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* CHABLEAU , 9 . ut, ( cha-blô )Corde de batelier pour remonter lesbateaux. N. B.
CHAULER , y. a. ( chabU ) Atta-cher un cable à une pièce de boispour la lever, la traîner.
CHABLEUR , s; m. Celui qui estau pertuisetaux passages des riviè-res pour aider les voituriers pareau.
CHABLIS , s. m. Bois abattudans les forêts par lèvent. —* Vinblanc du territoire de Chablis enBourgogne. B.
CIIABLOTS, s. m. pl. (nha-hlo)Menus cordages avec lesquels lesMaçons attachent les échasses et lesbaliveaux qui leur serveut à s’écha-fauder.
CHABOT, s. m. ( cka-bo ) Sortede poisson qui se trouve communé-ment dans les ruisseaux et les riviè-res rapides. Il a la tête plus grosseque le reste du corps, et c’est de làqu’il a pris son nom. Il est de l’ordredes poissons osseux thoraciques , clde la famille des Céphalotes. * Onl’appelle aussi Meunier. A. (De l’i-talien capo, en lat. caput tête.)
CIIABRAQUE , s. f. ( cha-bra-ke )Sorte de caparaçon de cheval. Cemot nouvellement introduit dans lalangue , est d’origine allemande ouplutôt hongroise. * L’Académie écritaussi schabraque .
CHACABOUT ou XACÀBOUT,s. m. Sorte de religion répandue endifférentes contrées des Indes Orientaies , et dont l’Auteur , Chaca ouXoca, fut, à ce que disent ses sec-tateurs , métamorphosé en éléphantblanc ; de là , le respect des peu-ples de Siam et du Tonquin pourcet animal.
* CHACAL, s. m. Animal car-nassieretsauvage, en Orient, en Afri-que, etc., des pays Orientaux , dontla forme a quelque ressemblanceavec celle du renard.
*CIIACAMEL , s. m. Oiseau desAntilles , espèce de faisan. B.
CHACONNE , s. f. Air de sym-phonie , sur lequel on fait différentscouplets, ordinairement avec un re-frain. — Danse sur un air de cha-connc : Ce maître à danser lui a mon-tré lachaconne . Celte*danse , suivantles uns , nous vient d’Espagne, etsuivant d’autres d’Afrique. (De l’ita-lien chiaccona, dont la significationest la même, et qui est fait d ececone,augmentatif de ccco aveugle ; parceque le mouvement propre à cettedanse fut, dit-on, inventé par unaveugle.) * Depuis longtemps la cha-conne est passée de mode. — Cha-conne chantante , paroles faites sur unair de chaconne. A. —* Ruban quiattache le col de la chemise, et donton laisse pendre négligemment lesdeux bouts. Ces rubans furent mis àla mode par Pêconrt, fameux dan-seur de l’Opéra, qui en porta unpour la première fois , en dansaut uuechaconne.
CHA
CHACUN , CHACUNE , pron. dis-tributif sans pl. ( cha-keun , ku-ne)Chaque personne , chaque chose:Il Va dit à chacun d’entre eux , àchacune d’entre elles. L’auteur dupoème de l’Homme des Champs adit s Chacun de ses filets sont autantde Pactoles ; c’est un solécisme: ilfaut chacun,.., est un pactole. — #Il s emploie souvent au masculin ,d’utie manière indéfinie, en parlantdes hommes ou des femmes, et signi-fie alors, toute personne, qui que cesoit : Chacun se gouverne à sa mode.Chacun prend son plaisir où il letrouve. Dans ce sens , on disait sou-vent autrefois , un chacun. — Prov.,Chacun le sien n'est pas trop , il estjuste que chacun ait ce qui lui ap-partient. — Chacun , se prend quel-quefois pour on : Chacun en parle ,Chacun en raisonne. A.
CHADEC , s. m. ( cha-dèke ) Nomqu’on donne à Saint-Domingue aucitronnier de la Barbade.
C1IAFÉE , s. f. T. d’Amidonnier.L’écorce ou le son du grain qui restedans les sacs lorsque avec de l’eauon en a exprimé toute la fleur dufroment.
CHAFOUIN , INE , s. et adj.{cha-fouein , fou-ine) Qui est mai-gre, petit, et qui a la mine basse:Petit chafouin , petite chafouine ;ila un air chafouin . U est fam.(Suivant Le Duchat, des mots fran-çais chat et foin ; parce que , dit-il, les chats font volontiers leurs petitsdans le foin ; petit enfant malpropre ,etc., comme un petit chat que samère napas encore léché.)
CHAGRIN, s. m. ( cha-grcin )Peine , affliction. Chagrin diffère detristesse et de mélancolie , en ce quele premier vient du mécontentementet des tracasseries de la vie ; le se-cond est ordinairement la suite desgrandes afflictions ; et le troisièmeest l’effet du tempérament. — Hu-meur , dépit, colère. —Espèce decuir fait ordinairement de peau demulet ou d’àne : Etui de chagrin.(Ce mot vient de l’arabe sagri , quisignifie a/ia)— Certaine étoffe de soiequi a des grains , comme le chagrin :Justaucorps doublé de chagrin.
CHAGRIN , INE, adj. Qui a duchagrin ; triste , * mélancolique ; defâcheuse, de mauvaise humeur. A.
CHAGRINANT, ANTE, adj. ( [cha -gri-nan , an-te) Qui donne du cha-grin , qui afflige: Cela est chagri-nant; cet homme-là est bien chagri-nant.
CHAGRINER, v. a. (cha-gri-né)Causer du chagrin. — * T. d’Arts.Préparer , travailler uue peau de ma-nière à la rendre grenue , à la con-vertir en chagrin. Peau chagrinée. A.
SE CHAGRINER , v. r. S’affli-ger ; se fâcher.
* CHAGRINIER , s. m. Qui faitle chagrin , espèce de peau. B.
* CHAideur, s. m. Ouvrier quipile le minerai.
CHA • ara-
CHAÎNE, s. f. (ché-ne) L» en c un ,posé d’apneaux entrelacés | eS - (dans les autres : Chaîne ded’or , d’argent : etc. — La P 6des galères .* Condamner t ^ ^à la chaîne. — La troupe des ^ (|minels condamnés aux galère s *chaîne a passé par ici . — ^ I ?'poétiquement, servitude , cap tïŸl
Ces peuples ont rompu leurs
chaîné
aflt
se sont mis en liberté ; cet aTn !^ raime sa chaîne ; il a brisé ses r _nés. On dit aussi en t. de Dévo tl0 ^'les chaînes du péché. —Suite de 01 ^tagnes qui tiennent les unesautres. — Fig. Enchaînement ■ ^chaîne des vérités, etc. (Dutena , dont la signification estla t®*.et qui vient du grec kathéma c° gou de kathéna un à un , parce X*dans une chaîne les anneaux s . oï \- 3 ..semblés un à un.) — * Il se ditlement d’une suite de personnesposées de manière à faire passerpidementdemainenmainunfar 0 ^des pierres, des seaux d'eau d* 0 *incendie, etc. : Fairclachaîntymer la chaîne. — En PhY***! 0 5chaîne électrique, suite de per*° n ^qui se tiennent par la main , P | 3recevoir toutes en même terflp 5 ^commotion électrique. —
Danse , figure de contredanse tlaquelle les danseurs e* trader (pour changer de place , se d 0 ® 1 !^la main en passant. A. —de pierres , en t. de Maçonn e ^pile de pierres mises les unes sl * r j t gautres en liaison pour porter ^poutres ou fortifier une muraiH®’^déport (Marine), estacade àl etï ^ 0 \sd’un port , ou entourage des 9flottants, solidement arrêté p af i e spilotis et des ancres. On y *° e j e $chaînes de fer ; on la ferme aVe ^sse rcadenas , et on l’ouvre pour l a ^passer les bâtiments. — de ^ e f
rand } les fils tendus sur I e , g fapour faire de la toile : ta c ^ ûtî \ decette étoffe est de fil , et la t fasoie . — d’avaloir, en t. de , aU |i-lier , chaîne qui est accrochée f jgmon. — Chaînes , se dit aUs5 ^,/tS'plusieurs sortes de mesures.si ers a la chaîne, de la chaîne >siers du Conseil qui porta*® 0chaîne d’or. ..
CHAÎNÉ, ÉE, adj- v gîta'T. de Bot. Formé de par» eSchées bout à bout. B. ,. fl 6 )
* CIIAÎNEAU, s. m. ( c *Canal de plomb ou de bo‘ lS ' g ^iê)CHAÎNETIER , S. m- c J autre»Ouvrier qui fait des agrafe* esortes de petites chaînes. % A n ' e tt)CHAÎNETTE, s. f- ( i re S aUPetite chaîne servant aux m 01 ’
, de *■
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lieu de cordon. — Petit tissa ^qui court sur toute la . e Aa fil où' ** d ® à
de soie , dont on fait de* llS ^ 0 u d fiïl’aiguille sur des mousse» 0 ® ^er»étoffes légères.—En t. g br a °^
petites chaînes qui tienoen ^ches de l’embouchure e ° e