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Tome premier.
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bouclette, s. f. (J ou-clè-ie)de Manufacture de lainage. Petitan neau pour recevoir uu des fils deta chaîne.

bouclier, s. m. ( bou-kliè )Arme défensive qu’on portait au braspuche pour se couvrir le corps. Lenpuclier des anciens Chefs catédo-" u '»s ou écossais était orné de bos-s<!s qu'on appelait les voix de laS’ierre, parce que chacune de ces|‘osses frappée avec le fer de latance, avait un son particulier etAnnonçait un ordre différent. Le Roiava 't aussi un bouclier, dont les sonsétaient des signes de paix. — En t., e blason, nom et forme de l’anciene cu—p n j d’Artificier , planchen,| nce de bois léger, découpée sui-V:i,| t la forme d’un bouclier, sur la-*j[ ïe He on range différentes pièces* ar bfice. — Au fig. défenseur, pro-jeteur.—Fig. Faire une grande , unec ^ e levée de boucliers , faire deS r ^nds préparatifs pour une entre-i‘ r ise q u j n e réussit pas.—Par exten-Sl ° n , faire un bouclier de son corpsu T'elqu'un, se mettre au devant deSMqn’nn f pour le préserver des[; 0, >Ps q U i lui sont portés. A. (Dubucctdariitm , formé dans laj j ' l8s e latinité , de buccula anse du°|iciier , et qui, par métonymie,j“ prise ensuite pour le bouclier) — * T. d’Hist. nat. ïn-îes coléoptères des cadavres. —L * ïlr ® de poissons. B.p. n OUCON t s. m. T. emprunté def ,la lien locone. * Mets ou breuvage^l’oisonné. A. Donner le boucon ,'foisonner. Il est fam.

,. “OUCQUETINE ; 8. f. ( bou-ke-'I e ) Y. Boucage.

Boudrhisme , s. m. Religion,. ü . taïuddah, secte analogue au la-■“t^rrie. jj_

tl , bouddhiste , s. m. Secta-(."^de la religion de Bouddah,r, ent. b.

^.''Buder, v. n. (5 ou-dé) Faire la(ij t lfi Par humeur, par caprice. On■t Pfov. et fam. bouder contre sons /' tre * * en parlant d’un enfant quitl ^'ÿne et qui ne veut pas manger.

S(i, ln UIt egalement au fig. d’une per-mit e ? u * P ar dépit refuse ce qu’on^ s2 U ., elle désire et qui lui convient.

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:| cer.

dit , au jeu du domino, d’unqui n’a point de numéro à

s,. (]j| ,.7'^n terme de Jardinage, ilCe , "’ u n arbre ou d’un arbuste qui^ 0 «de° lte P as : Ces jeunes pommiersPr0T ‘ et ta™- C’est unl>r :iV( , ne boude pas , c’est unpond» < ï u * est toujours prêt à ré-v <’rb e e . ^ une attaque. A. —CeUi e > s ^tuploie aussi activ. Pourquoih ° Hde s-vo,is?f , 8. f. L'action de

difr é • tacherie, humeur s avec cette

•ont ,|” Ce ? ue la fâcherie et l'humeurU > u “ s étale _ j_ n_„ .

JOlt derie n’est qu’un état extérieur •est l'expression des deux autres,plus particulièrement de FAimeur *

états intérieurs de l’ame ;

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BOUDEUR, EUSE, adj. et S.(bou-deur , eû-se) Celui, celle quiboude• Il est boudeur , cest une bou-deuse •

BOUDIN, b, m. (bou-dein) Boyaude cochon rempli de sang et degraisse assaisonnée, qu’on fait cuireet griller avant de le manger. Leboudin blanc est fait de blanc dechapon et autres ingrédients. — * Ondit un boudin, en parlant d’une por-tion de boudin de médiocre longueur,lorsque les deux bouts en sout fer-més et noués .—Boudin se dit, parextension, de certaines choses quiont, par leur forme, quelque res-semblance avec le boudin : A borddes navires on est obligé, dans lesgrands roulis, d’entourer les platset les assiettes de boudins de grossetoile remplis de sable, pour les assu-jettir» — En termes de Sellerie, petitporte-manteau de cuir en forme devalise qu’on attache sur le dos d’uncheval.—En termes de serrurerie,espèce de ressort formé d’une spiralede fil de fer. — En termes de perru-quier , boucle de cheveux en spiralequi est ferme et un peu longue. A.—* Mollusque à enveloppe à boudinblanc. B. —En t. de Mineur, fuséeoù il entre des étoupes et autresmatières combustibles , et dont onse sert dans les mines.—Ent.d’Arch.le gros cordon de la base d’une co-lonne. Voy. Tore. (Suivant Saumaise,Fossius, Nicot, du lat. botulus, quia la même signification.)— S'en alleren eau de boudin Se dit prov. et bas-sement , d’une entreprise, etc. quine réussit pas.

BOUDINE, s. f. Le milieu d’unplat ou d’un verre, et l’endroit paroù i! finit quand on le fait.

* BOUDINIER, s. m. Celui quifait et vend des boudins. B.

BOUDIN1ÈRE , s. f. Petit en-tonnoir de fer blanc pour faire duboudin.

BOUDINURE , s. f. {bou-ii-nâ-re)Enveloppe de cordages, qu’on metautour de l’arganeau de l’ancre pourconserver le câble. On dit aussi Em-boudinure.

BOUDOIR, s. m. (bou-doar) Petitcabinet * orné avec élégance , à l’u-sage particulier des dames , et danslequel elles se retirent lorsqu’ellesveulent être seules, ou s’entreteniravec des personnes intimes. A.

BOUE , s. f. (boue; Ve final trèsmuet ) Terre molle foulée et détrem-pée de pluie. — * Fange des rues etdes chemins* A. —Pus qui sort d’unabcès, etc. —Bâtir une maison dehoue et de crachats , la bâtir peu so-lidement, avec de méchants maté-riaux.— Ame de boue, ame vite etbasse. — * Traîner quelqu'un dans laboue, proférer ou écrire contre luides injures graves, des imputationsdiffamantes. À. — Tirer quelqu'unde la boue f de la misère. Ces diffé-rentes expressions sont du style lïg.ou proverbial, — * se dit quel-

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quefois du dépôt d’encre épaisse,qui se forme au fond de l’écritoire :Ce n est plus de l encre , c’est de laboue. — Boues , au pl. ( SO rte delimon près de certaine» eaux miné-rales , et qui est imprégné des ma-tières que ces eaux charrient avecelle» : Les médecins prescrivent lesboues sous la forme de bains, pourcombattre certaines affections rhu-matismales , etc. A.

BOUÉE , s. f. T. de Mar. Paniers,tonneaux, barils , bois flottants qu’onmet pour indiquer les passages dan-gereux, afin qu’on puisse les éviter.

— Marque qu’on met pour recon-naître l’endroit où l’on a laissé tom-ber l’ancre. (De l’espagnol boya quia la même signification, et dont lesAnglais ont fait également buoy. )

Bouée de sauvetage , assemblagede morceaux de liège fortement liésensemble, que l’on jette à la merpour sauver ceux qui tombent et quine pourraient atteindre le vaisseau.

BOUEMENT, s. m. ( boû-man)T. de Menuis. Assemblage dont le»parties unies , telles que les champs,sont assemblées carrément, à tenouet b mortaise, et les moulures sontà onglets.

BOUER , v. a. (bou-é) Donner uneégale ductilité aux monnaies qu’onfabriquait au marteau.

BOUÉTER, v. a. T. de Pêche. Em-ployer une espèce de hachis fait avecdes œufs de morue et de maquereauxsalés, pour déterminer les sardinesà s’élever de l’eau. On dit dans lemême sens , affancr et affamer.

BOUEUR , s. m. Celui qui ôte lesboues des rues. — Officier sur le»ports de Paris, chargé de les fairenettoyer.

BOUEUX, EUSE, adj. (b ou- en ,eû-se) Rempli de boue .—Se dit dan»les Arts , des ouvrages mal finis , dela sculpture mal réparée , de la ma-çonnerie mal ragréée , de la menui-serie mal profilée, etc. — * Impres-sion bouetise , celle dont l’encre s’é-carte et tache le papier au delà del’empreinte du caractère. — Estampeboueuse , estampe tirée sur uneplanche mal essuyée et où il est restédu noir entre les hachures. A.—* Ancre boueuse , la plus petite. B.

BOUFFANT , ANTE , adj. ( bou-fan , an-te ) Qui bouffe, qui paraitgonflé : Étoffe, garniture bouffante.

— * Bouffante , s. f. Autrefois petitpanier qui servait aux femmes à sou-tenir et faire bouffer leurs jupes. —Il s’est dit aussi d’une sorte de filetléger et gaufré que les femmes senouaient autour du cou, en guisede fichu. A.

* BOUFFE, ». m. Bouffon, acteutqui joue dans le» opéras italiens. —Absol. et fam. Les bouffes , le théâtreitalien à Paris. A. — * Race de chien»à poil long, fin et frisé, métis dûbarbet et du grand épagneul. B.

bouffée , s. f. ( bou-fê-e ) Actionpassagère du vc*t, de la fumée, de