ce sens, l’usage d'assu-rer et d’assurance s’est étendu à di-vers autres objets. On dit assurerune maison contre les incendies. ,etc.
— Faire qu’on n’ait point de peur ;donner de la hardiesse. Voltaire ablâmé dans Corneille l’emploi d'assu-rer dans cette dernière acception,autorisée cependant par l’Académie.Roileau et Racine n’ont fait aucunedifficulté de s’en servir: Girot envain Vassure (Lutrin). Princesse , as-surez-vous (Alhalie). On ne peut niercependant que dans l’usage actuel ;rassurer ne soit en ce cas le mot pro-pre. (De l’itaücn assicurare dérivé
AST
du latin securus , d’où nous avonsfait aussi le mot sûr, certain.)
Assurer une couleur , la rendreplus fine, moins capable de chan-ger. — le grain, t. de Corroyeur:donner la dernière façon au cuir *avant de lui donner le dernier lus-tre. — la main, la rendre plusferme.plus sûre. — un faucon , l’apprivoi-ser, empêcher qu’il ne s’effraie. —la bouche d'uti cheval ; accoutumerun cheval à souffrir le mors. — Lepavillon (Marine), tirer un ou plu-sieurs coups de canon en Instant sonpavillon à poupe, pour assurer lesvaisseaux qui sont à portée . qu’o :est de la nation dont le pavillon estlusse.
s’ASSURER, v. ré fl. Se rendre surd’une chose ou d’une personne. Ondit en ce dernier sens , s'assurer «v»quelqu'un , se confier en lui ; s'as-surer de quelqu'un ou de sapersonne ,l’arrêter, l’emprisonner.
ASSIJRETTE , s. f- (a-sv-re-tiïT. de Commerce qui , dans le Le-vant, signifie la même chose cpi'As-surance.
ASSUREUR, s. m. [a-su-rcuc)Celui qui, pour une certaine somme,répond d’un vaisseau et de sa car-gaison , ou de tout autre objet.
* ASSUÏUiENT , ENTE , adj. T.de Bot. , montant. B.
ASTACOÏRES , s. m. pi. [as-ta-ho-i-de) T. d’IIist. nat. Famille docruslacées semblables à l’écrevisse,tels que les crabes, etc. (Du grecastakos écrevisse, et eidos forme,ressemblance. )
ASTACOLITIIE, S. f. ( as-ta-ko-li-te) T. d’Hisl. nat. Écrevisse pé-trifiée. (Du grec astakos écrevisse,et lithos pierre. )
* ASTAROTH , s. m. Dieu desSidoniens.
* ASTARTÉ , s. f. Divinité sy-rienne qu’on croit la même queVénus.
* astates, s. m. pi. Genred’hyménoptères. B.
ASTÉISME , s. m. T. de Rhétor.Espèce d’ironie délicate , par laquelleou déguise la louange ou la flatteriesous le voile du blâme, ou l’instruc-tion sous le voile de la louange. (Dugrec asteismos urbanité, délicatesse,enjoûmcnt.)
* ASTELLE, s. f. T. de Cliir*Appui avec des bandages pour lesfractures des os. B. N.
ASTER ou OEIL I>E CHRIST»s. m. Belle plante du midi de l’Eu-rope , à racine vivace, à fleur ra-diée, en forme d'étoile. Du grec as-ter étoile.)
ASTÉRÉOMÈTRE, s. m. Vo. v *Astèrombtre,
ASTÉRIE ,s. f. (as-£<Én-c) Sortede jiierre précieuse ; pierre étoilés »fausse opale- (Du grecastaVétoile.)""\oy.Étoiles de mer,
ASTÉRISME , s. m. T. d’Ast*Constellation ; assemblage de P' 11 'sieurs étoiles. ( Du grec astér étoile*/