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BAQUETER, v. a. ( ba-ke-té) T.de Jardinier, etc. Oter de l’eau avecla pelle.
* baquette , s. f. Tenaille pourtirera la filière. B.
BAQUETURES, s. f. pl. ( la-he-tu-re) Le vin qui tombe dans le ba-quet sous le tonneau , lorsqu’on rem-plit des bouteilles.
* HAQUIER , s. m. Arbre à coton,
— Goupillon. B.
BAQUOIS, s. m. ( ba-hoa) Genrede plantes exotiques qui ont quelquerapport avec les ananas.
BAR, s. m. Mesure de poids à laCôte de Coromandel, qui équivaut àquatre cent quatre-vingts livres. —Bar ou millier , mesure de pesanteurqui, dans le premier système de di-vision pendant la Révol. franç. étaitégale au poids du mètre cubique d’eau.Le bar pesait mille graves, ou à trèspeu de choses près deux mille qua-rante-quatre livres quatre dixièmes.
— Voyez Bard.
BAR-SLR-AUBE , s. m. Sorte deraisin qu’on nomme plus communé-ment Chasselas doré.
BARADAS, s. m. Œillet d’unbeau rouge brun.
BARAGOUIN OU BARAGOUINA-GE , s. m. (ba-ra-gouen, la-ra-goui-na-je )Langage imparfait et corrompu.
— Il se dit abusivement des languesqu’on n’entend pas. (Du bas-Bretonlara pain, et gain vin.) * Il est fami-lier dans les deux acceptions. A.
BARAGOUINER, v. a. ( ba-ra-goxtine) Parler mal une langue. —Abusivement, parlerune langueétran-gère devant des gens qui ne l’enten-dent pas. * Il est aussi verbe neutre,et il est familier dans ses diversesacceptions. A.
BARAGOUINEUR , EUSE , S. m.et f. ( ba-ra-goui-neur , eû-ze) Celuion celle qui baragouine , dans l’uneet l’autre acception. Il est familier.
* BARALIPTON , s. m. Termed’ancienne logique : Argument enbaralipton. B.
* BARALLOTS, s. m. pl. Héré-tiques d’Italie qui mettaient en com-mun leurs biens, leurs femmes etleurs enfants. B.
BARANDAGE , s. m. Sorte depêche défendue par les Ordonnances.
BARANGE , s. m. Chez les Grecsdu Bas-Empire, Officier qui gardaitles clefs de la ville où l’Empereur setrouvait.
BARAQUE , s. f. ( ba-ra-ke ) Hutteque font les Soldats pour se mettreà couvert.—Petit logement ou réduitcouvert ; petite boutique couverte.
— *11 se dit par extension et fam.d’une maison mal bâtie et de chétiveapparence : Sa maison n'est qu’unebaraque. — Fig. et popul., c'est unebaraque , se dit aussi par dénigre-ment , d’un atelier où l’on ne fait quedes ouvrages de peu de valeur , etd’une maison où les domestiques sont
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mal payés. A. (De l’espagnol barracacahute de Pêcheur sur les bords dela mer.)
* BARAQUEMENT, s. m. Actionde se baraquer. B.
SE baraquer, v. réfl. ( ba-ra-hé )Faire des baraques pour s’y loger. Ilse dit des Soldats.
BARAT , s. m. (ba-ra) T. de Mar.Malversation, déguisement de mar-chandises. (De l’ital. harattare chan-ger.) — * Fief turc. B.
* BARATAIRE , s. m. Celui quipossède un fief ou barat : Beaucoupde Grecs sont barataires de la porte.B.
BARATIIRE , s. m. (ba-ra-tre)Gouffre profond à Athènes, en formede puits, où l’on précipitait les cri-minels condamnés à mort. Le sommetet le fond de ce précipice étaient hé-rissés de pointes. Il y en avait unsemblable à Rome appelé barathrum.Le nom grec de celui d’Athènes étaitherethron en dialecte attique.
BARATTE, s. f. (ba-ra-te) Sortede baril qu’on remplit de crème, la-quelle on bat pour faire le beurre.
BARATTER, v. a. ( ba-ra-te ) A-giler du lait dans une baratte , pourfaire du beurre.
BARATTERIE, s. f. ( ba-ra-te-ri-o )C’est en t. de Mar., la même choseque barat. * Fraude , tromperie d’unpatron de navire, qui consiste le plussouvent à faire essuyer au bâtimentun naufragé volontaire , ou à suppo-serdes avaries. A.-- Indication d’unefausse route.N.
BARBACANE , s. f. Ouverturequ’on fait dans les murs , d’espaceen espace , pour faire écouler l’eau,ou pour pouvoir tirer à couvert surles ennemis*
BARBACOLLE , s. m. ( bar~ba-ko -le) Ancien nom du jeu de hasard,appelé aujourd’hui Pharaon.—* Mai-Ire d’école à longue barbe. N. — * Pé-dant , vieux écolâtre. B.
BARBARE, adj. (bar-bâ-re) Cruel,inhumain. Cœur, ame barbare. On ditaussi substantivement : C'est un bar-bare , un vrai barbare. — Fig. Sau-vage; qui n’a ni loi ni police : Peuplebarbare , grossier, ignorant. — Il sedit en matière de langage, des termesimpropres, contraires à l’usage ouaux règles: Expression barbare; etd’une langue qui n’a point de rapportà la nôtre, et qui est rude, qui choquel’oreille : Les Jroquois parlent unelangue fort barbare. (Du latin barba-nts , pris du grec barbaros étrauger,qui parle mal, etc.)
barbares, s. m. pl. Peuplessans police, ignorants et qui viventd’une manière grossière. Il se dit aussiau singulier, et se prend quelquefoispour Étranger.
BARBAREMENT, adv. {har-bâ-re-man ) D'une manière barbare ,cruelle. Il est peu usité.
barbaresqiîE , adj. m. et f.{bar-ba-rès-he) Il se dit des peuplesqui habitent la Barbarie , contrée
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d’Afrique, du côté de la Méditerr*"née : Un Barbaresquo , des BarhaxSS"ques. Les nations barbaresques .
* Espèce d’écureuil de Barbarie. B*—- Voy. Courge.
BARBARIE , S. f. ( har-ba~U'^Cruauté, férocité : avec cette diffé-rence que la barbarie doune la morbla cruauté se plaît à faire souffrir, faférocité à voir souffrir. — * U se ilitégalement d’un acte de barbarie :Commettre une barbarie. A. —Man-que de politesse et de culture del’esprit. — Barbarie de langage , fa-çons de parler grossières et impro-pres.—* Il se dit quelquefois de l’éiajgrossier d’un art, avant qu’il ait étésoumis aux. règles du goût et de faraison. À.
* BARBARIN, s. m. Poisson dogenre du silure. N.
RARBARiiNE , s. f. Voy. Courge
BARBARISME , s. f. Faute qu’oflfait contre la pureté de la langue, el1se servant des mots inconnus et i lïü "sites. Le solécisme consiste à co»'struire , contre les règles de la Gram-maire , les mots connus et adoptépar l’usage.
BARBAROU, s. m. Sorte de rafa inqu’on appelle aussi raisin d'Afriq 11 *’
* BARBASTELLE , s. f. Espèce d®chauve-souris. B.
BARBE, s. f. Poil du menton etdes joues. — Longs poils de certainanimaux : Barbe de bouc , de cha* fetc. —- Les deux petits morceaux d®chair qui pendent sous le bec du—Les fanons de la baleine. On leordinairement au plur. — * Batb^de poisson , les cartilages qui serve» 1de nageoires au turbot, à la barbue *et à quelques autres espèces de p 01 *”sons plats. A. —La partie extérieur*de la bouche du cheval. — Sorte demaladie ou d’excroissance de ch airqui survient aux chevaux. — Fig* E eSpetits filets qui sortent de l’épi ; cell<qui tiennent au tuyau d’une plu» ie !etc. — * Les petites inégalités H U Jrestent à certains ouvrages deel qu’on enlève avec un outil trauclm»avec le brunissoir, ou autrement-Ce qui demeure aux tlans «les t» 011 ,naies. — Les rayons que darde u'**'comète vers la partie du ciel où smouvement parait la porter. —E»de Serrurier, espèce de dent pr* 1 equée à un des côtés du pêne d 11serrure. — Bout d’une pièce de *joint au bout du chef d’un bateau 1 ^cet et posé sur le four. — E» ^Marine et sur les Galères , s ° r \ e ^cordage : Barbe d'arganeau}de bilans. — On appelle aussi jj (jÿdes bandes de toile ou de derù equi pendent aux cornettes des r ômes. (Du latin barba qui a la ,,,esignification.) .
Jeune barbe , nom de mépr^Hdonne à un jeune homme. Eor tveut faire l’entendu, ou loi d* 1 .^ ^a la barbe trop jeune. —barbe à quelqu'un, le braver; h 11 ^affront ; ou l’effacer en esprit» e* 1