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Tome premier.
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BAN

*nceq ue ce dernier mo t marque pro-Lf 1 ?' e , nt *’ ef f et de l’insolvabilité , etl’i™*! ) l’ a cte qui déclare

nsolvabilité ou la cession : la ban-J er°,, <e exprime littéralement la[ a Sal ion de commerce ; la faillite ,chute du commerce. Rovbaud. —j a ™°n qu’on fait de tous ses bienses créanciers , faute de pouvoir les

-On dit fig. et famil. faire

u t '^ , . eronte i manquer à ce qu’on a"Sîif ' '— -h’eû’e banqueroute à l’hon-

Uali,

ï banqveronte c

agir contre son devoir. (DeVüv" en ^ anco Totto, banc rompu.au mot flanc.)

est | n i ,,er oiite, suivant l’Académieecm 3 cessat ' on de paiement et dePou merc e de la part d’ un négociantf e j c 9use d’insolvabilité réelle outy e H e ' législation commerciale ac-l e§ , e . qualifie de banqueroutes quefrav * les caust ^ es P ar q ue lq i,tï fauteloi • j* ° u a Bribuées à la mauvaise] a '^ atl s le premier cas on dit quel e ati queroule est simple, et dans4 8e cond qu’elle est frauduleuse.

ç^^QTJEROUTÏER, 1 ère , S. m.

^ }an -ke-rou-tié) Celui, celle quin lag 0ï f9 ueroute. Il est plus usité nup ar C . u ^ ri , mais on ne s’en sert quea , lt ln jure ou par mépris; dans les* es cas, on dit failli.j> e ^QUET , s. m. (ban-ke) Festin,Magnifique. — En t. de Dévo-

lio^ 8

^ e banqnvt des Elus, de VA-cç| » c’est la joie de la béatitude^üch • ^ e sacr à banquet, la saintePa» H* r * Sl ' e * —* Banquet royal , re-Piquette où le roi mange enle s ,c . » avec toute sa famille, et tous^jjnnces et princesses du sang. A.l’e^t d’Eperonnier, trou où tientf °»'tn^ UC * 1Ure * l’italien banchetto,l^crw *^ e ^ anco banc, pris , suivantc<w de la Crusca , dans l’ac-

Vif 11 de ta ^ e 0

sojjt U7l< l Ue t, Festin , Repas. Les repasP°Ur P° Ur * es particuliers, les festinse ® ^jouissances publiques , lesüoojj tets pour les rois et les per-de haute considération.Pai^QLETER , v. n. (ban-ke-té)cliè re **.’! ha ’“I«et. — * Faire bonne

lr °Uvè f - Se d ' 1 de t I ue ^ tl * un l 11 * sefep ag re quemment dans de grandsest j ‘ fait que banqueter. A. IlR A ? ll ^ er et peu usité.

<3e Fo n* tJETTE » s - f * T.

et *wT iïon : ®* arc ^ e ^* un p* ec ^^8 d* * tuteur » derrière et aud’u^ ^î n Parapet. — Endroit relevéPassai 111111 » d’un pont, pour le? u s$i y, (>s § e ns de pied. On l’appellek°urré ï0 ** mr * Sorte de banc rem-^ aa irem S3ns dossier, qui sert or-^ e rte<ï ei » 1 da ? s ^ es vestibules, les8 alleg a * es d’assemblée , les«n ArcM t Sp * cl ?. cle * ~~ 11 se dit aussi'«qu’il

d ( ( I appui d’une fenêtre ,Ue s’élève qu’à hauteur de

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011 <ïun C ,er ‘ — Da " s les i ar, lins , sed’an Du ; Pahssade taillée à hauteurr ‘ * cuire les arbres d’une con-

i)!'l' IJ i , <le (er' IU '' 1 - CSl surmonl c d'un

BAP

tre-allée. A. (Oe l’ital. banchetto ,diminutif de banco banc»)

BANQUIER, s. m. ( ban-kiè ) Celuiqui tient banque, et fait commerced’argent de place en place. — AuPharaon , à la Bassette, etc. celui quitaille et tient le jeu contre les autresjoueurs. Ceux-ci sont appelés Pontes.— En t. de Mar. bâtiment armé pourfaire la pèche au grand banc ou bancde Terre-Neuve. On dit aussi en cesens Terre-neuvicr. — Banquier enCour de Rome , celui qui faisait venirles expéditions de la Cour de Borne.

BANQUISE , s. f. (ban-ki-se) T.de Mar. Amas de grosses glaces qui,dans les mers du Nord, se trouventpar énormes bancs , et ferment lepassage souvent pendant plusieursmois.

BANS, s. m. pl. (ban) T. de Chasse.Lits des chiens.

BANSE , s. f. (ban-ce) Grandemanne carrée , longue et profonde ,pour transporter des marchandises.

* IUNTAME , s. f. Poule de Java.B.

BANTIAUE , s. f. ( ban-ci-a-le )Nom macassare d’une plante parasitequi croit sur les arbres dans les Mo-luques.

BANVIN, s. m. (ban-vein) Droitqui donnait pouvoir à un Seigneur devendre le vin de son crû , à l’exclu-sion de tou! autre de sa paroisse, dansun temps marqué parla coutume. * Ilse disait aussi de la proclamation quiindiquait le jour où les particulierspourraient ve*wre leur vin nouveau.A. (Du français ban, proclamation ,cri public , et vin.)

BANZA, s. m. (ban-za) Espècede guitare grossière à quatre cordes,dont se servent les Nègres.

BAOBAB , s. m. (ba-o-babe) Arbred’Afrique, de la famille des Malva-cées, transporté en Asie et en Amé-rique , et qu’on regarde comme leplus gros des végétaux connus. Sontronc acquiert jusqu’à 78 pieds detour : ses branches s’étendent hori-zontalement jusqu’à la longueur deGO pieds; et, retombant par leur poidsvers la terre, présentent dans leurensemble une masse sphérique deverdure , de 120 à 160 pieds de dia-mètre. Ses fleurs épanouies ont 4pouces de longueur sur G de diamè-tre; son fruit, oblong, pointu à sesdeux extrémités, et bon à manger ,a 18 pouces de long sur 5 à 6 delarge : les Français le nomment Painde Singe.

BAPAUME (ÊTRE en) Se dit ent. de Mar., 1° d’un vaisseau qui nepeut plus gouverner faute de vent, etqui est en calme plat. — 2° D’unvaisseau en désordre dans son gré-ment, de manière qu’il ne peut pass’orienter.

BAPTÊME , s. m. ( ha-tê-me ) Sa-crement qui, suivant la doctrine del’Eglise , efface le péché originel, eti qui unit à Jésus-Christ ceux qui lereçoivent. — Ce mol se dit aussi de

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la cérémonie qu'on fait sur les clo-ches , en leur imposant un nom et les

consacrant au Service divin._En l.

de Mer, c est une ceremonie profanequi se fait par les gens de Mer surceux qui, la première fois, passentle tropique ou l’équateur. (Du grechaptismos immersion, dérivé de baptôje lave, je plonge dans l’eau ; parceque dans l’origine on baptisait esplongeant dans l’eau.)

Baptême de sang , martyre des Ca-téchumènes qui mouraient pour lafoi, avant d’étre baptisés.

BAPTES, s. m. pl. (hap-te) Prê-tres de la déesse Cotytto à Athènes.Ils étaient regardés comme les der-niers des hommes, à cause des infa-mies dont ils se souillaient journelle-ment. (Du grec baptéin plonger dansl’eau ; parce qu’ils plongeaient dansde l’eau tiède ceux qu’ils initiaient àleurs honteux mystères.)

BAPTISÉ, ée , part. pas. de Bap-tiser . et adj. Qui a reçu le baptême.

BAPTISER , v. a. C ba-ti-sê) Don-ner, conférer le Baptême. — Proverb.j et abusivement, donner un sobriquet; à quelqu’un. — Bénir une cloche etlui donner un nom. On le dit égale-ment des vaisseaux. — En terme deMer, faire passer un homme entre lesgens de l’équipage qui ont chacun unsceau d’eau qu’ils lui jettent sur latète.

Baptiser son vin, y mettre de l’eau.Il est fam. — On dit proverbialement,d’une affaire qui n’avance point, àlaquelle surviennent sans cesse denouveaux obstacles, etc. que c’est unenfant bien difficile à baptiser.

BAPTISMAIj , ALE, adj. (baj)-tis-mal) Qui appartient au baptême ;* Que donne le baptême. A. Il ne sodit que dans ces phrases : Eau, grâce,innocence , robe baptismale ; fontsbaptismaux. Voyez Fonts.

I BAPTISTAIRE, adj. (ba-tis-te-re)

\ Registre baptistaire , registre où l’oa! inscrit les noms de ceux qu’on bap-tise .— Extrait baptistaire, extraitS tiré de ce registre , qui fait foi qu’on• a ét é baptisé en tel temps. Eu ce sensil est aussi subsf. Il justifia par sonbaptistaire qu’il est majeur.

I BAPTISTÈRE, s. m. (ba-tis-tôxe)Petite Eglise près des Cathédrales oùj l’on administrait le baptême.

'■ BAQUET , s. in. (ba-kè) Petit cu-i vier de bois qui a les bonis fort bas.j — En t. de Carrier , c’est la mêmeI chose que le bourriquet. (Du français| bac, dont baquet est un diminutif.)i — Baquet magnétique , grand vnis-j seau de bois, fermé d’un couvercleI percé sur les bords et dans toute sacirconférence, de trous d’où s’élèventdes tringles de fer poli, terminées en

pointes mousses et arrondies , recour-bées et alternativement les unes pluscourtes, les autres plus longues. Cetappareil servait à Mesmer , etc. àmagnétiser en grand. - Baquet à la-! rer t grande pierre creusee de quel-| ( j U es pouces, où les Imprimeurs por*