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Tome premier.
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m défaut rie langage qui empêche deprononcer certains mots, certaineslettres. Il se dit aussi d’un embarrasdans la langue produit par l'ivresse ,etc. Il est quelquefois actif : U d!afuit que bégayer sa harangue• Ondit d’un enfant qui commence à par-ler : II ne fait encore que bégayer',et figurément : Les Philosophes nefont que bégayer sur la grandeur deDieu , c'est-à-dire , ils n'en parlentque très imparfaitement. — En t. deManège , un cheval bégaye, quand ilbat à la main , qu’il n’a pas la têteferme , qu’il la remue pour éviter lasujétion du mors. (Suivant Huet, dulatin barbare bigarc répéter , fait debiga, dérivé lui-même de bis deuxfois.) Voy. Balbutier.

BÉGLIER-BEY, BEYGLIER-BEY , BEGLER -BEY ou BEG-GLIER-BEY, s. m. T. de Relation.Sorte de Vice-roi ou de Gouverneurd’une province turque. (Le mot turcest Beghlcr begh , qui signifie sei-gneur des seigneurs ou prince desprinces.)

BÉGONE , s. f. Genre de plantesexotiques , à Heurs irrégulières , quise rapprochent des oscilles par leurport et leur saveur.

BÉGU, béguë, adj. Il se ditd’un cheval qui , depuis cinq ans jus-qu’à sa vieillesse , marque naturelle-ment et sans artifice à toutes les dentsde devant, et y conserve un petitcreux et une marque noire , qu’onappelle germe do fève.

BÈGUE , adj. m. et f. (bè-ghe)Qui bégaye. Il est bègue ; elle est bè-gue. On dit aussi substantivement unbègue, les bègues , etc.

* BEGI ETTES , s. f. pl. Petitespinces de serrurier. B.

BÉGUEULE , s. f. ( bè-ghcu-le )T. de mépris et injurieux par lequelon désigne une femme sotte , ridi-cule , impertinente. Il est familier.(Des deux mots franç. gueule et becpour béante ; gueule toujours béante,toujours ouverte.) — * Faire la bègueule, se donner le ton d’une prude,affecter ridiculement la modestie etla vertu. A.

* BÉGUEULE RIE , s. f. Le ca-ractère , les airs , le ton d’une bé-gueule. Il est familier. A.

béguin r s. m. ll>é~ghein) Coiffede toile qu’on met sur la télé des en-fants. et qui s’attache sous le mentonavec une petite bride. A. (A causede sa ressemblance avec le voile desreligieuses appelées Béguines.)

BÉGUIN AGE, s. m. {hè-ghi-na-je)Communauté de Béguines dans lesPays-Bas.

BÉGUINE , s. f. ( bè-ghi-ne ) Nomqu’on donne dans les Pays-Bas à certaines Religieuses. — On le dit plusordinairement et par injure , d’unefausse dévote. Il est fam. (Suivantquelques-uns , d’un Lambcrt-le-Bè -gue , un des premiers fondateurs deces religieuses ; suivant d’autres, del'anglo-saxon bégan t bigan, ou big-

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gan, observer une règle, etc., parcequ’une béguine est une femme quifait profession d'observer les règlesde son ordre.)

BÉGUINS , s. m. pi. ( bé-gliein )Hérétiques qui se disaient pauvresFrères du Tiers-Ordre de Saint-François.

BÉGUM, s. f. Titre d’honneur desPrincesses de l’Indoustan.

* BÉGUNE , s. f. Poisson. B.

* BÉ1IÉMOTII, s. m. Animaldont parle le livre de Job : l’hippo-potame ou le rhinocéros ; ma-moulh. B.

BEIIEN-BLANC , CARNILIÆT ,CUCUBALE-BEIÏEN , s. m. Planteagreste , vivace , caryophyllée, donton distingue plusieurs espèces, * etdont les deux especes les plus usitéesautrefois nous étaient apportées dumont Liban. A. Béhen-rouge , Voy.Statice.

BEIIOURD , BEIIOURT on BO-HOURT, s. m. Dans nos anciens ro-mans de chevalerie , 1° combat quel’on faisait à cheval , la lance aupoing. — "2° Course de lances dansles réjouissances publiques.

* BERIIÉE, s. m. Faucon del’Inde. B.

BEIGE , s. f. {hê-je) * Il sc dit dela laine qui a sa couleur naturelle :Laine beige. — Serge beige , ou subs-tontiv. Beige 9 serge faite avec cettesorte de laine, et qui n’a reçu au-cune teinture. On dit de même ,Ih’ap beige. A.

BEIGNET , s. m. ( bé-gnè ) Espècede pâle frite à la poêle. Quand danscelte pâte sont enveloppés des quar-tiers de fruits , on dit beignet depommes , de pèches , etc. / Du vieuxmot français ligne , qui signifiait en-flure ou tumeur ; parce que les bei-gnets sont enflés.)

BEIRAM , s. m. Voyez Bairam.

* RÉ.IAR1E , s. f. Arbrisseau dela famille des rosages. B.

BÉJAUNE , s. m. ( hé-jô-nc ) Oi-seau jeune cl niais. — Au fig. jeunehomme sol et niais. — Il signifieaussi fig. niaiserie , ignorance , bé-vue , ânerie : Montrer d quelqu'unson béjatine. V. Bec. ( Par contrac-tion , de bec jaune , parce que laplupart des oiseaux qui n’ont pas en-core de plumes ont le bec jaune.)

BÉJUGO GUIMUAN'T , s. in. Ar-bre sarmenteux, qui croit à Saint-Domingue et à la Martinique.

BEK , s. m. Voy. Bey.

4 IIEKTACIIIS , s. m. Ordre dereligieux turcs qui se marient. B.

BEL , adj. m. Voy. Beau.

* RELAME , s. m. Poisson dugenre du Clupe. B.

BELANBRE, s. f. Petit bâtimentde trausport dont on se sert sur lesrivières, sur les canaux et dans lesrades. ( Du hollandais bylander.)

* bêlant, ANTE , adj. Qui bê-le. Des brebis bêlantes. A.

BELASSES, s. m. p. ( be-la-ce )Grandes jarres blanches, avec les-

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quelles on fait des radeaux pour n* *viguer sur le Nil.

v BELCIIITE j s. f. Laine tiréed’Espagne. B.

BELEDIN , s. n». ( be-le-dein)Colon filé d’une médiocre qualité.

* BELEDINES, S. f. pl. Espècede soie. B.

BÉLÉE, s. f. T. de Pèche. *Cordelestée, garnied’hameçons. B. Pêcheràla bélée ou entre deux eaux f établirune corde qui porte les haims entredeux eaux , au moyen du lest et deslignes.

* BÉLELACS, s. m. pi. Étoffe desoie du Bengale. B.

BÊLEMENT, s. m. ( bê-le-man )Le cri naturel des moutons, des bre-bis et des agneaux.

BÉLEMNITE, s. f. (bé-lem-ni-te)Pierre appelée autrement pierre delynx. Sorte de fossile calcaire, quia leforme d’un dard. ( Du grec bêlemnontrait, dard.)

bêler, v. n. {bê-lè) Faire unbêlement . (Du lat. balare , qui a lemême signification. )

BEL ESPRIT , s. m. (Ausing-cos deux mots unis par un tiret n’enfont qu'un ; au pl. on dit en deuxmots séparés Beaux esprits) Hommequi se pique d’esprit, qui affected’en montrer, etc. Il diffère de Yhor.'sme d'esprit , en ce que celui-ci nes’affiche pas, et laisse faire à l’autreses preuves. — On l’emploie aus.-nadjectivement pour les deux genres :Un homme , une femme bel-esprit.

BELETTE, s. f. (be-lè-te) Petitanimal sauvage , long , bas des jni»;lies, qui a le museau pointu, et qn»fait la guerre aux pigeons, aux pou-lets, etc. (Suivant Ménage, de me"lis nom latin de cet animal. ) C’e*fun mammifèçc digitigrade du genredes Martres. — * Poisson du genredu blenne. U. B.

RELIER , s. m. ( bé-Uè) Quadru-pède portant laine , et qui est h’mâle de la brebis. — Grande poutrede bois, ferrée par le bout et massive*qui était suspendue par deux chaînéet qui servait aux Anciens à ahatH’ 1 -les tours et les murailles des ville*?*

— L’un des douze signes du Zodnj'que. Il contient 66 étoiles danscatalogue britannique. (Par onotf^"topée , du cri naturel de cet anima 1 *en français bêlement, en latin bal lttus.)

Bélier hydraulique, machine in 1 , 1ginée en 1707 par J. MontgolfierA’ u] ‘venteur des ballons aérostatique? Jpour élever l’eau d’une rivière p* 1le moyen de la vitesse du couraîdj’et dans laquelle la simple force ^pression ou force morte est remp ^ecc par une force vive, celle du cbf ! ^feitc machine, aussi simple cp* 11 !,géuieuse, a été, en 1810 désig 11 ^par rinstilut pour uu des gi* :,Dprix décennaux. ^

RÉLIÈRE , s. f. ( hé-Uè-re) T * ‘jFondeur et d’Orfèvre : Anne 011 9tient le battant de la cloche susp

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