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s’emploie surtout eu parlant des per- 'sonnes. A. ; Peuple béni de Dieu,vous êtes bénie entre toutes les fem-mes. —- Eau bénite de Cour , cares-ses, protestations feintes, commecelles des Grands.bénitier, s. m. [hê-rd-tiè) *
Sorte de bassin ou de vase destiné àcontenir l’eau bénite dont on se sertPour faire le signe de la croix , pourùs perger. A. — * Coquille de la fa-totlle des peignes* B.
4 BENJAMIN, s. m. (bin-ja-min)be fil 3
qu’un père et une mère ai-met >t plus que leurs autres enfants ;P ;,r allusion à la prédilection de Ja-c °b pour Benjamin , le plus jeuned® ses fils. Il est familier. A.
Benjoin, s.m. ( len-joein ) Sorte“ e gomme ou de résine aromatiqueM“' découle d’un arbre d’Afrique etIndes. — Benjoin français. Voy.ir,l P2ratairo.
Benne ou BANE , s. f. (bè-ne)®tit vaisseau qui sert à charger les, ILte s de somme, pour transportergrains , de la vendange , etc. —
des
S<
|° r te de mesure usitée dans divers^parlements , et dont la contenancea ne. — Certain espace enfermé? ns la rivière de Saône, pour y ar-^ er le poisson. (Du celtique hennii,e8 pècç d e tombereau.)p b BnoÎXE , s. f. ( be-noa-te )jointe vivace , à fleur rosacée, dont,? r 3cine répand une odeur de giro-^ » et fournit un très bon fébrifuge.^ lï nomme aussi Herbe de Saint-en °ît, Galiote ou Rècise.j. ®®Ntang , s. m. T. de Relation.j^PÇcede théâtre qui, dans les vil-t, ? , ^igritie , sert de halle etd’hô-‘“‘"de-ville.
s b ®nzoate , s. m. T. de Chimie.!o .. *®fmé de l’union de l’acide ben-^ avec une base,f ®BNzoïque (ACIDE) , s. m.loin Acide tiré du ben-
,,| c ’ ^ustorax, du baume du Pérou,*‘ e,l ';V n *' a PP e ' a ' t auparavant Sel de
d e , “ÊOTAIlQUE , s. m. Magistral, Be otiens. N.
'.‘*OT, EN , NE, adj. Lourd ,beaj,. » incapable d’apprécier lesp ar de la nature et de l’art,
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al lusio u
aux Béotiens , ancien
UnU i c,u *' "eu
* P ® <ie la Grèce. Bt“eij (e ®9 V Et . »■ m. Petit bec. —11. jy Pièce ajoutée à ud soulier.
Peuîes^TES , s. f. pl. (li-kè-te)j e p, ^ main, pour contour-Plates et l arc ^ la * » etc - Il y en a de*Orjt ^ Autres dont les mordants^° r nie j,° nt ^ s * ce Qu’elles ont la
S ' I “r)C l eîu i LARD
11 tf
>, s. m. ( lê-hi-quiva avec un& béquille.pl a T g ^ s ï que du style comique et
, s. {. (bé-ki-glie, en^ “'liant les II) Sorte de bâlon avece ,Petite traverse à son extrémitéParieur*, sur laquelle les vieillards
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ou les infirmes s’appuient pour mar-cher. — En t. de Jardinage , lamême chose que binette. Voy. cemot. ( Du lat. baculus bâton.)
BÉQUILLER , v. a. ( bé-ki-gliè)T. de Jardinage. Faire un petit la-bour dans quelque planche ou quel-que caisse. — Eu style comique ,aller avec une béquille. En ce sens,il est neutre.
BÉQUILLON, s. m. (bè-M-glion)T. de Fleuriste. Petite feuille qui apeu de largeur et qui finit en pointe.— BéqniUons, feuilles étroites quiremplissent le disque et forment lapeluche des anémones. — En t. deFauconn. le bec des oiseaux.
BÉQUOT , s. m. Petit de la bé-cassine. B.
* BER , s. m. (On prononce IV)T. de Mer. Appareil de charpente etde cordage, placé sous un grand bâ-timent , pour le supporter, et quiglisse sur la cale , lorsqu'on lance cebâtiment â l’eau. A.
* BÉRAMS, s. m. pl. Grossestoiles de coton. R. R. B.
BÉRANE , s. f. Toile de coton deSurate. B.
* BERBÉRIDÉES, s. f. pl. Plan-tes dicotylédones polypétales à éta-mines hypogynes. B.
RERBERIS , s. f. Voy. Epine-vi-nette.
BERCAIL , s. m. ( ber-hail ;mouillez 17 finale , comme si l’onécrivait Ber-ka-glie ) Bergerie. —Onl’emploie plus souvent et mieux aufig. Bamener un hérétique , une bre-bis égarée au bercail de V Église ,au sein de l’Église. (Suivant Case-neuve, du latin barbare berbix , faitde verrex mouton, et d’on nousavons également formé brebis. )
BERCE , s. m. Petit oiseau desbois.
BERCE , s. f. Plante bisannuelleou ombellifère , qui croit au bord desbois, et dont on compte plusieurs es-pèces. On la nomme aussi FausseBranche-ursine. — Grande berce ,Voy. Opopanax.
BERCEAU , s. m. (bersô , s. d.)Sorte de petit lit où l’on couche lesenfants au maillot , et qui est portésur deux pieds arrondis en forme decroissant, de manière qu’on peut lebalancer aisément. — Au fig. basâge. — Fig. 1° Premier commence-ment d’une chose : Celte hérésie futétouffée dans son berceau, — 2° Lelieu où elle a commencé: La Saxefut le berceau du Luthéranisme. —En t. d’imprimerie , la partie anté-rieure de la presse qui sert à soute-nir le train et lui donne le mouve-ment-Dans la Gravure , outil d’a-
cier armé de petites dents presqueimperceptibles qui, à mesure qu’onle promène et qu’on l’appuie en leberçant sur la surface du cuivre , yfait le grain qu’exige la gravure eumanière noire. — Dans les Chantiers<le construction maritime, assem-blage de charpente qui a la configu-
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ration de l’extérieur d’un vaisseau,pour le soutenir et le diriger quandon le lance à l’eau-Dans l’Archi-
tecture , voûte cylindrique , dont lacourbure et la direction peuvent êtrede différentes espèces. — En t. deJardinier, * charmille taillée envoûte, ou treillage de môme forme,sur lequel on fait monter du jasmin ,du chèvre-feuille, de la vigne etc.Berceau de jasmin. On dit quelque-fois , berceau de verdure. Allée enberceau , allée couverte. Ces arbresfont le berceau , réunissent leurs bran-ches de manière à former une voûtede feuillage. A. — Berceau d'eau,voûte formée par deux rangées dejets obliques qui se croisent, et sou»lesquels on peut se promener sansêtre mouillé.
BERCELLES , s. f. pl. {bèr-cè-le)Sorte de pincettes dont on se sertpour manier l’émail.
BERCER, v. a. ( her~cé) Mouvoirle berceau, pour endormir un enfant.
— Amuser par de vaines promesses,etc. On le berce , il se berce de millechimères. (Du lat. versare , fréquen-tatif de vei'tere tourner. ) —- Êtrebercé d'une chose , en avoir entenduparler souvent. — Le Diable le berce,il est toujours inquiet, agité , etc.Il est proverbial. —* * Se bercer ,v. pron. Se flatter de quelque chose.Se bercer d'espérances frivoles . À.
— Ce cheval se berce (Manège), selaisse aller nonchalamment d’un côtéet d’autre.
* BERCEUSE, s. f. Femme char-gée de bercer un enfant. A.
BERCiiE , s. f. T. de Mar. Petitepièce de canon.
* BÉRÉNICE, (Chevelurede), s.f. Constellation à la queue du Jion. B.
* BÉRET , s. m. Voy. Berret .
BERGAME , s. f. Tapisserie grise
ou rouge qui est de peu de valeur ,et qui vient de Bergame , ville d'I-talie. On en fabrique de toutes cou-leurs en Normandie.
BERGAMOTE , s. f. Sorte depoire fondante et de très bon goût.
— Orange très odorante , avec la-queileon fait l’essence de bergamote.
— * Il se dit aussi des petites bot-tes , des bonbonnières qui sont dou-blées avec des écorces de cette es-pèce d’orange. A. (Suivant Case-neuve, de la ville de Bergame enItalie, d’où cette poire nous a étéapportée ; suivant Ménage , de ôs-garmoud, nom turc de la môme poire,et qui signifie la Reine des poires ;la bergamote nous venant bien immé-diatement d’Italie, mais étant origi-naire de Turquie.)
BERG AT , s. m. [bêr-gà) T. dePêche. Sorte de nasse des pécheursde la Garonne. On dit aussi Bergot.
BERGE , s. f, ( bér-je ) Bord oulevée d’une rivière, d’une chaussée,qu’on appelle aussi falus* Lspècede chaloupe dont on se sert sur quel-ques rivières. — * T. de Mar. Ro-chers élevés à pic sur l'eau. N. B.