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Tome premier.
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ajoute à leur signification: Il est beau-coup moins riche; vous êtes beaucoupplus savant. On dit aussi , vous êtesdo beaucoup plus savant , et vous êtesplus savant de beaucoup ; je suis leplus jeune de beaucoup. — Extrême-ment : Il doit beaucoup. En ce sensil est aussi adverbe de temps •* Par-ler , marcher , attendre beaucoup. —On ditsubslanliv. en parlant de quel-que chose d’avantageux : C y est beau-coup que de.... H sait déjà le latin ,c'est beaucoup pour son âge, etc.

( Du latin bella copia belle ou grandequantité. — * Ironiquement C'estbeaucoup s'il vous regarde ; A peine ,regarde-t-il les gens. A.

BEAU-FILS , s. m. Le fils dumari ou de la femme qu’on épouse.

— On le dit aussi pour Gendre.

BEAU-FRÈRE , s. m. Celui qui

a épousé notre sœur , ou dont nousavons épousé la sœur ou la belle-sœur.

* BEAUMARIS, s. m. Espècede squale , gros poisson. B.

* BEAUMARQUET, S. m- T.d’Hist. nat. Sorte de pinson d’Afri-que. N.

BEAU-FARTIR DE LA MAIN ,

s. m. C’est, en t. de Manège , la.vigueur du cheval à partir de la mainsur une ligne droite, sans qu’il s’enécarte, depuis son partir jusqu’à sonarrêt.

BEAU-PÈRE, s. m. Celui qui aépousé notre mère après la mort denotre propre père. — Celui de quinous avons épousé la fille.

BEAUPRÉ, s. m. T. de Mar. :Mat qui est couché sur l’éperon àla proue des vaisseaux.

BEAU-REVOIR , S. m. ( hô-te-roar) T. de Chasse, qui se dit quandle limier bande fort sur la bête et surle Irait, étant sur les voies.

* BEAU-SEMBLANT , S. m.Feinte. B.

BEAUTÉ, s.f* ( bô-tà, d. ) Justeproportion des parties du corps avecun agréable mélange de couleurs.Il se dit proprement des personnes ,et particulièrement du visage. —Belle femme : C'est une beauté \toutes les beautés de la ville étaienta cette assemblée. — Il se dit figur.des choses spirituelles et morales :laheautê deVesprit,des sentiments,des pensées , de la vertu. — Qualitéqui rend une chose aimable , quitouche agréablement les sens , * l’es-prit , I’ame, de ce qui est excellenten son genre. A. La beauté du ciel,des fleurs , etc. — * Beautés , aupl., se dit de plusieurs belles chosesréunies dans un même lieu , de plu-sieurs beaux details qu’on remarquedans un même objet : Les beautés decette ville, de la nature , d'un ouwage.

— Est quelquefois employé dans letitre de certains livres composés derécits ou de traits remarquables tirésde l’histoire : Beautés de Vhistoireromaine ,etc. A. — Avec le moi fait f)t signifie Bingulari lé : Je voudrais pour

BEC

ta beauté du fait, etc. Il est famil,( De l’adjectif beau. )

BEAUTURE , s. f. ( bô-tu-re )T. de Mar. Beautnre de temps , ap-parence d’un beau temps durableaprès un mauvais. Cette expressionétait particulièrement en usage surles vaisseaux de la compagnie desIndes.

* BEAUVOTTE, s. f. Charançondu blé.

BEC , s. m. ( bèke ) Partie duïeet ordinairement pointue qui sertà l’oiseau à manger et à se défendre.

— Il se dit aussi de quelques pois-sons. * Se dit , par analogie, dela saillie cornée que certains insectesont à la tète, et qui leur sert de bou-che ou de suçoir : Le bec du puce-ron , de la cigale , du charançon ,etc. À.— Nom de divers instrumentsde Chirur. en forme de bec : Bec-de-canne ; bec de cygne ; bsc-de-cor-bean ou de corbin. — Fig. La pointede certaines choses : Bec de plume ,d'aiguière , d'alambic , etc. * Le becd'une lampe , la partie d’une lampepar où sort le bout de la mèche qu’onallume. On dit dans un sens analogue,unbec de gaz. A. — La partie anté-rieure d’une espèce de fiùte, quel’on prend avec les lèvres pour souf-fler , et qui est coupée d’une lan-guette en biseau : ce qui fait donnerà cet instrument le nom de Flûte àbec. — En t. de Blason, les pendantsdu lambel.— * Eo termes d'Archit. ,Masse de pierres de taille disposée enangle saillant, qui couvre la pile d'unpont de pierre. En ce sens , Bec ,ne s’emploie que dans les exprèssions Avant-bec et Arrière-bec. A.

— En t. de Taillandier , la partiecrochue du bout de la serpe. — Eut. de Gcograp. certaines pointes deterre qui se rencontrent au confluentde deux rivières : le bec d'Amb'es ,le bec d'Allier. ( De l’ancienne lan-gue gauloise où bec avait In mémosignification qu’aujoiird’hm. )

Bec affilé , grande parleuse et or-dinairement médisante. — Coup debec , trait satirique. — Faire le becrt quelqu'un , lui faire sa leçon ;l’instruire de ce qu’il a à dire. —Avoir bon bec , parler beaucoup.—Avoir bec et ongles , être en état dese bien défendre. — Se défendre debec, de paroles. — Se prendre de becavec quelqu'un , l’attaquer de paroleset en être attaqué. — Causer hoc hbec , tête à tête. — Cette femme faitlepétit bec , la petite bouche. —Mener quelqu'un par le bec , le gou-verner , avoir de l’empire sur lui. —Tenir le bec dans Veau , amuser parde fausses espérances , etc. — Fairevoir à quelqu'un son becjaunu (pro-noncez bé-jô-ne ) , lui montrer qu’ilse trompe ou qu’il est trop hardi.

— Prendre quelqu'un par le bec , leprendre par ses propres paroles.Toutes ces expressions sont du stylefamilier et proverbial.

BEC A BEC, loc, adv. Nez à nez;

BEC

face à face l’uu de l'autre. Il estmilier.

BÉCABUNGA ou BECCABUNG *s. m. Plante vivace , antiscorbu 11 'que, qui croit sur le bord des r« lS "seaux , et qu’on nomme aussi Vèr°'nique crcssonnèe • Cresson des f 0 * 1 'taines.

* bécarre , s. f. Pie-grièche a 0Cayenne. N.

* bec-ALONGÉ , s. m. Poiss° Ddu genre du chétodon. B.

BÉCARRE, s. m. {bé-kâ-re t *forte) Caractère de Musique misvant une note, pour la remettre da p ?son ton naturel , quand elle en aécartée par un dièse ou un bémol. G» 1dit aussi adjectivement : Cette i#* 9est bécarre. (De sa forme qui es tc&'rée.)

BÉCASSE, s. f. [bé-ka-ce) Oisea»de passage à long bec. C’est un Ech* s 'sier , de la famille des Térétirostres»On appelle bécasse de mer , un oisca 0aquatique plus gros que le canard*

— Sorte de poissou de mer. —* E 5 'pèce de barque espagnole non p 011 "tée, qui porte une seule voile carrée*

— Jauge ou sorte de balance dont onse sert pour peser ou mesurer la

de fer. — Outil de Vannier , p 011 *enverger les hottes et les vans* "■*Bécasse épineuse , coquillage du genredes Pourpres, que d’Argenville pl®* 5 ®dans la classe des Univalves. —'

dit (ig. et prov.quand quelqu’un s'e st

laissé attraper , prendre à un pièg 0 »que la bécasse est bridée. — * Gime bécasse , c’est une femme s®** 5esprit. A.

BÉCASSEAU , s. m. {hè-ka-sô * s 'd.) Le petit de la bécassine. —* Soft 0de bécassine.

BÉCASSINE , 3. f. Oiseau de p® 5 'sage , plus petit que la bécasse » equi lui ressemble. — Tirer la bée* 1 *'sine , tromper au jeu , en cachant 5 * 1force. Proverbe. .

KECCABE , s. f. {lé-ka-de) T*Fauconnerie : Faire prendre la h eCcade à l'oiseau , lui donner à 11,3,1

ger.

Ale

BECCARD, s. m. {bè-kâr) Fei»* 1de saumon. #

BEC-COURBE , s. m. OiS eaaquatique. — * Outil de calfal* B'

* BEC-CROCIIE , S. ni.qui vit d’écrevisses. Au pluriel » übecs-croches. N. • u 1 )

bec-cuoisé, s. m. (Ovnifl* 0 j aGenre d’oiseaux passereaux, dfamille des Conirostres , qui ° n ^deux mâchoires placées obliq 11001 ^l’une sur l’autre, en forme <1®nailles. }

ni:c o’i>E , s. m. (

Oulil de Charpentier, de Chai*

etc-* Burin à deux biseau**

HEC-DE-CANNE , S. ">• l "'~ oll ement de Chirurgie, pour tire!’ .balle d’une plaie. — Crochet ( ^rurier. —Grand clou à cl0<IL nditc* Serrure à deu* poignées et 1^.court en talus. — Outil <l e nlsier. N.