BEG
BEC-DE-CORBIN , S. m. Instru-ment de Chirurgie.—On donne aussi' e même nom à divers outils : à unec5 pi;ce de crochet de bois qui faitPartie de l'arçon des Chapeliers ; àUne pièce de fer soudée en saillie ;? la pince d’un fer de cheval ; à unmstrument de fer , avec lequel unc ahat de vaisseau tire la vieille étouped une couture ; à une sorte de poi-Snùe de canne. — Espèce de halle-barde que portait dans les grandesCérémonies, une Compagnie particu-le des Gardes du Roi. Ces sortes detardes s’appelaient aussi Becs-de-Orbin.
BEC-DE-CGrlXER , s. m. (hck-°f' ku ~glier , en mouillant les II ) T.d Anat. Prolongement osseux placédans l’oreille au-dessus de la trompe
dEustache.
. BEC-DE-CYGNE , s. m. (hek-de-cr-jno) Instrument de Chirurgie pourdater une plaie.
BEC-DE-GRUE ou géranium ,8 ‘ m. Genre de plantes vivaces etannuelles , dont la fleur est disposéee n rose, et dont on compte un trèsIPand nombre d’espèces. * On la®°mme vulgairement, Bec-de-grue ,Parce que dans quelques espèces ,a capsule qui contient les semencesensemble au bec d’une grue. A.—p'de-gnie-coudê , instrument deChirurgie pour tirer des esquilles° s > des balles , etc.
* BEc-DE-HACHE, s. m. Voy.^d-rouge.
,, BEc DE-EÉZARD , s. m. ( bek-de -c-anr) Espèce de tire-balle.
BEC-DE-LIÈVRE , s. m. Fente< P 1Ï se voit aux lèvres de certainesPersonnes. — La personne qui acette difformité. — * Chauve-souris à" 1 Pseau fendu. B.
BEC-D’OISEAU, okORNITHO-V 1 -^QUE, s. m. T. d’Hist. nat. Qua-r npède de la nouvelle Hollande ,1®' a u n bec au lieu de mâchoire. N.. BEc -DE - PERROQUET , s. m.y e k-de-pé_ rn _)ib , r forte ) Tenaille* 0 ® f tirer quelque pièce d’os ducane- * T d’Hist. nat. Ce
atule. N.
T. d’Hist. nat. Coquille
’érélir
, * REcde-PIGbon , s. m. Espècee Scranium. B.
,1 ® e C-en-CISEAUX , s. m. (Orni-q 10 ') Genre d’oiseaux palmipèdes ,iJ' ' a famille des Jfacroptères , qui aPartie supérieure du bec plus
courte
que l’inférieure.
Oisèo C ’ Pl<il;E > s> . m ‘ ( r ’ ek -fi-9 hc )
q„. -B qui se nourrit de figues, lors-dél' 63 SOnt mûres, * et qui est trèsDE U manger. A.
d’ 0 ; G-Fin , s. m. (Ornith.) Genrede s Passereaux , de la famille• nbulirostres , qu’on nommeqn’ ' Wot aoüles. C’est à ce genreVeitg ar ( lleDDent ' e ross ’g n °l) l J f au ‘
auine'r CU . AM ® 1 ’ - s - f - T- de Cui-Se fi l ^ s P cce de sauce blanche qui^ W ' a Cf dme : Saune à la
BED
BÉCHARU , s. m. Oiseau aquati-que de passage que l’on nomme au-jourd’hui Flamant. A. C’est le Phé-nicoptère des Anciens.
* bec-hauchant, ». m. Oiseauaquatique d’Yorck. B.
BÊCHE , s. f. Outil àe fer largeet tranchant, avec un manche de boisd’environ trois pieds , servant à creu-ser et couper la terre_Insecte qui
fait beaucoup de tort aux raisins.(Du lat. besca ou becca, employé dansla même acception par les auteursde la basse latinité , et qui, suivantDu Gange , a été formé du vieux motgaulois bec conservé dans la languefrançaise.)
BÊCHER , v. a. [bë-ché] Couperet remuer la terre arec la biche.
BÉCIIET , s. m. (bé-chè) Espècede chameau.
BÉCIIIQUE , adj. ( lè-chi-ke ) T.de Méd. Il se dit des plantes, etc.propres à guérir la toux. 11 est aussisubst. m. Le capillaire est un fortbon bichique. ( Du grec lèchikos ,formé de bêx génitif bêkos toux.)
BECIIUEC OU BESI.IK , S. m.Monnaie d’argent de Turquie, valantcinq paras.
* lîÉCIIOF, Voy. Bishop. B.
* décrotter, v, a. Donner unpetit labour. B.
* becmare , s. m. Coléoptè-re. B.
* BÉCONQUILEE , s. f. Racinevomitive d’Amérique. B.
* bec-ouvert , s. m. Espècede héron. B.
BECQUÉ , ÉE , adj. ( bè-kè, é-e)Terme de Blason : Se dit des oiseauxdont le bec est d’un autre émail quele reste du corps.
BECQUÉE s. f. (Jiê-ki-e) Ce qu’unoiseau prend avec le bec pour donnerà ses petits. —Mangeable qu’on in-troduit dans le bec d’un oiseau. Ondisait autrefois bêchée.
BECQUETER, v. a. [bé-ke-té)Donner des coups de bec. * tes oi-seaux ont becqueté ces fruits. A.
SE BECQUETER , v. réc. Sebattre ou se caresser avec le bec.
BECQUILLON, s. m. ( bc-ki-glion ,en mouillant les II) T. de Fauconn. :Bec d’un oiseau de proie lorsqu’il estencore jeune.
* BEC-SCIE , s. m. Oiseau aqua-tique de la Lousiane. B.
* BÉCU , E , adj. T. d’Oiselier.RB.
* BÉCUANT, s. m. T. d’Ardois.Délit en pente. B.‘
’ BÉcuus, s. m. pl. T. d’Ardoîs.Pièces qui soutiennent l’échafaud. B.
BÉCUNE , s. f. Sorte de poissonde mer.
Béda , s. m. Nom malabar d’unlivre sacré des Indous. V. Vèda etJ'eiam. —. Au Potosi, mine d’or etd’argent mêlée de fer.
BEDAINE , s. f. ( be-dè-ne ) Motcomique , qui veut dire gros ventre :Remplir , farcir sa bedaine. (SuivantMénage , du latin bis deux fois , et
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do français dondaine, nom d’un an-cien înslrument de guerre qui, com-me la catapulte des Anciens, jetaitdes boules de pierre rondes. Cet ins-trument étant gros et court fit appe-ler tes gros ventres Mondaines (dou-lies dondaines), et ensuite bedaines >
* BÉDAUDE , s. f. Chenille épi.ueuse de deux couleurs disposéeslongitudinalement. B.
bedeau , s. m. ( be-dù , s. d. )Bas-Officier portant baguette efmasse, et servant aux Eglises ou ansUniversités. * Il a, dans les églises ,pour fonction principale de marcherdevant les ecclésiastiques , devantles quêteurs, etc., et de leur fairefaire place. — Dans les Universités-on dit , au lieu de bedeau , appari-teur. A. (Suivant Le Bûchai, de po-dellus employé dans la basse latinitécomme diminutif depes , pedis pied rparce que | es Bedeaux dans leursJonctions sont toujours à pied.)
BÉDÉGAR , s. m. Plante ; épinesauvage.—Sorte de végétation mons-trueuse qui se forme sur l’églantier
* par la piqûre d’un insecte. Le bè -dêyar était autrefois d'un grandmage en Médecine. A. En ce sens,quelques-uns écrivent bédéguard.
bedon, s. m. Autrefois tambour.Aujourd’hui on appelle par plaisan-terie , un gros bedon, un hommegros et gras.
BÉDOUIN, s. et adj. m. (*é-douein) Arabe errant du désert, etc.
Nom donné particulièrement à ceuxqui exercent Je brigandage. A. {Del’arabe badaoui habitant du désert.)
BÉE, adj. f. (bé-e) Il ne se ditqu avec gueule : Tonneau à gueulabée , ouvert et défoncé par un bout,
BÉENEL , s. m. Arbrisseau tou-jours vert du Malabar.
* BÉER , v. n. Voy. Bayer. A.
BÉ-fa-Si. T. de Musique , par
lequel on distingue le ton de ai : Cetair est en bè-fa-si.
BEFFROI , s. m. {bé'froa) Tourou clocher d’où l'on fait le guet, oùTon sonne l'alarme. — I,a cloche dubeffroi. — La charpente qui porte lescloches. —■ Dans les moulins, assem-blage de charpente , composé depieds droits et de pièces d'enchevê-trure , qui soutient le meulage. _
* T. d’Hist. nat. Grive de la Guiane.N. B. (Du latin helfreâus ou berfre -dm, employé dans Je même sens parles Ecrivains du moyen Age.) — Bef-froi de vair , terme de Blason : Cesonl trois rangées de vair dans l'écud’armes.
* BÉFRoi, s. m. Oiseau du genredes fourmiliers. B.
BEG , s. m. Voyez Bey.
BÉGAIEMENT, s. m. (hé-ghê~man) Vice de la parole ; action debégayer.
* BEGAims , s. m. pl. Sectaires-partisans d’une perfection extrêmequi permettait ensuite tous les ex-cès. B.
BÉGAYER, v. n. {bè-ghé-iè) Avoir