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reetion quelconque ; et particulièrè-mcnt la science du jet des bombes.(Du grec halîéin lancer, jeter. )
BALrSTIQÜE , adj. m. et f. Quiconcerne la balistique , le jet desbombes, etc. — Instrument balis-tique , machine inventée par DanielBernoulli, pour exercer au jet desbombes ceux qui se destinent auser-vice de l’Artillerie.
balivage , s. in. Compte oumarque des baliveaux qu’on doit lais-ser sur chaque arpent de bois qu’ona coupé ou qui est à couper.
BALIVEAU , S- in - ( ba-li'VÔ )Jeune arbre qu’on laisse lorsqu’oncoupe le bois, * et qu’on réserve alinqu’il puisse devenir arbre de hautefutaie. A. — Jeune chêne au-dessousde quarante ans. ( Suivant Ménage ,du latin valhis pieu; suivant fluet,par corruption du français bois vieux,qu’on a prononcé longtemps boisvianx. )
BALIVEAUX , pl. Perches ouautres brins de bois auxquels les Ma-çons attachent les boulins de leurséchafauds, quand ils en font plusieursles uns sur les autres.
BALIVERNE , s. f. Sornette ,discours frivole et de peu d impor-tance ; * occupation futile , passe-temps puéril. A. Il s emploie plusordinairement au plnr. Il est familier.
BALIVERNE!*, v. n. ( ba-li-ver-nè) S’occuper de balivernes. Il estfamilier.
BALLADE, s. f. (ba-ïa-de) Es-pèce d’ancienne poésie française ,composée de trois couplets et d’unenvoi, sur deux, trois ou quatre ri-mes, avec un refrain qui se répèteau bout de chaque couplet et de l’en-voi. — On appelle figurém. et famil.le refrain de la ballade , un discoursqu’on répète souvent. — Les Italiensappellent hallata uni* chanson chantéeen dansant ; et les Atig'ais hallad unechanson populaire , semblable à nosPonts-Neufs. ( Suivant M. Morin , dugrec hallèin envoyer ; parce que laballade était toujours adressée à quel-qu'un, et terminée en conséquencepar un envoi. Suivant M. Guinguc-nè (liist. liu. d’Italie), le nom deballade , dérivé du provençal baladanser , d’où les Italiens ont fait bal-lar, fut donné au retour périodiqued un vers a la fin de toutes les stro-phes d une chanson , parce que leschansons qui accompagnaient la dan-se s’emparèrent de celte forme em-ployée par quelques TroubadoursProvençaux.)
MïALLADOIRE, adj. Fête, dansehalladoire , voy. Baladincs. — r,
* DALLAIS , S. m. Poisson dugenre du Labre. B.
* dallant , adj. m. II ne s’em-ploie que dans cette phrase familière,Aller les bras ballants , marcher enlaissant aller ses bras suivant le mou-vement de son corps. A.
BALLÀRIN , s. m. ( ba-la-rcin)Espèce de faucon.
BAL
DALlE, s. f. ( ba-le ) Pelote faitede recoupes d’étoffes serrées avec dela ficelle, qui sert à jouer à la pau-me. — Petite boule de plomb donton charge les mousquets, fusils , pis-tolets, etc. — On dit d’un canon ,en parlant du poids d’un boulet ,qu’il porte douze, vingt-quatre livresde baltes, etc. — Ou appelle balleramée deux balles de mousquet atta-chées ensemble par un (il de fer. «—Les halles à feu, sont des balles faitesde grosse toile remplie de poudre etd’autres matières capables de mettrele feu. — Gros paquet de marchan-dises liées avec des cordes et enve-loppées de grosse toile. — Sorte depetit coffre que portent les Merciersforains. En ce sens on dit des pis-tolets , des ciseaux de balle , etc .des pistolets, des ciseaux de peu devaleur. — Eut. d’imprimerie, boiscreux en forme d’entonnoir , rempliau dedans de crin ou de laine , etcouvert d’une double peau de mou-ton , etc. que l’on trempe dans l’en-cre pour loucher les formes. — Enl de Botaniq. enveloppe des Heursdes graminées, qui, suivant Linné ,en forme le calice. ( Du grec ballèinjeter, secouer.)
Enfant de la balle , enfant d’unmaître de jeu de pauinc, et figuré-ment tous ceux qui embrassent laprofession de leur père. — Prendrelaba.Ueait bond , ne pas laisser échap-per l’occasion de réussir. — Quandla balle me viendra , quand j’auraioccasion de parler et d’agir. — Aubon joueur la balle ; la halle cherchele bon joueur, se dit lorsqu’une af-faire difficile, une mission délicate,etc. échoit au plus capable de s’enbien acquitter. — A vous la balle ;c’est à vous à parler, à agir. Toutesces expressions prises de la premièreacception du mot balle , sont du stylelamii. et proverb. — Traîner laballe( Pêche ), pécher avec une cordegarnie dans sa longueur de petitesbaguettes nommées Baluettes , à l’ex-trémité desquelles sont des haims.
DALLER, v. n. ( ba-lè ) Danser.U est vieux. — On dit familièrem.d’un homme qui marche en laissantaller ses bras suivant le mouvementde son corps, qutJ va les bras haUlants. ( Du lat. barbare ballare, con-servé dans l’italien, et dérivé du grechallizcin danser. ) — * Il se dit, enparlant des cérémonies ecclésiasti-ques des anciennes cathédrales, decertaines salutations qui se faisaientau chœur par le grand chantre , etqui ressemblaient à une d5nse graveet antique. A.
BALLET, s. m. {ba-le) Dansefigurée et concertée entre plusieurspersonnes, qui représente quelquesujet particulier. — Espèce d’opéra,consistant principalement en danses,et divisé non en scènes, mais enentrées.— * Divertissement de danseà la fin d’une pièce. N.
* Ballet imntomime , ou simple-
BAL
ment Ballet, pièce île théâtre où lac-tiou n’est représentée que par le»gestes et les attitudes des danseurs.On désigne ces pièces tantôt par lenom du chorégraphe qui les a com-posées : Ballet de Gardet ; tant* 1par un titre qui indique le sujet :Le ballet do Psyché ; tantôt par legenre auquel elles appartiennent :Ballet héroïque, historique, pasto-ral , comique, etc. A.
Faire une entrée de ballet, entrersans cérémonie dans un cercle , eten sortir bientôt après. Style pro-verbial.
BALLIN , s. m. ( ba-lein ) Motemployé pour emballage, dans le»villes de commerce de la ci-devantprovince de Guienne.
BALLON, s. m. ( ba-lon ) Vessieenllée et entourée de cuir, donio®se sert pour jouer. — Globe ou cy-lindre creux, rempli d’artifices, degrenades , de petites bombes, etc.mêlés avec do la poudre à canon ,auquel on met le feu au moyen d’miefusée, et qu’on jette avec le mortierdans les travaux des ennemis. —Sorte de vaisseaux à plusieurs rames,dont on se sert pour aller sur le»tleuves et les mers du pays ‘leSiam. — En Chimie , gros matra»ou bouteille ronde qui sert de ré-cipient dans quelques opération^chimiques. (Du latin palla, dérivedu grec ballô je jette, je lance. )Ballon aérostatique. V. aérostot •* ballonné, ée , adj. Confiecomme un ballon, distendu. Il scdit, surtout en Jléd. de l’abdomen>lorsqu’il est enllé par des gaz ac-cumulés dans les intestins. A.
BALLONIEB , s. m. ( ba-lo-niè )Faiseur de ballons.
BALLOT, s. m. ( ba-lo ) Paquet demeubles ou de marchandises : c cstun diminutif de balle. —A Marseille»en t. de Commerce, un assemblag ede vingt-quatre rames de papier a J 3croisetle, ou de quatorze rames depapier à la couronna.—Ou dit figÇ r-Voilà votre ballot ; cela fait ^' envoire ballot ; cela vous convient »vous accommode, est bien v0lrefait. .
BALLOTADE , s. f. (ba-lo-tt I-eOT. de Manège. Saut d’un cheval entre les piliers, en jetant les qna lrpieds en l’air.
BALLOTTAGE, s. m. ( ba-lo-' 11 'je ) Action de balloter : Plusio ,,rélections se font par le ballottag>•BALLOTTE, s. f. ( ba-lo-te )tite balle dont on sc sert pour d° n ^ner les suffrages, ou pour tiret*sort. * Il a vieilli : On dit mam tenant, Boule. A. r a .
BALLOTTE , s. f. Plante de I» )tmille des labiées, vivace , q ul ? ( , s tdans les terrains incultes, et <l nl g
d’une odeur très forte. On laaussi Ma,ruhe puant, Marrtibc #
( De ballôtê , nom grec de cplante.) ^
ballottes, pl. Plusieurs