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Tome premier.
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AVO

AVOCATIER, s. m. (a-vo-ka-tié)arbre fruitier de Saint-Dominguede la Guiane , à Heurs rosacées.7° n fruit , de la grosseur d’une poirede bon-chrétien , sert d’aliment,AVOCATOÏUE , s. m. (a-vo-ha-) Mandement que le Chef su-prême de l’empire d’Allemagne ,^dressait à quelque Prince uu sujetlï Corps germanique , pour en arré-er les procédés illégitimes dans lescauses d’appel .—* Se dit aussi d’unee Dre par laquelle un souverain re-^ndiq U e quelqu un de ses sujetsP as sé sous une domination étrangère.N. 0

G Ay OCETTE , s. f. ( Ornithol. )Çn re d’oiseaux palmipèdes de lafa-dle des Térétirostres dont le bece . st pointu , allongé et recourbé endessus.

Avoine , s. f. (a-voa-ne) Plantelaminée annuelle , à fleur apétale ,etamines , dont le grain sert ordi-f ïrem ent à la nourriture des che-j* ü *- On prononce souvent Arène.fj . Ial . avena , qui a la même signi-? al, °n.) —* Graine même de cette* ûte. A.— Folle avoine , Averon ouv eneron, espèce d’avoine originairee Scanie , dont les Hollandais ont^. m I>li leurs dunes , pour en raffer-^tr le sable mouvant.

AVOINES , pl. L’avoine quande 'le est encore sur terre : Les avoiness ° nt belles-, faire faucher les avoines.Avoik , v. a. ( a-voar) Possédere quelque manière que ce soit : avece( te différence cependant que , pourt’oir une chose , il n’est pas néces-„ , . r ® de pouvoir en disposer, ouelle soit actuellement entre nosq , Ins t et qu’on ne possède qu’autantp 0 °» a la liberté actuelle d’en dis-^ ou J’en jouir. C’est ainsi quep * aron ‘ ! des revenus quoique nontr,. ’ et 'l" e nous possédons desltat ,0rS ' ' al ‘ n hahere , dont lesles 'l- ns 0111 ^ a ' 1 également avéré etfi(.,.. tS|>a o nols haher , qui tous signi-

b r <f , ’ ) ° M ' s ’ unit avec ,,n grand nom-de noms employés sans articlefroîJ ec ‘ 'Article : Avoir faim , soif ,ri e ’ c haud-, Avoir raison, tort, cn-ne ’P enr t etc. Avoir de ta joie ,dc l'hon-S u [^’ Av oir la gloire, la honte de, etc.Sû a,lt .que ces noms régis par avoirli c l e P r é c édés de la prép. de etdel’ar-, e > 1°) les contractés ou non , oun la| ,, emeilt de l’article, ce verbe de-(l n . e f eo <ià devant l’infinitif: AvoirPei» “If.’ l a satisfaction , de hl a i™>'e , etc. Avoir le plaisir ,0 n , action , la peine r'e faire .—adjg !?? lt a utrefois aroir avec des*oi -ali b '• Je , ’°"® °* contraire , fa-trairp 0est ~ a “dire vous m'êtes con-estenf’’ rora hle. Ce tour de phrase

à. erement hors d’usage. _^oir

voir d p Va " 1 un .; n[ lnitif , signifie de-

Wienr #> * r S ., en ?f^ 0 * e «npersomielli*-1 avec 1 a dverl>e y , dans le sens

AVO

du verbe être : Il y a des personnesqui.... il est des personnes ou des

personnes sont qui. — 21 y a ,

avec les noms de jour, mois , année,siècle , et suivi de que, signifie de-puis : Il y a quinze jours , six se-maines , une année que j’attends ;mais on ne doit pas dire : J’attendsil y a quinze jours , six semaines ,etc.

Avoir , comme verbe nuxil. sert ,soit à se conjuguer lui-même : J’aieu , j’avais eu ; soit à conjuguer leverbe être : Il a été, il avait été ;soit à conjuguer tous les verbes actifset presque tous les verbes neutres :J’ai fait ; f avais trouvé ; j’auraisdormi , etc.

AVOIR , s. m. Ce qu’on possèdede biens : C’est tout mon avoir, fîest famil.—* Il se dit aussi d’unepossession , d’un bien. C’est un belavoir. Il est fam. dans les deux sens.A.—En t. de Teneurs de livres, ce quiest du aux personnes auxquelles ilsouvrent des comptes sur le grandlivre.

* AVOIR l>U POIS , s. m. Poidsd’Angleterre d’environ 14 onces. B.

* AVOIUA , s. m. (a-voa-ra) T.de Bot. Palmier épineux de Guinée,qui fournit l'huile de palmier. N.

AVOISINER , v. a. ( a-voa-zi-né )Etre proche , être voisin de.... Il nese dit que de la proximité du lieu.Les Poètes disent d’un rocher trèsélevé, qu’i7 avoisine les deux , etc.

AVORTÉ, ÉE, part. p. d 'Avorter,et adj. * Se dit principalement desvégétaux, des fruits, etc. qui n’ontpu acquérir leur entier développe-ment, et qui sont rabougris , infor-mes \Du blé avorté. A.—Aufig. des-sein avorté , entreprise avortée.

AVORTEMENT, s. m. (a-vor-tc-man ) Accouchement avant terme. Enparlant des femmes ,il ne se dit plusque d’un avortement volontaire et cri-minel ; lorsqu’il est causé par quel-que accident , on dit Fausse couche.V. Avorter .—On l’applique , en t.de Botaniq. à l’embryon ou au germede la plante qui, par quelque acci-dent , n’a pu être fécondé.—Il sedit aussi des fruits qui ne parvien-nent point soit à leur maturité , soità leur grosseur ordinaire.

AVORTER , v. n. ( a-vor-tè ) Ac-coucher avant terme; il se dit en par-lant des femelles des animaux , et enparlant des femmes quand l’accou-chement est volontaire et criminel :Hile prit au breuvage pour se faireavorter. Mais quand cet accouche-ment est causé par un accident , ondit blesser , faire une fausse-cou-che —On le dit aussi par extension ,des fruits que quelque accident em-pêche de parvenir à maturité.—Fig.Echouer, n’avoir pu être mis à exécu-tion , en parlant d’un dessein , d’uneentreprise* (Uu latin ahoHri naîtreavant terme.)

avorton , s. m. Animal néavant terme , et par extension oui-

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mal qui demeure fort au-dessous desa grandeur naturelle.—Il se dit dansle même sens , des arbres et desplantes.—Fig. et fam. Petit hommemal fait et mal bâti.— -Fig. Productiond’esprit trop précipitée , à laquelleon n’a pas employé assez de tempset de soin.

AVOUÉ , s. m. Seigneur qui sechargeait d’être le protecteur , le dé-fenseur des droits d’une Eglise :J’Avoué do Ci t eaux, deV Evêché de...—Aujourd’hui , celui qui, en Jus-tice , appuie les intérêts des parties ,et qu’on appelait autrefois Procureur .(Du latin advocatus.)

AVOUER, v. a. {a-vou-é) Con-fesser et reconnaître qu’une choseest, * ou n’est pas. A. ; en demeu-rer d’accord : Tl a avoué sa faute ; jevous avoue mon ignorance ; il avoual’avoir fait ou qu’il l’a fait. — Ap-prouver ; autoriser : J’avoue d’avancetout ce que vous ferez en mon nom ;je vous avouerai de tout ce que vousferez. ( Du latin advocare qui , dansla basse latinité , a été employé dansla même signification.)

Avouer un enfant , un ouvrage ;s’en déclarer le père , Fauteur. —la dette, reconnaître qu’on a tort.

s’AVOUER , v. prou. Se recon-naître , se confesser : H s’avoue cou-pable, je m’avoue vaincu. — S'a-vouer de quelqu’un , se renommer,s’autoriser de quelqu’un.

AVO VER, v. a. (a-voa-i<f) T. deMarine : Commencer à souffler ousouffler d’un autre rumb. U est peuusité.

AVOYER , s. m. Premier Magis-trat dans quelques Cantons Suisses.

AVRIL , s. m. (mouillez 1 finale)Le quatrième mois de l’année. —On dit fig. et poétiq. En Vavnl deses ans , à la fleur de son Age. (Dulat. ap'ilis , formé dêaperire ouvrir ;parce que la terre commence à s’ou-vrir 5 celte époque. Vairon dériveapnlis du grec Aphrodite Yénus , aqui les Romains avaient consacré cemois.)

Poissons d’avril, les Maquereaux.— Fig. et prov. Ceux qui font métierde prostituer des femmes et desfilles.

Donner un poisson d’avril à quel-qu’un, lui faire faire différentes cour-ses inutiles , le premier jour d’avril.* Lui faire accroire une fausse nou-velle ou l’engager à faire quelque dé-marche inutile, pour avoir lieu de semoquerdelui. À. Ce proverbe, danslequel le mot poisson a été , p arcorruption , substitué à celui de pas-sion , n’est qu’une allusion indécenteà la Passion de Jésus-Christ , arri-vée le 5 avril, où les Juifs envoyè-rent le Sauveur d’un tribunal a unautre, et lui firent faire diverses cour-ses inutiles par manière d insulte etde dérision.

AVUEïu Voyez Avouer.

^avunculaire , adj. De l’oncle,de la tante; Puissance avunculaire.