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Tome premier.
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BALàst.s- tn. T. de Mar. Amasde cailloux et de sable qu’on met àfond décalé pour lester le vaisseau.Qu l’appelle plus ordinairement Lest.

BALA8TRI, s. m. Nom qu’ondonne à Smyrne , aux draps d’or fa-briqués A Venise.

B AL AT AS , s. m. Arbre de laGuiane , dont on distingue plusieurs*spèces : le Batatas blanc ou Maoudes nègres ; le Balatas rouge , appeléd Saint-Domingue Sapotiller marron,employé pour les constructions,etc.

BalAUSTE , s. f. ( ba-lôs-te ) Fleurdu grenadier sauvage ; elle est as-tringente. (Du latin balaustium, faitdu grec balaustion qui a la même si-?nifi cation.)

BALAUSTIER, s. m. (ba-los-tiè,d-) Grenadier sauvage.

* BALAYAGE , s. m. Action de~ a layer, son effet; salaire du ba-* a yeur. N.

balayer , v. a. (la-le-U) Oter•es ordures d’un lieu avec un balai."~On le dit fig. d’une longue robe•fui traîne sur le plancher, d’un^*nt de Nord qui chasse les nuages,et c. — * Fig. En t. de guerre , ba-•oÿer la plaine , le pays , etc. , enYasser les ennemis. On dit detoême , balayer la mer , la purgerdes corsaires, des pirales qui l’infes-tent. On dit aussi : Balayer l'ennemi,

pirates , etc. A. , ., >

balayette , s. f* ( ba-W-iè-te tPetit balai. Ce mot dont on se serie nbeaucoup d’endroits, n’est poindü bon usage.

balayeur, balayeuse, SIïl . et f. ( ba-lè-ieur, ieû-ze) Celui :c<i Ue qui balaie.

. BALAYURES, s. f. pl. (ba-lè-*&re) Ordures amassées avec le 6a-fai.—-* Balayures de mer , les plan-és marines et les menus débris quik mer jette sur ses bords. A.

* BALBISIES , s. f. pl. Genre d(PUntes composées. B.

* BALBUSARD , s. m. Aigle df^er , corbeau pêcheur , oiseau d<Proie. B.

. * BALBUTIE , Mauvaise pronon-dation ; hésitation en parlant ; (fig-Partage irréfléchi. B.

BALBUTIEMENT , 6. m. (bal"u-ct-maw) Action de Balbutier. —

Vice de prononciation qui fait qu oi

“albutie. A.

BALBUTIER, \. n. {bal-bu-ciéPrononcer imparfaitement, en liésil^nt et en articulant avec peine. I® s t quelquefois actif : Il n'a fait gut

Q-lbutier son compliment , son rôle^Au figuré , parler sur quelque suJst confusément et sans connaissance(bu latin halbutire , qui a la mêmi*ïgn\Bcation , fait de halhus bègue.

Celui qui balbutie ne parle que diBout des lèvres ; celui q U i bégaie s’airète à certaines articulations, coup 1et répète les syllabes j celui qui 6redouille roule précipitamment ses pa*ole» le# unes sur les autres.

BAL

bAlcon , s. m. Espèce de petitesaillie qui est sur le devant d’unemaison, et qui est entourée d unebalustrade.—Panneau de Serrurerie,qu’on place à hauteur d’appui entreles tableaux des croisées.—Dans lessalles de spectacle, loge placée à cha-cun des deux côtés de l’avant-scene.—Dans les Fonderies , excédant demétal qui se trouve à l’extérieur despièces coulées, au point de réuniondesmoules.—En t. de Mar., la memechose que Galerie. Voy. ce mot. füel’italien balcons , dont la significationest la même.) ,

BALDAQUIN , s. m. ( bal-da-kein) Dais qu’on porte sur le Saint-Sacrement dans les processions.Ouvrage d’Architecture , orné de co-' tonnes , qui sert à environner et à1 couvrir l’autel d’une église. —

I Sorte de dais, ordinairement garnid’étoffe, qu’on suspend au dessus d unlit, et auquellienuenl les rideaux:Un lit à baldaquin, surmonté d unbaldaquin. A. On dit aussi baldaquind’un catafalque. (De l’italien balda-quino , formé, suivant Ménagé, «lebaldaco, qui a été dit d une ville dela Babylonie, dans laquelle on la-briquait des draps de diverses couleurs. Ces draps ont été la premièresignification de buldaqnino. j

baleine , s. f. ( ba-U-ne ) Pois-son de mer d’une grosseur extraor-dinaire. C’est un mammifère cétacée,caractérisé par deux évents séparéssur le milieu de la tête : Pèche de labaleine . huile de baleine , blanc debaleine, drogue dont on se sert enMédecine. — Partie des fanons onbarbes de baleine, qu’on met dansles corps de jupe, eic. — En t. u As-tron. constellation de l’Hémisphereméridional, composée, suivant Flam-steed ,de 97 étoiles, parmi lesquellesen est une changeante fort singulière •

( Du lat. baloena, dérivé du grecphalaina qui signifie la même chose. )

* BALEINÉ, ÉE , adj. Garni de

baleines. Il ne se dit guère que des .corsets et des cols. Un corset , uncol baleiné. A. |

BALEINEAU ou BALEINON , s.m. ( ba-lè-no , ba-lè-non ) De petitd’une baleine. I

* BALEINIER, s. m. T. de Mar. jNavire équipé pour faire la pêche dela baleine. On dit aussi adj. Un na-vire baleinier. A.

* baleinoptères , s. m. pt-

Genre de cétacés. B.

BALÉNAS , s. m. De membred’une baleine qui sert à la genera-tion. , .

BALESTON, s. ro. ( ba-les-ton ]T. de Marine. Perche qui , par unde ses bouts , porte l’angle supe-! rieur d’une voile à livarde, en de-hors ou sous le vent. On l’appelleaussi Livarde.

BALESTRILLE, s. f. ( la-lcs-tn -qlie, en mouillant les II) T. de Mar.Voy. Arbalète.

BALÈVRE, ». f. Lèvre d’en bas.

BAL ,151

;sa S C<! S< L ns ’ ,l est vieux et inu-®, A ‘ . En Archit. ce qui passedune pierre près d’an joint dansla douelle d une voûte ou dans leparement d’un mur. * 0n le dit aussid un éclat près d un joint, occasion-né dans la pierre par une trop grandepression. A.

MÂJ.r, s. m. ou BALïE , s _Langue savante des Siamois, danslaquelle sont écrits les principaux li-vres de leur religion.

*BALI, s. m. T. d’Hist. nat. Es-pèce de couleuvre. N.

* BALICASSE, s. m. T. d’IIist*nat. Oiseau, Choucas des Philippines,espèce de corbeau. B.

BALIN, s. m. ( ba-Iein) Granddrap qui reçoit le grain dans sa chii-te , quand on le vanne ou qu’on lecrible.

,, > s- f. Espèce de grosse

etofte de laine qui sert à faire desemballages.

* BALISAGE , s. m. T. de Mar.Action de baliser, de placer des ba-lises. A.

BALISE, s. f. (ba-li-ze) Pieu,fascine, tonneau ou autre marque quidonne avis aux vaisseaux qui pas-sent , qu’il y a des sables ou desrochers cachés sous l’eau. — Mar-que que les calfats laissent dans lecalfatage , pour indiquer un endroitqu’ils n’ont pas travaillé_ * L’es-

pace le long des rivières pour le ha-lage des bateaux. On dit plus ordi-nairement , Chemin de halage. —Nom que l’on donne au fruit du ba-lisier. A. (Suivant Minage , du latinbarbare palitius , fait de palus pieu.)

baliser, y. a. (ha-li-zè) Met-tre des balises.

BAUSEUR, s. m. ( ba-li-zeur )Celui qui est chargé de veiller à ceque les riverains laissent 18 piedssur les bords d’une rivière pour fa-ciliter la navigation. — * Il se ditaussi des gens préposés pour faire lebalisage des ports maritimes et desrivières. A.

BALISIER , s. m. ( ba-li-zié )Plante exotique, vivace, dont la fleurimite les liliacées, et dont les feuillespar leur grandeur sont propres à di-vers usages. On la nomme aussi Can-ne de l’Inde , Baroulon , etc.

BALISTAIRE, s. m. ( ba-Us-t'e -re ) Officier qui, d ans l’empire Ro-main , et dans l’Empire Grec, avaitsoin des armes et des machines deguerre.

BALISTE , s. f. Machine dont lesAnciens se servaient pour lancer despierres , des torches allumées , etc.( Du latin balista, dérivé du grecballù je lance. ) — * Saliste, enHist. nat. Genre de poissons remar-quables par la vivacité de leurs cou-leurs, par leur extrême agilité, etpar l’espèce de cuirasse à compar-timents dont leur corps est revêtu. A.

BALISTIQUE, s. f. ( la,4is-ti-ke )Science du mouvement des corps pe-sants lancés en l’air , Suivant une di-