Band 
Tome premier.
Seite
213
JPEG-Download
 

BOU

DORgran, s. m. Sorte de toile°rte et gommée , * que les tailleurs®'»ploient dans quelques parties d’un"“hit, entre la doublure et l’étoffe,•ton de les tenir plus fermes : Mettren uougran dans un collet. A.^ORgranée, adj. f. Toile lou-9 r anée, apprêtée et mise en bou-gran.

j b ORGRIÈre ou BUGRYÈRE , s.• (&o u-ykiè-re , bu-gwi-iè-re) T. dec he. Filet très délié , de l’espèce' es tnanels, pour prendre des bo-gues.

BOUillaison , s. f. Fermenta-110,1 du cidre. B.

BOUILLANT , ANTE , adj. ( bou-? VXn > glian-te, mouillez les II) Qui; Jl au } huile bouillante. —Auc liaud , ardent, vif, prompt :: aur age bouillant , esprit bouillant,a e "f‘Msc bouillante. — * Bouillant de0 ere , d’impatience, etc. , plein de^°lere , d’impatience, etc. A. — Ondit substantivement, le bouillant° l ûge , la jeunesse —* Bouillants,i 0 ?' P* 1 Petits pâtés de hachis dev °' a >lle. B.

j I 10 UILLAR, s. m. (bou-gliar) T.e Mar. Nuage qui donne du vent et^ I- pluie.

. ^OEILLE , s. f. (bon-glie, mouil-les II ) Espèce de râble de bois àmng manche, dont les pécheurs se.' rve nt pour remuer la vase et trou-. t ‘ r l’eau , afin que le poisson entre^ Us facilement dans les filets. —c a , Ss ® détachée de charbon de terre,q er mée dans un certain espace sous8 cailloux sans règle. — Marquev ' se mettait aux étoffes de laineBureau des Fermes.

‘BRILLEAU, s. m. (lou-gliâ ,gal' 11 ^ 2 * es B- de Mar. Dans lesliV' re '* cs P^ ce de seau qui con-111 de la soupe pour cinq forçats., “OUiller , v. a. ( bou-gliè , ento '“liant les II) Se servir de lan^, e pour troubler l’eau. — Mar-r , ]( ' r ^s étoffes au bureau des Fer-

s ®ORILLERR, OU BRÛLEUR ,ein 'i ^ e ' ui < f u ‘ convert i l le vin enc|,:' de-vie. — Chaudière d'une ma-!} e ^ vapeur. B.

|,, ? , s. m. (bou-gli, mouil-

scr. ? s ^ ) Viande bouillie : Couper ,l J r le hum.

C„‘r°V'ILLl , IE , adj. Qui a bouilli :à i " 0v Uli cuir de vache endurci'de Imuillir.

1 »oud^ 11 ; UE ’ s ' f - ( bou-gli-e ,ei def Z ' es *0 Mets composé de laitn ar *? c qu'on fait bouillir et dont^-p,.° llrr,t souvent les petits enfants.Faire de la bouillie pour les

‘ j s e tourmenter beaucoup pour' p 10s . e H 0 » n’aboutira à rien. —et P . 11 au ssi des chiffons bouillis

quel s SfW*! 11 P âIe lic ï ui de, avec les-ca r[0l) hriquent le papier et le

' v * n * (bou-ulir f enje b 0l ‘ s es *0 Bouilli, bouillant ,> etc. nous bouillons f vous

c, Kitij,l nr* «

BOU

bouilles, ils bouillent. Je bouillis. Jebouillirai, etc. le reste se forme destemps marques ici. S’élever en pe-tites ampoules, en parlant des li-queurs mises en mouvement par lachaleur : L*eau bout, elle bouillirabientôt. Ce verbe comme neutre nes’emploie qu'à la troisième personne;mais on s'en sert activement à toutesles personnes, en joignant l'infinitifbouillir aux divers temps du verbefaire ; Je fais bouillir ; tu faisaisbouillir ; nousferonsbouillir , etc. —Fermenter, écumer en parlant duvin nouveau.—On dit fîg. d’un jeunehomme ardent, que le sang lui boutdans les veines ; d’une personne quisent une excessive chaleur à la tête ,que la tète ou la cervelle lui bout.

— Bouillir se dit et de ce qu’on faitcuire dans une liqueur, et du vais-seau où on le fait cuire : Faire bouil-lir de la viande ; faire bouillir desherbes dans du vin ; le pot bout. ( Dulatin bitllire , quia la même signi-fication. ) — Fig. et prov. Cela sert àfaire bouillir la marmite, cela sertà la subsistance du ménage. —Ellenest bonne ni à rôtir ni à bouillir ,elle n’est bonne à aucun usage. —On me bout du lait, ou il me semblegu*on me bout du lait, quand on medit cela : on se moque de moi, on metraite comme un enfant. On dit aussidans uu sens contraire, bouillir dulait à quelqu'un , lui faire plaisir.Dans ces deux dernières phrasesbouillir est employé activement.

BOUILLITOIUE , s. m. ( bou-gli-toâ-re) T. de Monnaie. Donner lebouillitoire , jeter les flans dans lebonilloir.

BOUILLOIR, s. m. (bou-glioar,en mouillant les U) T. de Monnaie.Vaisseau de cuivre dans lequel il y ade l’eau bouillante , du sel communet du tartre de Montpellier. On y jetteles flans après qu’ils ont été assezrecuits.

BOUILLOIRE, s. f. Çbou-glioâ-re)mouillez les U) Vaisseau de quelquemétal propre à faire bouillir de l’eau.

BOUILLON, S. m. ( bou-glion ,mouillez les U) Cette partie de l’eauou de quelque autre liqueur qui s’é-lève au - dessus de sa surface , parl'action du feu ou de quelque autreagent : Faire bouillir de Veau à pe-tits bouillons ; ce vin bout à grosbouillons. ( Du lat. huila dont la si-gnification est la même. ) — On ditau fig. du sang qui sort d’une plaieavec impétuosité et en abondance ,qu’il sort à gros bouillons. — Fig.Ardeur, impétuosité : Z,es bouillonsde la colère ; les bouillons de Vâge.

— Eau bouillie avec de la viande *ou avec des herbes, pour servir denourriture ou de remède. A. On amis ce malade au- bouillon. ( Du la-tin bullirc bouillir. ) — Gros plisronds qu'on fait faire à quelquesétoffes , à des rubans pour la parureet l’ornement : Du taffetas noué dgros bouillons. — En t. de Tireur I

BOU 213

d’or, petit trait d’or ou d’argentécaclié qu on fait avec un rouet, etqu’on tourne en rond avec une ai-guille faite exprès. — En l de Maré-chal , superfluité de chair qui vient

sur la fourchette ou à cèle. _*

Bouillon se dit aussi des ondes queforme un liquide , lorsqu’il est agité,lorsqu’il tombe ou jaillit : Veau sortà gros bouillons de cette source. —Bouillon d’eau, jet d’eau qui sort eugrande abondance, sans s’élever bienhaut. — Il se dit aussi d’une buliod’air qui se trouve engagée dans leverre. A. — * Bouillon noir, « nChimie , aujourd’hui acétate de ferimpur.

BOUILLON-BLANC , MOLÈNE,BON-HOMME, s. m. Plante agreste,bisannuelle, infundibuliforme, * dontles fleurs sont employées en Médeci-necommepectorales. A. Ondistingueparmi ses diverses espèces , le bouil-lon-blanc mâle ou ailé, le bouillniblanc femelle , le bouillon-noir , lebouillon-mitier ou Vherbe aux mites.

BOUILLON-SAUVAGE , s. m.Plante vivace des pays méridionaux,de la famille des labiées , qu’on nom-me aussi Sauge en arbre et Phlo-mide.

BOUILLONNANT, ANTE, adj.

( bon-glio-nan , an-te ) Qui bouillon-ne : une eau bouillonnante.

BOUILLONNEMENT, s. m. (bou-glio-ne-man ) L’état d’une liqueur quibouillonne. Le bouillonnement a lieulorsque l’air et des gaz quelconquesse dégagent en passant à travers unemasse d’eau ou d’un autre fluide; àla différence de Vébullition , qui esttoujours produite par un degré dechaleur supérieur à celui de la tem-pérature.

BOUILLONNER , V. n. ( bou-glio -né, mouillez les II) Jeter des bouil-lons ; s’élever par bouillons . Il estmoins usité pour signifier ce qui boutpar Faction du feu, qu’en parlantdes fontaines , du sang , etc. Source ,fontaine qui bouillonne ; le sang bouil-lonnait en sortant de sa plaie ; monsang bouillonne de colère, etc. Vov.Bouillonnement . —Au fig. * dans unsens actif, bouillonner une robo ,une étoffe, etc. y faire les gros plisqu’on appelle des bouillons. A. —Mettre à un habit, etc.l’agrément derubans, qu’on appelle Bouillon .—En i. de Médecine, faire vivre debouillon un malade.

BOUILLOTTE, s. f. {bou-glio-te,mouillez les II) Espèce de jeu debrelan , où celui qui a perdu sa cavecède sa place à un autre joueur quila garde jusqu’à ce qu’il soit décavéà son tour.

* BOUILLOTTE , s. f. Voy. Bouil-loire. A.

*BOUIN,s. ni. T. de Teinturier.Paquets d’écheveaux de soie. B.

BOUTS, s. m. Voyez Buis,

BOUISSE , s. f. (boui-ce) Mor-ceau de bois concave qui serL auxCordonniers à donner de la profon-