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Tome premier.
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164 BAS

Au fig. traiter un homme de haut enbas, le traiter avec fierté. — * Enbas de,» , au bas de,. A.

par BAS, adv. Etre logé par bas.

* éditer par haut et par bas , vomiret aller à la garde-robe. A.

lù-BAS , ICI-BAS , adv. Le pre-mier se dit du lieu où l’on n’est pas,le second de celui où l’on est : U estlà-bas , venez ici-bas . — ici-bas, surla terre , dans ce monde : Les chosesd’ici-has , les choses de la terre.

BASAAL, s. m. ( ba-za-al) Ar-brisseau toujours vert , qui croît auMalabar et aux environs de Co-chin.

* basai* , s. m. Plante polypé-talée. B.

basalte , s. m. ( ba-zal-te ) Es-pèce de marbre noir ou plutôt delave volcanique , qui a la dureté dufer. (De l'éthiopien basal fer , pierrecouleur de fer. Etym. douteuse.) —

* Basalte blanc , voy. Sommité.

* BASALTIQUE , adj. Formé debasalte : Roche basaltique. A.

BÀSAIVE, s. f. ( ha-za-ne) Peau demouton tannée et travaillée par lePeaussier. ; * qui sert à couvrir leslivres , et à d’autres usages. A.

BASANÉ, ÉE , adj. {ba-za-ne)IIAIé , brûlé , qui a le teint noirâtre.

* Il m: se dit que de la couleur de lapeau. A.

HASBORD , s. m. ( bâ-bor ) T. deMar. La moitié du navire à gauchedu spectateur qui regarde de Pavant.

I ? Acad, écrit aussi Bâbord. — Bâti-ment de hasbord , dont tes bonis sontpeu élevés au-dessus «le Peau paropposition aux vaisseaux de haut-bord. — * Fig. Faire feu de tribordet de hasbord , faire usage de tous sesmoyens, de toutes ses ressources.A.

HASBORD AÏS ou BASBORDÈS ,s. ni. [bâ-bor-dc) T. de Mar. Nomqu'on donne à la moitié de l’équi-page, laquelle fait le quart de bas-bord. L'autre moitié fait le quart detribord et s’appelle Tribordais. Ondit aussi Basbordes et Basbordis.

IÏASCÏII ou BACHI, mot turc qui,précédé du nom commun à certainsOfficiers du sérail , en désigne lechef. Baganyi-bachi , chef des Fau-conniers ; Bostangi-backi , chef desJardiniers , etc. (Du turc basch tête,chef.)

IîASCONADE , s. f. La languebasque. Trév.

BASCULE , s. f, (bas-ku-le) EnMécanique, pièce de bois qui monte,descend, se hausse et se baisse parle moyen d’un essieu qui la traverse Idans sa longueur , pour être plus oumoins en équilibre. C’est proprementun levier de la première espèce , oùle point d’appui se trouve entre lapuissance et la résistance. — Dansles grosses horloges , levier dont unbout donne sur la roue de cheville dela sonnerie , et l’autre tire un fil defer , etc. , pour faire lever le mar-teau. —. En t. de Pêche. Voy. Bouti-

BAS

que. (Du français bas ; et du suédoisAulle, qui signifie tête, action demettre en bas ce qui était en haut.

Bascule de pont-levis, contre-poidsd’un pont-levis et qui sert à le lever.

— de comptoir, petite plaque de ferqui hausse et baisse , par où l’on

| jette l’argent que l’on reçoit. Il y a, aussi des bascules de moulins à vent ,de pendules , etc. — * Bascule , sedit aussi d’un jeu où deux personnes,étant chacune sur le bout d’une piècede bois mise en équilibre , s’amu-sent à se balancer. Des enfants quijouent à la bascule. A- — * Instru-ment dont on se sert pour peser leschariots sur les routes. — Bateau àcoffret pour garder le poisson. —politique , qui consiste à favorisertantôt une opinion , tantôt un autre,afin qu’aucune ne devienne trop puis-, santé. B.

* BAS-DE-CASSE , s. m. Lapar-! tic inférieure d'une casse. T. d’im-primerie.

j * BAS-DESSUS , s. m. T. deI Musiq. Voix plus basse que le des-sus ordinaire , et qui est propre àchanter un second dessus. A.

BAS-D’ESTAMIER , s. m. (bâ-dhs-ta-mi-é) Faiseur de bas au mé-tier.

BASE , s. f. ( ba-ze ) Tout ce quisert de soutien à quelque corps quiest posé dessus.'—En Géom. la lignesur laquelle la figure est posée , etlecolé sur lequel un corps estappuyé.

* Par extension , le côté du triangleopposé à l’angle qui est regardé com-me le sommet. A. — Dans la Trigo-nométrie, l’Arpentage, l’Astronomie,distance plus ou moins grande, qu’onmesure avec la plus grande exacti-tude entre deux termes fixes , pourétablir les triangles qui servent à me-surer l’étendue que l’on veut connaî-tre. — En Architecture , le pied oule fondement de quelque corps. O»dit aussi la hase d’une colonne ; labase d'un rempart , d’un parapet , etc.

— Dans l’Architecture militaire , lecôté extérieur du polygone , dont lesdivisions et subdivisions donnent lesmesures do toutes les parties de laconstruction. — * En Chimie, toutematière qui a la propriété de s’uniraux acides , et de les neutraliser, aumoins en partie. A. — Au fig. prin-cipe ; fondement ; appui ; soutien :La probité et la bonne foi sont lesbases du commerce. — En Méd. leprincipal ingrédient qui entre dansune composition. — En Botaniq. lebas des feuilles ou des liges. (Du grecbasis qui a la même signification , etqui est fait de bainô je inarche , jesuis appuyé.)

* ijasEL, s. m. Arbuste de l’Inde.B. N.

IîASELLE , s. f. {ha-zèl-le) Genre1 de plantes exotiques , de la famille' des Jrroches.

ï baser , V. a. (ha-zé) Appuyer• comme sur une base : Baser le droit■ public sur les principes de lamorulc»

BAS

C’est un mot nouveau qui paraît avoirpris faveur.

BAS-FOND , s. m. (bâfond) Fondoù il y a peu d’eau. * Les marins ledisent plus exactement, d’une éléva-tion au fond de la mer , par-dessuslaquelle tout bâtiment peut passer ,et qu'on ne trouve qu’au moyen de lasonde ; à la différence des Hauts-fonds , qui atteignent presque la sur-face de la mer et où les bâtimentsrisquent d’échouer. D’après cette dis-tinction , les hauts-fonds sont dan-gereux , et les bas-fonds ne lesont pas. — Il se dit aussi des ter-rains bas et enfoncés. A.

BASILAIRE, adj. m. et f. {ba-zi-lè-re ) T. d’Ànat. I! se dit d’un os dela tête qui est au haut de la bouche.— On le dit encore d’une artère td’une apophyse, etc. * Il se dit departies qui concourent à former labase d’autres parties, ou qui sontplacées à cette base , qui y prennentnaissance. À.

BASILE A ÉPI COURONNÉ , S-m. Plante du Cap de Bonne-Espé-rance , portant un épi couronné parun bouquet de feuilles.

BASILIC, s. m. (ba-zi-like)Plante à fleurs labiées, originaire desIndes , et cultivée en Europe, d’uneodeur très aromatique. — Serpentfabuleux qui tue de sa vue. (Du grechasilikos , formé de basileus roi iparce que ce prétendu serpent a ♦dit-on, sur la tête des éminences enforme de couronne.) — Lézard am-phibie des Indes-Orientales , dont I eprincipal caractère consiste en unenageoire verticale écailleuse , placéesur la queue. Il porte sur la tête udcsorte de capuchon ou de couronne.C’est un animal craintif et stupide*qui ne fait aucun mal. —> Ancienneespèce de canon de quarante-huit li-vres de halle. — En Astronomie >éloilcfixednns la constellation du Lion*BASILIC AIRE » s. m. (ba-si-l*~kè-re ) Officier ecclésiastique qui a 5 "sistait le Pape ou l’Evêque lorsqu’il 5disaient la Messe.

BASILICON , S» m. ( ha-zi-U kofi)Onguent suppuratif qui a de tre 5grandes vertus. (Du grec basilik 0 *royal, excellent ; onguent royal») #BASILIDION , s. m. [ha-zi-l**di-o/i) Gérât décrit par GalHen, erecommandé pour la gale. »

BASILIQUE , 8. f. {ba-zi-li'WAutrefois , Maison royale. * Ensmf e *chez les Romains, édifices pubb coù Tou rendait la justice , et oùmarchands s’assemblaient pour f 1 ** 1 . 1ter d’affaires. A. — Aujourd'h 111 *

Eglise remarquable par sa grandeu* 1 'etc. La Basilique de Saint-P ierre ^de Saint-Jcan de-T.atran.. —• Fn A 11 ?^partie qui paraît être plus nl1 ^qu’une antre ou préférable à une ‘ ^tre : La veine basilique. (Du gr eCsilikos royal.) —. Les Basili^^lCollection des Lois romaines, jduites en grec par Tordre de 1 elreur Basile.