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no-vnc) Se dit des villes anciennes quise gouvernaient par leurs propreslois, (Du grec autos soi-même, etnomos loi. — Médailles autonomes ,monnaies des peuples et des villesgouvernés parleurs propres lois. Lesmonnaies d’Athcnes république sontdes médailles autonomes.
AUTONOMIE , s. f. (ô-to-no-mi-e)État des villes grecques, et sous l’Em-pire romain, des villes conquises quiavaient acquis ou conservé le droit dese gouverner par leurs propres lois.Voyez Autonome»
AUTOPSIE , s. f. (o-top-ci-e) Cé-rémonie des anrieus mystères, parlaquelle les initiés se flattaient d’êtreadmis A contempler la Divinité, Cemot signifie Contemplation. (Du grecautos soi-même , et opsis vision , dé-rivé d 'optomui voir ; action de voirde ses propres yeux, de contempler.)
— * En t. de Med., inspection detoutes les parties d’un cadavre, exa-men de J’état où elles se trouvent :Procès-verbal d'autopsie. A.
* AUTOPTIQUE, adj. Quia rap-port à Vavtopsic, par autopsie. B.
AUTORISATION, S. f. (o-to-ri-sa-cion, envers ci-on) T. de Pratiq.L'action d* autoriser. * Action par la-quelle on autorise , on accorde lafaculté, la permission défaire quelquechose. A. Vautorisation maritale estabsolument nécessaire pour rendreune femme capable des contrats civils.
AUTORISER , V. a. (o-to-ri-zé)Donner autorité. * En ce sens il avieilli. — Il signifie ordinairement,accorder le pouvoir, la faculté, lapermission de faire quelque chose.—Mettre en droit de faire une chose :ta confiance que vous m'accordezm'autorise à vous dire que... A. —Approuver, appuyer de son autorité,de son crédit, etc.
S’AUTORISER , v. réfl. Acquérirde T autorité , du crédit : Les coutu-mes s’autorisent par le temps. — * Ilsignifie plus ordinairement, prendredroit ou prétexte de faire quelquechose : Tl s 1 autorise de votre exemplepour agir de la sorte. A.
AUTORITÉ, s. f. (o to-ri-té) Puis-sance légitime; droit de se faire obéir.L'autorité des lois , des Magistrats ,etc. Avoir autorité sur.... Fénelon(Télémaque, iiv. 2) a dit être en auto-rité sur... — * Se dit aussi, absolu-ment, de l’administration , du gou-vernement considéré principalementdans ses rapports avec les citoyens.Les agents , les actes de l'autorité.
— Les autorités constituées , ou sim-plement, les autorités , les magistrats,les hauts fonctionnaires chargés d’unepartie quelconque de ! administrationpublique. Les autorités civiles et mi-litaires. — Crédit, considération ,influence î Avoir , prendre de l'auto-rité dans ce corps , dans sa famille ;ces opinions ont acquis beaucoupd'autorité. —- Faire autorité , Faireloi, servir de règle en quelque ma-tière. A. —Sentiment d’une personne
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respectable, qu’on apporte en prouvéd’une proposition : Citer des autori-tés ; l'autorite des Ecritures , debConciles , etc. (Du latin anctointas ,formé d’uttefo j’augmente.) * L'auto-rité est le droit légitime du plusgrand ; la puissance , le droit du plusfort; le pouvoir, l’agent de l’une etde l’autre ; l 'empire, uu droit absolu.L 'autoritéest plus douce; la puissanceplus grande; le pouvoir plus fort;l 'empire plus dur.
d’autorité, adv. D’une manièreimpérieuse. — De son autorité'pri-vée , sans avoir droit de le faire.
* ÀUTOTHÉTIQUE , adj. Méta-physique autothètique , transcendan-tale , science des apparences du mon-de sensible ; savoir humain. (A'un£.)
AUTOUR , prép. (ô-tour , d.) Auxenvirons de... Autour de la ville. —On dit fig. et prov. Tourner autourdu pot , biaiser, user de détours.(Par contraction, des deux mots fran-çais au tour.)
AUTOUR, adv. A Ycntour ; auxenvirons. Il s’emploie toujours avectout ou ici: Tl roule tout autour ; illoge ici autour.
AUTOUR, s. m. (ô-tour y d.) Oi-seau de proie, du genre de ceux qu’onnomme oiseaux de poing. (Du latinastur , oiseau de proie fort estimé dela province des Asturies en Espagne.)
AUTOURSERIE, S. f. (ô-tour-cc-ri-c.) L’art d’élever et de dresser lesautours.
AUTOURSIER , s. m. (ô-tour-Hè ,d)Oelui qui élève et dresse les autours.
AU TRAVERS, A TRAVERS,prép. Voy. Travers.
AUTRE, ( 6-trè ) Pronom et adj.qui marque distinction et différence :Ce que vous ne ferez pas dans untemps , vous le ferez dans un autre ;on ne doit pas confondre l'un avecVautre. — Il se dit quelquefois d’unepersonne ou d’une chose iadétermi-née: Quelqu'autre vous te dira mieuxque moi ; Vauti'cjonr, un 4rs joursprécédents. — Autre , meilleur, de/dus grande conséquence : Ce vin estbon, mais celui do Tleaune est toutautre ; aujourd'hui on Vaoousc devol , c'est bien une autre affaire . —Antre vnnrquQ aussi la ressemblance,l’égalité , etc. C'est un autre Alexan-dre ; celte ville est un autre Paris ;l'un vaut Vautre ; il y en a d'uns etd'autres f pour il y eu a de bous et demauvais. (Du latin alter, pris du greckatârose n attique pour hêi.Srns autre.)
A d'autres , c’est-à-dire adressez-vous à d'antres ; je ne crois pas ceque vous dites; il est fam. — Avoirce pronom Tadv. bien prend , contreson ordinaire, la simple prépos. desans l’article : fHen d'autres que vous,et non pas bien des autres. — Sansautre , joint à un nom sans article ,s’emploie au singul. plutùL qu’aupluriel : Sans autre forme de procès,et non pas sans autres formes. —L'un et l'autre, tous lors denx. H semet ou avec le sing.ou avec le plur,
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indifféremment ; il en est de mémode ni l'un ni l'autre .
AUTREFOIS , adv. (ô-tre-foa)Anciennement, jadis , au temps pas*sc. Voyez Anciennement.
d’autrefois, adv. qui se mdpar opposition à quelquefois : Quel’"quefois il se met dans une furieusecolère ; d'autrefois il est doux covirneun agneau.
AUTREMENT , adv. ( Ô-tre-man )D’une autre sorte, d’une antre nia'niére. — Sinon : Corrigez-vous, aU‘froment on vous punira. — Pas trop*'guère : H ne fait pas autrement froid iest-il malade ? pas autrement. Ils’emploie toujours avec la négative»et n’est que du style familier.
AUTRE-FART, adv. {ô-tre-pAr)Ailleurs. — D'autre-part, D'ailleur*'
AUTRUCHE, s. f. (ô-tru-che,d-)Espèce de grand oiseau fort ha» fsur ses jambes , qui a le cou fortlong, les ailes si courtes qu’il ne peuts’en servir pour voler, et les piedsfaits comme ceux d’un chameau.
On dit fig. et fnmil. d’un bon estO'mac, que c’est un estomac d'autreche, parce qu’on suppose que l’ 5autruches digèrent le fer, etc. ; ellesne font que l’avaler , pour aiderà leur digestion. ( Suivant HenriEtienne, de l’article grec o, et dustrouthos nom grec de l’autruche;suivant Ménage, du latin avis stru -thia (pii a la même signification.)
AUTRUI, s. m. sans plur. Lesautres personnes, * le prochain. A*On ne doit point dire du mald'aittru 1 ’Voy. la Grammaire (Du latin alteriuSgén. à*alter autre.)
AUVEL, s. in. (o-réte) T. de Pé'che : Sorte de claies de cannes ponffaire l’cnceinte des bourdigues.
AUVENT, s. m. (ô-van, d.) Petdtoit en saillie, attaché ordinaireim’U*au dessus des boutiques , pour g a 'ranlir de la pluie. (On disait niitfC'fois oste vent (ôte-vent), et c’est dolà qn’auvent tire son étymologie. )
AUVERGNE (JEU IÏED’), s. m. Jeu de cartes qui a fce al1 'coup de rapport avec celui de ^Triomphe .
AUVERNAT, s. m. (ô^ver-no,d-\Sorte de gros vin d’Orléans,nommé de la grappe du raisin d»non le tire, et dont le plan est vcn Lld'Auvergne. .
AUVESQUE, s. m. [6-rè.s-kc d* )Espèce de cidre qu’on estime b eaü
coup.
* AUXÈSE,s. f. Exagération- ltde Khéior. )».
AUXILIAIRE , adj. (ok-ci-U-i' rC ]Qui aide; dont on lire des secours *Année auxiliaire , t ro upos auxil^ aireS {]lH s’emploie aussi substantif*puissant auxiliaire. A. —En Gra* 011 ’.les verbes anxiliaù'es sont ceux qservent à former les temps c ° m £ IlCses des autres verbes : lafrançaise en a deux , être et n*
( Du lat. auxilium secours. )AUZOMÈTRE, S. m. (o-SÛ^l‘
i-tre)