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chose avilie : Il est tombé d ans ungrand avilissement.
* AVILISSECR , s. m. Qui cher-che à avilir. V. B.
AVILEONNER , v. a. (a-vi-qlio-nê , mouillez les II) T. de Faucon.Donner des serres de derrière.
AYILLONS, s. m. pï. (a-vi-glion)Serres de derrière de l'oiseau deproie.
AVINÉ , ÉE , adj. Imbibé de vin :Tonneau aviné , cuve avinée. On ditfam. d’un homme accoutumé à boirebeaucoup, qu’il est aviné , que c'estun coprs aviné. Beaumarchais a dit(Barbier de Séville) : Vos jambes sen «lement un peu plus avinées. Ce motest , dit-on , de Garrickqui, dans sonvoyage en France, l’appliqua à Pré-ville contrefaisant l’ivrogne.
AVlNER,v. a. {a-vi-nè) Imbiberde vin.
* A Vin , v. a. T. de Chaudronnier.Rabattre des bords pour assembler. B.
*A VIRAISON, s. f. détourde l’eaudans les salines. B.
AVIRON , s. m. Instrument debois dont on se sert pour diriger lesbateaux sur les rivières On appelledragues d'avirons , un paquet d’a-virons. * En t. de Mar., il est plususîtéque le mot de rame. A.-—Pelle de boisavec laquelle les Bouchers remuentdans la chaudière les graisses qu’ilsincitent en fusion.
AVIRONER , v. a, ( a-vi-ro-nè )Pousser , faire avancer avec Y avi-ron.
AVIRON ERIE , s. f. (a-vi-ro^nc-ri-e) Atelier où on travaille les avi-rons *
AVIRONIER , s. m. (a-vi-ro-itiè)Ouvrier qui fait les avirons.
AVIS , s- m. (a-vi , et devant unevoyelle a-vis ) Opinion, sentiment ;Dire son avis ; aller aux avis VoyezSentiment .—Conseil , délibération :iVe rien faire que par bons avis ; pren-dre avis de... On dit aussi dans tesens de con«eil : Avis amical , avispaternel , charitable ;je lui ai souventdonné de bons avis , etc .—Avertisse-ment : Donner avis de ce qui sepasse;recevoir avis de Pans etc. Voy. Aver-tissement. (De Pilai, awiso, fait dulatin barbare advisare , dérivé lui-niéme de visas part. p. de viderevoir. )
Avis de parents , délibération deparents sur les affaires d’un mineur.— doctrinal , sentiment des Docteurssur quelque point de doctrine. .—aulecteur , avertissement qu’on met àla télé d’un livre. Cette expressiona vieilli , et 11 e s’emploie plus queproverbial, et en forme d’interj.pour dire , prenez-yarde avons , celavous regarde , etc.
Lettre d'avis (Commerce), lettre,missive par laquelle ou mande à s5ncorrespondant qu’on a tiré surlui.—Darquc d’avis (Marine). Voy. Aviso.
•—Ordre d'avis , ordre militaire ins-titué eu Portugal vers la fin du dou-zième siècle, et qui prit son nom de
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deux oiseaux (en latin arts) que lespremiers Chevaliers aperçurent enposant la première pierre d’un châ-teau.
Il m'est avis que... il me sembleque... Cette phrase a vieilli , et nepeut s’employer tout au plus que dansle style très familier.
AVISÉ, ÉE, adj. (a-vi-zè) Pru-dent , circonspect avec cette diffé-rence que l’homme avisé songeant àtout, voit tous les expédients auxquelson peut avoir recours ; l’homme pru*dent ne négligeant rien , s’attache àtous les moyens de les faire réussir àet l’homme circonspect ne hasardantrien, s’applique surtout à éviter lesinconvénients qui pourraient les fairemanquer. Guizot.
* AVISERENT , s. m. Opinion ,pensée. Action de s’aviser, prudenceclairvoyante : Avoir de Vavisemcnt(Fénelon). B.
AVISER , v. a. (a-vi-zé) Donneravis, conseil. Il est vieux, et ne s’estconservé que dans ces proverbes :Un fou avise bien un sage ; un verre
de vin avise bien un homme. _Faillit.
Apercevoir ; découvrir : .Te l’avisaidans la foule. (Du lat. barbare advi-sare. V. Avis.)
AVISER , v. n. Faire attention ouréflexion à.... prendre garde : Avisezà vos affaires ; avisez- 1 /.
s’aviser, v. pron. Penser, son-ger ; se mettre une chose dans l’es-prit, ^s’imaginer quelque chose, s’ap-pliquer à trouver, à inventer quelquechose pour quelque lin. A. 71 ne s’a-vise de rien : Il s’avisa d’un houexpédient .—* Il signifie encore êtreassez téméraire, assez hardi pour...si vous vous avisez de parler de moi tvous vous en repentirez. A.
AVISO , s. m. (a-ui-cd) T. deMarine : Petit bâtiment léger , d’unemarche supérieure , destiné à porterdes paquets , des dépêches.
AVissE , s. f. Fer, cuivre ouautre chose à vis. Trév.
* AVISURE , s. f. Rebord pouravir. T. de Chaud. B.
AVITAILLEMENT, s. m. (a-vi-ta-ylie-man , en mouillant les II )Fourniture de vivres dans une place ,dans un camp , dans un vaisseau ,etc. On disait autrefois , Avictuail-lement , avictuaü/cr , etc. (Du lat.vietns vivre, victuaille , dérivé devivere vivre.)
AVITAILLER , v. a. (a-vi-ta-gliè ) Fournir de vivres un camp, uneplace menacée de siège , * un vais-seau prêt à partir. A.
AVITAILLECR , s. m. (a-w'-ta-glieur , en mouillant les II) Celui quifournit les vivres nécessaires à Vavi-taiUemcut d’une place.
avivage , s. in. T. de Miroitier:Première façon qu’on donne à lafeuille d’étain , pour recevoir le vif-argent.
aviver , v. a. ( a-vi-vé ) T.ri’Arls * Donner de la vivacité , del’eclal ; rendre une matière telle que
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le marbre , les métaux etc. plus fraî-che et plus nette. A. —Donner dolustre à une pierre.—En t. de Sculp*leur, nettoyer et graver légèrementavec quelque outil.—Dans la gravureau burin, donner plus de brillant àune taille, en la rentrant avec unburin plus lozange que celui avec le-quel elle a été d’abord poussée. (Dulatin vivns vif, vivant, ou plutôtvividus vif , animé, etc .)—AviverPétain , le frotter légèrement de vif-argent , avant de l’en charger tout'à-fait .—une couleur , t. de Teintu-rier , la rendre plus vive , plus écla*tante, plus brillante. — une forge 1augmenter l’ardeur du charbon déjàentlainmé , en y jetant un peu d’eau»—une pièce de bois , la couper, l atailler à vive arête.—* Aviver , sedit quelquefois dans le langage ordi-naire : Un peu de rouge avive &teint. A.
AVIVES , s. f. pi. Glandes , qui,s’enflant à la gorge des chevaux ,causent une maladie qu’on appelleaussi les avives : Ce cheval a Usavives fort enflées. (Par corruption >du latin aqua viva eau vive ; parceque c’est en buvant des eaux viveslorsqu’ils ont chaud , que les che-vaux contractent cette maladie»Nicot. )
AVIVOIR , s. m. (a-vi-voar) Ins-trument des Doreurs sur métal pourétendre l’or amalgamé sur leur ou-vrage.
AVOCASSER , v. n. {a-vo-ka-cè)Faire le métier d 'Avocat. Il est fami-lier et ne se dit que par mépris.
AVOCASSERIE , s. f. (a-voha-ce-rî-e) Profession d*Avocat. U estfam. et ne se prend qu’en mauvaise
part.
* AVOCASS1ER . ÈRE , Adj. Q« ltient de l'avocat : Éloquence acocas-sière. B. Terme de dénigrement. ,
AVOCAT , s. m. (a-ro-Aa) Celuiqui fait profession de défendre descauses en Justice.—Fig. Celui q 111soutient et défend les intérêts ‘b’quelque personne , qui intercèdepour une autre : Je serais volontiersvotre avocat auprès de lui. En cesens , on dit au féminin Avocate »surtout dans l’Église catholique ,parlant de la Sainte-Vierge : Mar^est l’avocate des pécheurs auprès deson Fils. (Du lat. advocatus , forinti\'ad à, et vocatus appelé ; appe^ 0à défendre une cause.)
Avocat consultant , celui qui nCplaide pas, maisqui aide |esplaide ,,r ®
de ses conseils_ général , Mngisl fa
qui, dans les Cours supérieures *plaide pour le Roi et pour le Publia-—du Foi t celui qui exerçait aul rtfois les mêmes fonctions dans * ,,lCCour inférieure, et don t les attribut* 0 * 1 ®sont aujourd’hui dévolues au pro*'**rcur du Foi .— * Avocat du dia ll ‘ e ’celui qui propose les objections»dans une conférence sur ‘*1..^point de doctrine ou de morale r egieuse. A»