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Dans la première acception, du teu-tonique berg éminence , monticule,etc., dans la seconde, du latiu barcabâteau.)
BERGER , ÈRE , s. m. et f. ( hèr -jo, j'ere) Celui ou celle qui garde lesiirebis. — Dans la Poésie pastorale,berger et bergère se prennent pouramant, amante. C’est en ce sensqu’on dit Vheure du berger , pour lemoment favorable aux amants ; etpar extension , pour toute occasion;tout temps propre à réussir dans uneaffaire, quelle qu’elle soit. ( Du lat.barbare berbicarius, formé de berbix,lequel dans la basse latinité , a étéfait lui-même de vervex mouton,
brebis )
BERGÈRE , s. f. Coiffure defemme. Elle a moins de façon que lescoiifures de parade. —Fauteuil fortcommode, * plus large et plus pro- jfond que les fauteuils ordinaires , et 1garni d’une espèce de coussin sur le- jquel on s’assied. À. \
BERGERETTE , s. f. (bêr-je-rè- jte) Vin mixlionné avec du miel. — j* Jeune bergère. A. j
BERGERIE, s. f. ( bêr-jc-ri-e ) Le ,lieu où l’on enferme les moutons et !les brebis. — Figurém. Maison qui jest sous la conduite de quelqu’un , |tant pour le temporel que pour lespirituel. — On dit proverbial, enfer- !mer le loup dans la bergerie , laisser jfermer une plaie avant d’en avoirfait sortir tout ce qui peut être nui - 1sibie ; ou laisser quelqu’un dans unlieu où il peut nuire. ;
BERGERIES, s. f. pl. Poésiespastorales : Les Bergeries de Racan.
BERGERONNETTE , s. f. (bl’r-je-ro-ne-te) Sorte de petit oiseaufort joli, ainsi nommé de ce qu’il ha-bile les champs parmi les bergers.C’est un passereau de la famille desSubulirostres , et du genre des Mo-lacilles ou becs-tins. — Petite ber-gère , jeune bergère . En ce sens , ilest vieux.
BERGEROT s. m. (bêr-je-ro) Pe-tit berger. Il est hors d’usage.
* BERGFORELLE , 3. f. Pois-son du genre du salmone. B.
* bergie , s. f. Plante caryo- 1phylléc. B.
BElïGlN, s. m. (bér-jein) T. dePèche. Voy. Bourgin.
* berglax, s. m. Poisson àlongue queue. B.
* BERGMANITE , 3. m. Miné-ral. B.
BERGOT, S. m. Voy. Bergat .
BÉRIBËRII , s. m. T. de Méd.Espèce de paralysie fort commune 'dans les Indes-Orientales. Ceux quien sont atteints semblent imiter dansleur démarche les mouvements de la ;brebis. (De là son nom de bénbèrii \qui dans la langue du pays , signifiebrebis ) j
* . ÉRICIIOT , s. m. T. d’IIist. ;nat. î.e iroglodvto, moineau.
RÊRIL ou BÉRYL, s. m. Pierreprécieuse de couleur d’eau de mer,
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et que, par celle raison, on nommeaussi Aigue-marine. (Engr. bérullos,et en lat. ben/llus.)
* BÉRILLISTIQUE , s. f. Divi-nation par les miroirs. B.
BÉRINGÈNE , s. f. Voy. Mèlon-g'enc.
BERLE, s. f. Sorte de planteombellifére qui croit dans les lieuxhumides , et qu'on nomme aussiSison aromatique , faux Amome ,Ache-d'eau. * Plusieurs espèces deberle sont cultivées à cause de leursracines nourrissantes. A. ( SuivantSaumaise , de berttla, nom donné pardes Botanistes du moyen âge à celteplante, dont le véritable nom latin estlaver.)
BERLINE, s. f. Espèce de voilureinventée à Berlin , qui peut conte-nir quatre ou six personnes. * Elleest suspendue, à deux fonds et àquatre roues. A.
BERLINGOT , s. m. ( bêr-Uin -go) Berline coupée, c’est-à-dire ,qui n’a qu’un fond. On dit plus or-dinairement brelingot.
BE BLOQUE , s. f. {bêr-lo-ke) Bat-terie de tambour, qui annonce l’heuredes corvées de propreté des casernes, :etc. — * Fig. et fam. Battre la ber- '•loque , ne savoir où l’on en est ,être tout en déroute. B.
BERLUE, s. f. (bér-lu-e) Éclairsbrillants qui paraissent devant les !yeux, et naissent des vapeurs qui s’é- !lèvent des parties basses ou du pé- ■tillement d’un sang échauffé. —• jEblouissement de la vue par une :trop grande lumière. —Fig. Méprise, {défaut de lumières ou d’attention 1dans une affaire. Dans toutes cesac- jceplions , il est fainil. et ne sVin- ;ploie qu’avec le verbe avoir. (Par 1contraction de deux mots italiensvario lame lumière qui varie. )
* berlurette , s. f. Espècede Colin-maillard. B.
RERME, s. f. T. de Fortification :Chemin de trois pieds de large aupied du rempart, entre le rempartet le fossé. — Espace qu’on laisse en- ;tre une levée et uu canal. j
* HERMIEH, ÈRE, S. T. de 1Salines. Ouvrier qui tire la inuire. B.
ItERMUIMENNE , S. f. ( bêr-mu- -di-è-ne) Plante des îles Bamiudes,
* iridée , à belle tleur en lis. B.
BERNARLE, adj. Qui mérite d’ê-tre berné et moqué. * Il est familieret peu usité. A.
BERNACLE , s- f. Coquillage àcinq valves, qui s’attacheaux rocherset à la carène des bâtiments : oncroyait autrefois qu’il en sortait uneespèce de canard. Voy. Anatife. A.
«— Macreuse ; oiseau de mer. Trév.
* bernage , s. m. Mélange desgrains pour produire du fourrage. B.
BERNARD , s. m. (Bér-nàr) Nomd’homme. (De l’allem. hem homme ,et kart courageux , proprement dur,rud'*, ferme; homme courageux;Wachler. ) — Bernard-l'hermite(£Iist. natur.) Espèce de cruslaeée
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de la famille des Macroures et dugenre des Pagures, qu’on trouveordinairement renfermé dans une co-quille univalve. Il s’y loge en y intN'duisantsa queue, toujours très mo-Cet sans écailles , et change de <• "meure tous les ans. On le noim •’aussi Diogène et Soldai.
* RERNARDIÈRE, s. f. Sorte >-poire. B.
BERNARDIN, INE , s. m. et ■■(1 bèr-nar-dein, di-ne) Religieux et 1 ' “ligieuse qui suivent la règle de So< ^Benoit , mais qui ont reçu la réfor»de Saint Bernard.
* BERNAUDOIR, s. m. Gra 'panier pour laver la laine. B.
BERNE , s. f. Espèce de jeu, <: Squatre personnes tenant les quat.^coins d’une couverture, inett • •quelqu’un au milieu et le font sau! * ren l’air. — Couverture qui sert à l ' 'ner. (Du vieux français berne , soi ! •d’habillement répondant au sag” :,ides Latins , et qui, chez nous, coi-'me la sagum chez les Romains, sci"vait à berner . Ibis ab excusso vrissi’-'in astra sago, a dit Martial.) * Il 1fam. À. — * Tonneau des amid' 1 "niers. B. — Mettre le pavillonberne, c’est, en t. de Mar. , le ph ( fdans sa hauteur de manière qu’ilfasse qu’un faisceau. * Pavillon - ,;iberne , pavillon hissé à la place or-dinaire, mais roulé , et non déplo.V*'soit en signe de deuil , soit com* ;:Jsignal de détresse. À.
BERNEMENT , s. m. ( bèr-n c ~man) Action de berner. — Manierdont on berne. * Il est familier etpeu usité. A.
BERNER , v. a. (ber-nê) Met' îV 'quelqu’un dans une couverture et ^faire sauter en l’air. Voy. Berne.Fig. Se moquer de.... tourner ( ‘ ! -ridicule , etc. * Il est familier dai jales deux acceptions. A.
RERNEUR, s. in. Celui qui hem-’Famil.
BERNIESQVE, s. in. et adj. (^ ,; "nlùs-ke) Espèce de style burlesque »un peu moins négligé que le hurle-’que ordinaire , et qui demandede génie. (Ce mot vient de BerM 0 ^Bcrnia , Poète italien du sixi e,,l< 'siècle, qui composa, dans ce sty k '['Orlando inamorato rifatto , etdi' clses autres Poésies.) . ,
* BERNIQUE. Sorte d'adveï* 1 ^
par lequel on exprime que l’e^P^rance de quelqu’un est ou sera deÇ ü jVous comptez sur lui : berniq tie ‘est populaire. A. . - ^
BERNIQUET , s. m.
T. populaire qui 11’a d’usage q u .ces phrases : fitre au berniquet' 1 ■
tre au berniquet ; être ou B iella besace. ^
* BKRNOUS , s. m. MaiR eaU
capuchon. V. B. o0 .
* IIÉROË , s. ni. Famille de ^phytes mous , ciliés , ph° s P
q ,IP8 * n * . -, a* soi*'
* HERON, s. in. Endroit dumicr par où le cidre coule- B-