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Tome premier.
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BAR

les grandes routes, pour la levée dela taxe affectée à leur entretien. —Enceinte que l’on faisait autrefoispour les joûtes et les tournois.—Toutce qui sert de borne et de défense.—Fig. Empêchement; obstacle. —On nomme encore ainsi, surtout àParis , le réduit où se trouvaient desSergents. (Du français barre.)

Barrique, s. f. ( bâ-ri-ke) Sortede gros tonneau. — En t. de Mar.futaille qui contient le quart d‘un•onneau, et qui pleine pèse cinquantelivres. — * Barrique se dit aussid’une certaine mesure de vin, d’eaude

vie, etc. qui tient le quart d’untonneau. A. — En t. de Pêche, nassede figure conique, qui sert à prendredes lamproies dans la Garonne.

BARROIR, s. m. {bà-roar , l rer forte) Tarière de Tonnelier fortlongue , qu’on nomme aussi Vrille âSerrer. Elle sert à faire les trous quidoivent recevoir les chevilles desti-nées à soutenir la barre du fond destonneaux.

BARROTER , v. a. [bà-ro-tè , rforte) T. de Mar. Barroter la cale ,

1 entre-pont, les remplir de marchan- '■d'Ses , etc. , de manière qu’il nePuisse plus rien y entrer.

BARRURE, s. f. {bâ-rû-re) T. deWhier : Barres du corps du luth.

* BARRUTINES , s. f. pl. Soiesde Perse. B.

Barses, s. f. pl. ( bar-ce ) Boîtes

étain dans lesquelles on apporte le"’é de la Chine.

bartavelle , s. f. ( bar-ta-vè-

^Espèce de grosse perdrix rouge.

. BartUELerite, s. m. Clerc

eeulier qui formait des ecclésiasti-

T«e s . c.

qui se conjuguent si

- oync UC VOl*

m l)asse ' ta 'lle et celle que l’onT* 6 seconde taille ou second tén— Instrument de Musique,“labié à la basse de viole , mais*5 Blanche duquel il y a des c-“® laiton qu’on fait résonner a

BartsIES, s. f. pl- Genre <P antesrhinanthacées. B.

Barules , s. m. pl. Hérél

s .qui croyaient que Jésus-Chri

t avait , rj -„■»--

“u qu un corps fantastique. B.

»?“w Y î >H ® N . IE _>.„ s ’ k ( ha - ri -1

-..... , ». .. yua-rt-l

T. de Méd. Difficulté de parleani cu i er . (Du grec barus pesan

diffi .| ”* ux+, IM JJCO.U1

... tt i pénible, et phônê voix.)

c bind RYTE > s ’ f ’ ( ha ~ri-te) T. ,ap„ |. e ' Une des terres élémentaireii t , ee autrefois terre pesante, ter,n< ’‘tàïp^ P esant > et c. * Substanc° u i e "q« e , solide , poreuse , d’u;que » n r 'se et d’une saveur caus:actif f baryte est un poison trété r». 'dfate de baryte. A. Elle^ ma 0nnue « classée en 1794 pdériv ( . a f ?l ' ^ ® u grec barus pesaui

Uerivé t ' uu g rcc barus pesan

t S *'

T. d**(^ TON >. adj- ™. ( ba-ri-ties v„.e rammaire grecque. Il sequi ont ou s.

°*r l’a " ont ou sont cen;°cent grave sur la clernii

av

s jUie.

- 0n “-acti 0n . - sorte de Voix"

BAS

le pouce, en même temps que l’ontouche à l’ordinaire avec nn archetles cordes de boyau tendues surl’instrument. (Du grec barus grave ,et tonns ton..)

BARYTONER, V. n. {ba-ri-to-nè)Chanter. Il est vieux. (Du grec barusgrave , et tonos ton.)

* BARYUM , s. m. Corps simple,métallique , solide , principe de labaryte , ou oxyde de baryum. B.

* BARYXILE , s. m. ( ba-rik-ci-le) T. de Bot. Grand arbre de la Co-chinchine. N.

BAS , BASSE , adj. (bd , bâ-ce)Qui a peu de hauteur. — Qui est si-tué dans un lieu peu ou point élevépar rapport à ce qui est plus haut :Salle basse ; bas-étage ; le bas-ventre;dans ce bas monde , ici-bas, sur laterre. On dit dans le même sens, labasse-Alsace ; le Cercle du bas-Bhin ;la basse-Normandie , etc. — * Pla-ces basses , en t. de fortification , lescasemates et les Bancs de bastionsqui servent à défendre le fossé et lacourtine. A. — En parlant de la meret des rivières, bas signifie qui a peud’eau. — Au fig. vil, abject : aveccelte différence , dit Boubaud , quece qui est bas manque d’élévation ,ce qui est abject est dans une grandebassesse ; ce qui est ntl dans ungrand décri. On ne considère pas cequi est bas ; on rejette ce qui est ab-ject ; on rebute ce qui est vil. L’hom-me bas est méprisé ; l’homme abject,rejeté ; l’homme vil , dédaigné. —On dit en parlant des choses , fairedes actions basses , avoir des inclina-tions basses , viles , méprisables. —Peu élevé ; peu noble ; rampant. Ilse dit du style, des pensées, de

j l’esprit-Qui est sans courage, sans

générosité : Avoir l’ame basse , le' cœur bas. — Qui est inférieur , demoindre dignité : Le bas-chœur, lebas bout de ta table , * le bas peuple,les basses classes. A. — Bas-Offi-ciers , dénomination qu’on donnaitautrefois aux Sergents , Caporaux ,etc. On les nomme aujourd’hui Sous-Officiers. — Qui est de moindre va-leur, de moindre prix : Bas or; debasaloi ; les basses cartes du jeu. (Dulatin du moyen âge bossus , dont lesItaliens ont fait également basso , etles Espagnols baxo ; ou , suivant M.Morin , du grec basson comparatifde batlms profond.)

Bas prix , un prix médiocre , mo-dique. — Vue basse, qui ne peutdistinguer les objets que de près. —Voix basse , qui ne peut se faire en-tendre de loin. Parler d’un ton bas,peu élevé. —Fig. On l’a fait parlerd’un ton plus bas , on a rabattu de safierté. — Fam. A basse note , sansélever la voix. — Instrument tropbas , corde trop basse , qui n’est pasmonté à un ton assez haut. — Bas-dessus , voix plus basse que le dessusordinaire , et qui est boum: i chan-ter un second dessus. — Messe basse,Messe qui se dit sans chant et sans

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Diacre ni Sous-Diacre. — Fig. et fam.Avoir l'oreille basse, être humilié.—Le temps est bas, l’air est fort chargéde nuages. — Le carême est bas,il vient de très bonne heure. — Fig.et fam. Les eaux sont basses chezlui, l’argent commence à lui man-quer. ■“ Termes bas , ceux qui ne sedisent que par le peuple. — Maîtredes basses œuvres , les Cureurs deretrait. — * Les fonds publics sontbas , le change est bas , ils sont au-dessous du cours moyen , du coursordinaire. — En bas âge , dans uuê"e fort tendre. — La basse latinité,le latin corrompu qu’écrivaient lesauteurs des derniers temps où lepeuple parlait encore la langue la-tine , alors très défigurée. A.

BAS , s. m. La partie la plusbasse de certaines choses : le basdu degré , de la rue , du pavé , duvisage , de la robe, etc. ; les hautset les bas d’un vaisseau ; dévoiementpar haut et par bas. Le vin est aubas , le tonneau est presque vide.—On dit fig. H V a hant et du ,asdans son esprit, dans son humeur ,etc. , il y a de grandes inégalités.

BAS , s. m. Vêtement dont on secouvre les jambes : Bas de soie.

En t. de Mer , barres de 1er où il ya des ouvertures pour mettre auxmains et aux pieds de ceux qu’onveut punir.

BAS, adv. Doucement, d’une ma-nière qu’ou entende à peine, * d unton bas , sans élever la voix. Parler

l as , _ Cette injure vient de trop

j as . _Par terre , mettre les armes

bas on mettre bas les armes. Ondit aussi mettre bas toutes les consi-dérations humaines , les écarter , lesmettre à quartier ; mettre chapeaubas, 6ter son chapeau v être chapeaubas, avoir la tête découverte parrespect ; mettre pavillon bas, baisserle pavillon ; et fig. et fam. céder, serendre.

Etre bas , être assis sur uu siégépeu élevé , et fig. être dangereuse-ment malade , à l’extrémité, °u seu-lement être considérablement affaiblipar la maladie; * avoir peu d argent.

I A. — Mettre bas , se dit des ant-! maux , et signifie faire des petits,— Dans les Fabriques de soie, etc.,

! oti dit aussi mettre bas pour cesserde faire travailler. — En t. de Véne-rie , le cerf met bas au printemps ,quitte son bois. — Fig. Tenir basquelqu'un , le tenir dans la crainte ,le respect, la soumission.

A BAS, loc. adv. A terre , P»terre : Se jeter à bas ; mettraabattre.-On dit fig. d’une fam ' ®,d’une maison ruinée <q» ««* “

bas. - * Au trictrac. Tout « . M

dit lorsqu’on joue en prena ux

dames à\ pile--- estau5 »

un cri d’improbation : A bas l ora-teur. A. .

EN jîAS, adv. qui se dit par oppo*siùon a en hant : Il est en las. —Tirer en bas t tirer vers le bas.