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Tome premier.
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303
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CES

0 ^SAftlErmn, adj.f. T. de CWr.

)’ 9rc ^} 0n césarienne , incision que^ . 1 Pour tirer un enfant de làf, iir , riCe de sa “ère. (Du lat. cœsus ,*cnd **' cœdere Wuper, inciser ,,] e , re > car so matris utero , le ventre

les 3 mare ® tant > ouvert-

t n ** DtS nés de ja sorte s’appe-1 en latin Ccesareso u Ccçsones.)

^ a ES8AîiT • A!S1 1 E * aJ i- Y- ( f«-j,| 0 • * aa ~te) Qui cesse. Il ne s’em-j 1 | lr e Buère qu’au fémin. et dans cette^ familière : Toute affaire ces-

etl < '® s ^A'fïON , a- f- ( cè-sa-cion ,(i Vers ci-on) Intermission, discon-: Cessation d'armes , d’hos-99 i de service , di travail , etc.W^ SSE ’ s ' ^ f c C" cc ) il ne se ditto . ans ces phrases : Sans cesse ,e > “".tellement, sans interruption;»! ° lr Point de cesse, ne point cesser;d e ® n » repos ni cesse. Ces deuxexpressions sont du style

s„ç Es ser , v. a. (cè-cé) Discouti-( ej r • interrompre ; Cesses vos plain-[ J. ’ *o tre travail, etc. Voy. Finir."erc ti" essore , fait dans la même(^""cation de cessum, supin de ce-c céder , quitter , abandonner.)tj e c ® s er , V. n. Discontinuer : Cesserff s.» ' nter ’ de pleurer , etc. , il at ts 9 d e pleuvoir. On dit sa fièvre afarr au P r étérit, ou est cessée au,' c 'Pe-

f e S 8 ible adj. m. etf. (cé-si-lle)e Droit ; Qui peut être cédé,ci ® S SI 0 N , s. f. (cé-cion , en vers,tf. Acte de la personne qui cède ;< Wn° rl ' abandon. (Du latin cessio,d e !" signification est la même, fait"f'aia "' 8 c ® der- — * Cession de biens,s Cs ! .°n qu’un débiteur fait de tous."'"ns à tes créanciers, lorsqu’ilC„> d’état de payer ses dettes.Créa* 01 * volontaire ; celle que lesacceptent volontairement.i"sti ° n judiciaire , celle que laet * Permet à un débiteur de faire,tofij. e les créanciers ne peuventde c ,;r ' Être admis au bénéfice de«io„ H ° n ; être autorisé à faire ces-

, adj. et s. (cè-Volo n -TO Celui qui a cédé son bientice airem enl ou par ordre de jus-di( JS( .'~'^Celui 4 qui on a cédé quelque""o c ' Celui ou celle qui accepte„ "ssion, un transport. A.etc. g ^ * CE SONT , C’ÉTAIT ,tiieui ° r ! e s de gallicismes extréme-de ,.»•«& , qui donnent beaucoupet q u j ac «o et de force à la phrase ,C’ e J , 0n t différents emploiset not) S “lui, de lui que je parle,'eut Ç as comme on le dit trop sou-ff st “ lui à qui je parle , c'est•Çettjjj 9 1 u i ou dont je parle , encieu Se f** 1, une répétition très vi-cls^ç.’ Ct 1 ui est un véritable solé-foij ] ’ e n mettant, dis-je, deux"e doitÇJ'Position à ou de , où elleVite e «» •*, 1 u une 8eu le fois. Cetteéchappée à nos plu» célè-

CES

bres Ecrivains , soit en very, soit en 1prose. On ta trouve dans Boileau (sa-tyre IX);

C’est à vous, mon esprit» à qui je v«ux par-ler:

dans J. B. Rousseau (Ode à la For-tupe) :

Mais de quelque superbe titreDopt ces héros soient revêtus j

dans Buffon (Histoire naturelle , pre-mier discours): C’est â la nature àqui Von doit f et (deuxième discours):C’est du foyer de Vembrasement dontnous garions ; dans la Bruyère ( Ca-ractères, chapitre Xll) : Ce n’est pasd,’un saint dont un dévot sait dire dubien ; dans Voltaire (Supplément auSiècle deLouisXIY): Ce fut de lui et delui seul dont je <t/w..;dansMassillon,presqu’à chaque page, de. etc. LeDictionnaire lui-même de l ’Académie(édit, de Paris, chez les libraires as-sociés , 1765, de Nîmes, P. Beau-me, 1786, etc.) n’en était pasexempt; on lisait à la dernière lignede l’article Histoire , et immédiate-ment ayant le mot Historialx Ce n estpas de cela dont il s*agit. Cette fautegravç a été corrigée dans l’éditionimprimée chez Smits, an VII.

C’est encore une faute du mêmegenre, et non moins répréhensible,que de dire avec Crébillon (Bhada-miste ): Etait-ce dans mon aine oùdevait s*allumer une coupable flamme ?avec Marivaux : Ce sera chez elle où! noits Mous verrons , e£c. Dans cesj deux phrases et dans toutes celles du; même genre , il faut indispensable-ment que à la place de où, qui équi-! valant dans la première h dans qui| ou dans laquelle, et dans la seconde,à chez qui , fait répétition et solé-cisme comme dans les phrases citéesplus haut.

C’est fait , c’en est fait , façon deparler dont on se sert pour signifier| qu’une chose est finiç, résolue, dé-I terminée. — On dit aussi, c’est faitde lui, c’est fait de moi, il est perdu,je suis perdu; ou Tou a liai telleI chose avec lui, avec moi. — C’en estla chose est faite, il ne faut! plus y penser. — C’est pourquoi ,i conjonct. qui signifie ainsi : aveccette différence, suivant Girard , quecest pourquoi renferme dans sa si-gnification particulière un rapportde cause çt d’effet ; et qu’ainsi ren-ferme simplement un rapport de pré-misses et de conséquences. Le pre-mier est plus propre à marquer lasuito (l’un événement ou d’un fait,ct le second à faire entendre la con-clusion d’un raisonnement.

ÇESTÇ , s. m. Suivant la Fable ,nom dç 1 ^ ceinture d.e, fféniis, —Gantelet <\q cyir garni de plomb quiservait aux anciens Athlètes dans lescombats de pqgilqt. (Du grec 'hfstospiqué, fait à. l'aiguiuç'j déjrivé dehentèô je pique.)

CÉSTIPÙORE , S. m. (cÙs-ti-fo-

CHA

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Vf} Athlète armé du reste. (Du grechestos cesle, et pht’râ j e porte.)

CE9TREAÙ, ». m. ( cès-trô ) Genrede plante^ exotiques , de la familledes solannms.

* CESTREM, s. m. Arbuste so-igné à fleurs odorantes le soir , feuil-les sentant le gigot. B.

CÉSURE, s. f. (cè-sû-re) Dans lesvers latins , la syllabe après laquelleest le repos , et qui est la premièredu pigd suivant. — En t. de Poésiefrançaise , repos qui, dans le versalexandrin, se fait après la sixièmesyllabe , et après la quatrième dansIçs vers de di* syllabes. (Du latin cœ-s»rq , qui a la même significationet qui est fait de cædere couper.)

CET , CETTE , adj. pron. dé-monstratif. Cet esprit , cette fille.Voy. Ce.

CÉTACÉ , ÉE , adj. Ce mot sertq désigner degrandsanimaux de mervivipares , pisciformes , qui ont desnageoires au lieu de pieds , tels quela baleine, le dauphin , etc. On ditaussi substantiv. les cétacés , c’estun cetacé : * Les cétacés n’ont pointde nageoires postérieures. Le narvalest de l'ordre des cétacés. A. (Du lat.cetaceus , fait dans la même signi-fication du grec hétos baleine ; quiest du genre de la baleine.')

CÉTÉRAC, OU CÉTÉRACII , S.m. ( cè-té-rake) Espèce de capillairequi croit sur les mas tires , il est apé-ritif et diurétique, et l’un des cinqcapillaires ordinaires. On l’appelleaussi 1° Scolopendre , parce que sesfeuilles en séchant, prennent la formede cet insecte. 2" Doradille vulgaire.Herbe dorée , Dorade ou Daurade enLanguedoc, parce que ses feuille»au grand soleil paraissent de cou-leur d’or.

*■ CÉTOINE , s. m. Insecte co-léoptère qui habite dans les fleurs, li.

CÉTOLOGJE, s. f. Descriptiondes cétacés , tels que la baleine, etc.(Du grec kêtos baleine , et logos dis-cours.)

CETTUY , vieux mot qui s’est ditautrefois [jour ce. On a dit aussi cet-tui-ci, cette-ci , pour celui-ci, celle-ci.

CEVADILLE ou SIDADILLE , s.f. Sorte de plante qui nous vient duSénégal, et qu’on croît entrer dansla composition de la poudre dite desCapvems.

* CEYLANITE , s. m. ( cé-la-ni-te) T. d’Uist. nat. Substance pier-reuse etvolcanique de l’ile de Ceylan;scliorl noir , octaèdre ; espèce degrenat brun. N. B.

CHA , s. m. Etoffe de soie doutles Chinois s’habillent en été.

* CHABASIE , s. f. Minéral ter-reux, variété de la zéolithe. N.

CH4I1EC, s., m. Voyr. Chebeç.

* CÎIABIN , s. m. Animal résul-tant de l’accouplement du bouc e(de la brebis. Nv

ciiaBuVg® « “• ®* Peine et tr»-

vail du Challeur.