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Tome premier.
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§5rde avidement, comme les gens duPeuple : Des bayenrs niaisement oc-CHpês de rien. Marrnontel, dans leCon,e de la Veillée. Il est fam. et ilvieillit.

bayoque , bayoqeelle ,

°y» Bawque , Ba'ioquelle.

BAYONISette , Voy. Baion-n ?tte. A.

®A*AC , s. xn. Coton filé très finvient de Jérusalem.

®Azar, s. m. Sorte de marchéPublic dans l’Orient. C’est une espèce. e cloître en pierre , fort élevé , et^ciairé par des coupoles. — Lieu où°u enferme les esclaves. — * Pardation, on nomme de même à Paris,^dans quelques autres villes , cer-, lt >s lieux couverts où sont réunise s marchands tenant boutique d’é-0 * es > de meubles , de bijouterie ,etc - A.

ÛAzaruCO , s. m. Monnaie d’é-

*ain

et de cuivre , de peu de valeur ,

^ Ul a cours à Goa. Il y a le bon et le^uvais bazaruco : le premier fait laj 0| s~centième partie , et le second* ^ois-cent-soixantième partie du

*V* 0 .

®AZAT, s. m. coton de Leyde. B.j, ®AZZO , s. m. Petite monnaieAllemagne, qui vaut environ deux° ü sou dix centimes de France,v * IîDELLE , s. f. T. d’FIist. nat.^secte du genre des acarides. N.

. **DEllium, s. m. Gomme-ré-®! ne d’un arbre appelé hdella ou bdcl-) qui croît en Arabie * et aux^.des orientales. A. (Du grec hdel-

.°. n > nom de cette résine et de cetarbr e .

’ ANTE > ad î- V'é-an ,

^ fe ) Qui a la bouche ouverte. *Étre,{^ >lCltrür bouche béante , être ou res-p r ctonné , très attentif, etc. A. —■^ Parlant de certains animaux , ildire qui a une grande gueule.0 n di t aussi gouffre béant, qui^csente une grande ouverture. Ce^, es t le participe de l’ancien verbey remplacé par bayer. Voy.

A,

. ® É AT , ATE , s. m. et f. ( ôe'-a,“ ) Dévot, * ou qui fait le dévot.

j. f e dit souvent par dérision.m e 8 em pl°ie quelquefois adjcctive-du ni ’ Sur *ûut en parlant de la mine,t 0 J? a * etc - » Lue mine béate ; air }ot*at. il est famil. dans les deux

Ce,

bg^^ons. A. (Du latin beatus bien-

dan^ T * s - m * (bc-a) Celui quiSe ^ Une partie de jeu ou de repas,*Uir ° l,Ve exem P* de jouer avec lesClt * e P a y er Sa part.

fi k« A ril ' lÇx il °^ > s - f- ( bè-a-ti-

bèntifi 011 '} ^ Cte P ar ^ cc l ue ^ ^ a P eeu c * le : ^ diffère de canonisation ,le p^ 4 Ue dans Pacte de béatification,s ornie H * e P rononce que comme per-de Caft ^ >n . V( ' ie . : au b eu que dans Pactejn«» e 0nis “tion , il prononce comme^'«rj a ^ r ^ S U11 exametl juridique.( Phvs‘ * Béatification électriqueJ Sl( D)> expérience d’électricité

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dans laquelle , au moyen d’une cou-ronne portant dans tout son contourdes pointes un peu mousses , on faitparaître la tête d’une personne isoléesur un tabouret, environnée d’unegloire étincelante, semblable à l’au-réole dont les Peintres entourent latête des Saints.

BÉATIFIER , v. a. ( bèa-ti-fiê )Mettre au catalogue des Bienheureux .(Dulatin beatificare , formé de bea-tus bienheureux. * Il se dit quelque-fois en plaisantant, dans le langageordinaire et signifie, rendre heureux :Cette nouvelle Va béatifié. A.

BÉATIFïQïje , adj. ( bè-a-ti-fi-ke)Qui rend bienheureux . ïl ne se ditqu’avec vision : La vision béatifique,dont nous jouirons dans le Ciel.

BÉATILLES , s. f. pl. ( bé-a-ti-glie , en mouillant les //) Toute sortede petites choses délicates qu’on metdans les pûtes , dans les tourtes ,dans les ragoûts , etc. — Quelques-uns le disent des petits ouvrages deReligieuse , comme agnus , pelotes,

etc. Boîtes de béatilles. ( Du latinbeatus , comme qui dirait mets debienheureux. )

BÉATITUDE , s. f. Bonheur ; vi-sion de Dieu. ( Du lat. beatitudo ,qui a la même signification. — Il nese dit au pl. que dans cette locution ,les huit béatitudes , les huit sortesde félicités dont l’évangile fait l'énu-mération. A.

BEAU , efdevant les subs. quicom-mencent par une voyelle bel, belle ,adj. m. et f. ( bô, d. bel, hé-le) Quia de la beauté. Un beau cheval , unbel arbre , une belle peinture. Il dif-fère de joli y en ce que le beau estgrand , noble , régulier , et le joli est

fin, délicat , mignon. —- Il se ditde tout ce qui a quelque perfection,de ce qui est poli, honnête, sage ,,vertueux , etc. heureux , glorieux.On dit, une belle voix, un bel esprit,un bel instrument , le beau monde ,un beau spectacle. Cela n'est ni beauni bon. Un beau prélude , une belleentrée ; cela est beau à voir. — Il se.prend quelquefois pour grand. J'aieu une belle peur. — 11 signifie aussi,bon : Voila un bel expédient; heu-reux , favorable : L'occasion est belle;il a beau jeu, etc. (Du latin, bellus.)

— * Beau se dit aussi «le l’agré-ment et de l'éclat du teint : Une bellepeau , une belle carnation. — Beause dit encore d’un air pur et d’unciel serein : Une belle journée , unebelle soirée. •— Beau se dit, géné-ralement , de toutee qui plaît nu sensde la vue ou au sens de l’ouïe , detout ce qui fait éprouver un plaisirmêlé d’admiration : Un-beau jardin,de beaux tableaux-, un beau concert. A.

Titre bel homme, de cheval , avoirbonne grâce «à cheval — litre beaujoueur , jouer franchement , sans sefâcher. — Faire un beau coup . auxjeux d’adresse, faire un coup adroit ;

, aux eux de hasatd, faire un coup fort1 heureux* — À voir les armes belles ,

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faire bien des armes.— On dît iro-niquement d’un homme qui s’estenivré, etc., qu’il s'est fait beau gar-çon; de celui qui ne tient pas sesengagements , que c'est un beau pro-metteur ; de celui qui a fait quelqueétourderie, qu 'il a fait une belle équi-pée , etc. Donner beau ou mieuxdonner beau jeu à ses ennemis , leurdonner occasion de nuire. — Chevalqui porte en beau lieu ou simplementqui porte beau (Manège), qui portebien sa tête. —Fam. et prov. Êtredans de beaux draps blancs, êtredans l’embarras. ■— L'échapper oula manquer belle , courir un granddanger auquel on échappe. — Ladonner belle à... Alarmer ou vouloirtromper. — De plus belle , de nou-veau ; avec toujours plus de har-diesse, d’entêtement. Il est familier.—^ * Beau , se dit également de l’es-prit et de ses conceptions : Un beautalent , de beaux vers. — If se ditencore d’un caractère noble , élevé,généreux, ainsi que des sentiments,des actions qu’inspire une belle aine :Une belle action , un beau dévoue-ment. — Il signifie quelquefois sim-plement , bienséant, convenable :Rien n'est si beau , dans une jetaispersonne, que la modestie. A.

Beau est quelquefois employécomme particule explétive : Le beaupremier ; beaux petits Saints. J'iraivous voir un beau matin, quelquematin. Il est familier.

BEAU , s. m. Il y a du beau danscet ouvrage. Essai sur le Beau. Cethomme fait le beau. Voyez Bel-esprit.

H fait beau ; il fait beau temps. —Il fait beau dans un lieu , ce lieu estbeau , agréable. — Il fait beau mar-cher, se promener dans.... le terrainest commode pour marcher, pourse promener. — Il fait beau voir , ilest agréable de voir..

BEAU, adv. Il a beau faire; il faitdes efforts inutiles. On a eu beau,lui imposersil-ence , eu vain lui a-l-onimposé silence.

* f.!S BEAU, loc. adv. Sous un belaspect , sous une apparence favo-rable. A.

BIE> et BEAU , BEL et BEAU ,loc. adv. tout-ù—fait , entièrement.Il est populaire.

TOUT BEAU , interject. Douce-ment , arrêtez ; n’allez pas plus loin.

* BEAU-UIIASSEUR , s. m. Cliieucourant. B.

BEAUCOUP , adv. ( bô-kou, etdevant une voyelle bâ-koupe , d. )Quantité , grand nombre , plusieurs;avec cette différence, suivant Girard .que beaucoup est «l’usage , soit qu’ils'agisse «le calcul, de mesure oud es-timation , et que plusieurs n’est ja-mais employé que pour les chosesqui se calculent. On dit beaucoup demonde, de talent, d’esprit, d argent,beaucoup de terrain , beaucoup démé-rité , et plusieurs personnes , plusieursécus , plusieurs qualités , e *c. —

Joint aux signes de comparaison , il