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Tome premier.
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*62 BAH

chez les Officiers de la maison duRoi.-—* Petit bâtiment sans mât pourle cabotage. B. iy.

BARRA, s. m. Mesure portugaise;plus petite que l’aune. B.

BARRAGE , s. m. (J)ârra~je , rforte) Droit de péage qui se lève sur

certaines marchandises._* Barrière

qui ferme un chemin , une rivière_

Barrière qu’on ne peut passer qu’enpayant un droit do péage. A.

XtARRAGER , } s. m. {bâ-rct-jé }r forte ) Celui qui perçoit ce droit. ** barras , s. m. Gomme. Voy.

Calipot. R.

barre, s.t. (bâ-re, r forte) Piècede bois, de fer, etc, étroite etlongue. On dit en menaçant quel-qu un , qu on lui donnera cent coupsde barre , qu’on le maltraitera fort.— irait de plume que l’on passe surun mot pour l’effacer , ou au dessous

pour le faire remarquer, etc_En

V, <le Etosou, pièce honorable de1 ecu, qui V a du haut de la partiegauche au bas de la partie droite.

Sarre d’illégitimité , qui traversediagonalement l'écusson. B.—Pièced’un tonneau , qui traverse le fondpar le milieu. * Pièce de fer lon-gue et carrée, qui se pose dans lefoyer, en travers des chenets , poursoutenir les bûches et les lisons. A.—En t. de Marine , espèce de bancde sable ou de gravier, à l’embou-chure d’une rivière dans la mer , ouquelquefois à la jonction de deuxrivières. —-Sorte de remous auquel lesrivières qui se jettent dans la mer sontsujettes , pendant que la mer monte.

. La barre du gouvernail , la barrequi sert à diriger, à faire mouvoir legouvernail. A. — Lieu où se tiennentles Avocats , les Avoués , les témoinset les personnes appelées à paraîtredevant les tribunaux : Barre de laCour .—Séparation pratiquée dans1 enceinte d’une salle d’assembléese placent les personnes qui ’n étant point membres de l'assemblée’■viennent rendre compte de leur con-uuite présenter une pétition, etc., été m ondé , traduit , entendu Aa èan-e.-_En Musique, trait tiréperpendiculairement à la lin de cha-que mesure , sur les cinq lignes dea portée, pour séparer la mesurequi mit de celle qui recommence.—u . e ommerce, mesure d’aunageen Espagne et en Portugal.-Manièïed évaluer, sur les bords de la Gambieet dans d autres contrées de l’Afrique,les marchandises qu’on achelte UnJVègre vaut cent cinq VQntc 1)Q f resetc. Celle dénomination vient de ceque dans l’origine, le fer étant pourles Nègres ce qu’il y avait de pi usrare , et par conséquent de p| usprécieux, ifs s’accoutumèrent à pren-dre une barre de ce métal pour si-gne réel ou fictif de leurs échanges.(Du latin vara , que les Espagnols°. llt Cün servé dans la même signilica-mn.) .* Marre j se dit aussi, deces longues pièces de bois rondes

BAR

qu'on suspend horizontalement à ideux cordes , pour séparer les che-vaux , dans les écuries.—U se ditégalement des premiers exercicesque l’on fait faire ordinairement auxécoliers pour leur apprendre l’écri-ture : Cet écolier ne fait encore quedes barres. A.— Barre de châssis ,dans l’Imprim. , pièce de fer qui tra-verse le châssis dans sa largeur, oudans sa hauteur , ou dans sa partiepostérieure aux deux tiers de La hau-teur du châssis.—On dit proverb.raide comme une barre de fer , sanspitié , sans rémission.— C’ast de Voren barre , on peut se lier à celte pro-messe , à ce billet , etc.

BARRES, s. f. pl. Partie de lamâchoire du cheval, sur laquellele mors appuie.—En t. de Faucon-nerie , bandes noires qui traversentla queue de l’épervier.—Ancienne-ment , exercice d’hommes armés etcombattant ensemble avec de cour-tes épées, dans un espace fermé debarreaux ou barrières .—Aujourd’hui,espèce de jeu de course dans de cer-taines limites.

On dit lig. en ce dernier sens ,avoir barre sur quelqu’un , avoir del’avantage sur lui.— Jouer auxbarres ,se chercher réciproquement sans setrouver .—Partir de barres , partirsur le champ.

BARRÉ , ÉE , part. p. et adj.Voyez Jiari'er. * Dents barrées, dentsmolaires dont les racines sont écar-tées ou tortueuses , de sorte qu’onne peut les arracher sans briser etenlever une portion de l’arcade al-véolaire.—En t. de Blason, qui porteune barre : Barré d’argent et do gueu-les .—* s. m. Espèce de silure. B.

BARREAU ,s.m. ( bâ-rô , s. d. rforte ) Espèce de barre qui sert declôture .—Les barreaux d'une chaise,les petits bâtons qui servent à assem-bler et à maintenir les montants d’unechaise. — Dans l’Imprimerie, barrede fer courbée et emmanchée debois, qui sert â mettre en mouvementla vis de la presse.—Dieu où se met-tent les Avocats pour plaider. — Lecorps môme des Avocats : Il estl’honneur du Barreau ; on a consultétout le Barreau .—Leur profession :L’éloquence du Barreau ; suivre ,quitter le Barreau.

Barreaux ou barres magnétiques ,deux barres d’acier trempé , aux-quelles on a communiqué la vertumagnétique , et qui peuvent, à leurtour, la communiquer , dans une trèsgrande intensité , à d’autres bairesd’acier trempé de tout son dur, ainsiqu’à des aiguilles de boussole,

ItARRÉ-iïANRÉ , adj- Se dit eul. de Blason, d’un écu divisé enbarres et en bandes , avec mélangeégal des métaux.

BÀRREFORT , s. m. Nom qu’ondonne à Bordeaux aux grosses piècesde bois qu’on tire du pin.

RARRELlÈRft t s. f. Plante per-somiée. B.

BAR

BARRER , v. a ( bâ-rè , r forte )Fermer avec une ban'c par derrière •’Barrer une porte .—Garnir , fortifierd’une barre : Barrer une table ,tonneau .—Raturer quelque écriture*passer des traits de plumes dessus»—Se dit en t. de Chasse , d’un chic ftqui balance sur la voie. — Barrerchemin , le passage , etc. clore, fer -mer le passage , etc. et fig. mettraobstacle à l’avancement de ...—* B 11t. d’Arl. Vétérinaire , barrer vu vaseau y un nerf y lier un vaisseau , unnerf,afin d'empêcher une maladiede s’étendre d’une partie à nue au-tre. A.— f-es veines d’un chevtJ, Jmettre le feu pour arrêter l’éconlc-ment des humeurs .—la haïra du go*t'vernail , se dit en t. de Mar. du ll -monnier qui ue gouverne pas bien iqui pousse continuellement la han' edu gouvernail d’un bord à l’autre.

* BAKUÉTONNE, s. f. Bonnet duGrand-Maître de Malte. B.

BARRETTE» S. f. (bà-ri’-tC,forte) Sort») de petit bonnet : Lesblés a Venise portent Ut barretteBonnet rouge des Cardinaux.l’italien beirctta , qui a la mémo 's*'gnilicatioH .)—Parlera la barret**de quelqu’un le tancer vigoureuse-ment et sans le ménager. Prov. tBARREUR , s. et adj. m.reur, r forte) Un barreur; un chu*barreur y chien fort bon pour le ch£"vrcuil.

BARRICADE , S. f. (Jm-ri-ka-dc*r forte) Espèce de retranchement f^^ordinairement avec des harriq 1,gSremplies de terre, * ou avec despieux , des pavés , etc. A.—Chah»® 5qu’on tend aux avenues des rues, d c *BARRICADER , v. a. (bùrri-k 0 'dé , r forte ) Faire des barricade 3 *Bairicader las rues , etc. —I'erm el *et appuyer une porte avec que4 uCchose qui empêche d’entrer.

SE barricader , v. ré IL OPjjposer au devant de soi tout ce q° 0peut pour se mettre à couvert • lj°se défendre.—Au lig. s’enfermer d' 1 * 1une chambre pour ne voir personn e *RAURIEK , s. m. (hâ-riè, rf° rte JL’ouvrier qui , dans la fabrication f ^nmmii»s . tourne (a barre du haW

monnaiescier.

BARRIÈRE , s. f. (bà-ri'e-re, P rl *niiére r forte) I’ieux fichés en ierr _pies à près , et arrêtés par 00

des P 1

AU*

travers pour fermer un passage-lieux où l’on paie les entrées, ce Bsouvent qu’uue longue pièce Je ,posée sur deux poteaux. — * * iurC ^ (g sgarnis de barrières, établis aux p® j (jdes villes, pour percevoir les “ ,

d’entrée. Il se dit encore , P ar e ' rtc ssiou , surtout à Paris, des P“ pd’entrée de la ville , soit q 11 -j al) tou non des barrières. A. — f >en a c ela Itévoliuioii française , onnom aux bureaux placés aux lr ; t sres , pour la perception des < . ,

établis sur les marchandises 4 ^entraient et qui eu sortaient ; 0