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de Blason. Ou nomme ainsi l’es -V^ce d'en-bas qui occupe le tiers del ec\j vers la pointe.
CHAMPAGNE , s. m. ( chan-pa-y ile i mouillez gn) Vin renommé qui^ r olt en Champagne. —Long bâtimeutÿs Indes et du Japon, qui n’a quedescoursives, dont les membres sont®°usus avec des chevilles de bois , etJ? 8 Cordages emboîtés. — En termesd® Teinturier, réseau de corde , en-°uré d’u n cercle de fer, dans lequelsuspend l’étoffe qu’on met en tein-lure j pour qu’elle ne touche ni leIïlar c, ni la pilée.
CHAMPAN , s. m. ( ckan-pan )0î to d'embarcation chinoise et ja-P°naisc , peu propre à tenir la haute
, CHAMPART, s. m. (chan-pâr) T.e Féodalité. Droit qu’avaient, en*IMqu es lieui, les Seigneurs de fief.
^ver \me certaine quantité deJerbes sur les terres qui étaient dans
Rendue de leur censive. (Des deux.. ls latins campi para partie ou por-l ° n du champ.)
, c, *amparter ,
«) L
, (chan-par-
ever le droit de champart.C| *AmpàRTERESSE, s. f. ( chan-^-te-rè-ce) La grange seigneuriale* J ° ür les champarts.CUampaRTEIïR, a. m. Fermier,11 l °ute autre personne , que le Sei-Jj nen r avait commis pour lever ler °h de champart.c,i Amfé , s. m. Voy. Champac.^ c HAmpé, adj. m. ( chan-pè ) T.to V aso » » fl 11 * se dit du champ ou, de l’écu : Champé d*or t de gueu-s » otc.
fyî^AMPEÀTJX, s. m. pl. (chan-pô)
prairies. * U a vieilli. A.
Q^ÏAMP ÊTRE , adj. [chan-pê-tré)^farlient aux champs : Maison ,ç|Jj’ Musique champêtre. — Solitaire,^^né des villes; Vie champêtre.tau \ eux champêtres , ceux qui, se-d e « a Fable, présidaient aux biensa torre, et qui étaient particuliè-c i eri t adorés aux champs.-— * Garde-» agent préposé à la gardede et des propriétés rurales
dit ( \ Ule es pdce. A. Champêtre ne seP ersonnes que dans ces deuxHs f r . es Phrases. (Du latin campes-C W dans la même acception de
efiamp. ) — Champêtre, seC e c i Quelquefois sul)Stanlivement :
* ant pëtre est agréable.
Uç s * lAl »IPEER, s. m. T. de Sali-uvrier qui entretient le feu. B.de s. m. (chan-pi) Espèce
c *Ua r P ro P re P our ^ es châssis.W* Ipl <iivON , s. m. ( chan-pi-d’une r m °. u dlez gn) Nom générique*ryp t0w am dle nombreuse de planteslicli e ^ aiïles > dénuées , ainsi que lestac to S y de branches , de tiges , dedites ^ de feuilles proprement^éd u ’ j ln airement composées d’un* ür toomA e d une substance molle ,*torti tTle ■ , d’un chapiteau , qu’ontii<l Pea , uféremment chapiteau ouw ■ ba pluie douce fait venir
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les champignons. (Suivant Ménage, 1du latin barbare campinio, fait decampus champ ; parce que les cham-pignons viennent dans les champssans y être semés.) — On dit fam.d’un homme qui a fait fortune en peude temps , qu’z7 s’est élevé en unenuit comme un champignon . — Eut. de Médecine , excroissance dechair qui se forme en quelque partiedu corps. — En t. d’Architecture ,espèce de coupe renversée qui faitbouillonner l’eau d’un jet dans lesfontaines jaillissantes .—Champignonde lampe , le bouton qui se forme aulumignon d’une lampe , d’une chan-delle .—Blanc de champignon , la par-tie du fumier adhérente aux pédicu-les des champignons. — * Champi-gnon , se dit aussi d’un support ordi-nairement de bois, dont le haut a laforme d’un champignon, et sur le-quel on pose des chapeaux ou desbonnets de femme, des perruques ,etc. A.
CIIAMPIGNONIÈRE , s. f. ( chan-pi-gnio-nie-re , mouillez gn) Couchede fumier préparée pour y faire venirdes champignons.
CHAMPION , s. m. ( chan-pion ,en verspi-o») Celui qui combattaiten champ clos.—On dit par railleried’un homme dont on estime peu lecourage, que c’est un vaillant cham-pion. — Dans la Poésie , il s'emploiesérieusement et en bonne part, pourbrave guerrier, etc. ( Suivant Mé-nage , du latin campio, fait dans lamême signification de campus champ.Ce mot très ancien , quoiqu’il ne soitpas de bonne latinité , se trouve dansGrégoire de Tours. Selon Du. Cange,de l’allemand kampf qui signifie com-bat.)— * Champion , signifie aussi,fig., défenseur : Champion de la foi .Il se dit souvent par mépris ou parraillerie ; Cet homme est le championdes mauvaises causes. À .—Championdu roi y Chevalier qui après le cou-ronnement du roi d’ADgleterre , en-tre à cheval, armé de toutes pièces,dans la salle de 'Westminster , jetteson gant par terre , et présente uncartel à quiconque oserait nier quele nouveau prince est légitime Koid’Angleterre.
* CHAMPIONNE , s. f. Femme d •courage.—Femme de moyennevertu.Fam. et peu usité. B. N.
CHAMPLER , v. a- ( chan-plè ) T.de Marine et de galère. Rabattre lesdeux côtés de la tente qui avaientété relevés pour un motif quel-conque.
CHAMP - LEVER , v. a. ( chàn-le-vé) En t. d’Emailleur, enlever dansune pièce de métal qui doit êtreémaillée, une partie de l’épaissenrdu champ destiné h recevoir l’émail ;en sorte qu’il reste un rebord capable de contenir cet émail. — * T. deGraveur. Creuser et découvrir au bu-rin. — T. d’Orfèvre. Surbaisser. Iï.
* CIIAMPLURE , s. f. Maladiedes arbres dont les jeunes pousses
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CHANCE , s. f. Sorte de jeu de
des : Jouer a la chance. _ • '
qu’on livre à celui contre | equ , P |joue aux dés, et celui qu'on se Ii ïreà soi-même : Livrer chance ; amenersa chance. On dit fig., livrer chanceà quelqu’un , le défier, le provoquera la dispute. — Au fig. , * ( 0!ltévénement heureux ou malheureuxqui peut résulter d’un orjre de cho-ses donné : Jl y a beaucoup de chan~ces possibles. Calculer les chances.A.Etre en chance ; cela m’a porté chance ;la chance a tourné. ( Du latin bar-bare cadentia , formé dans la mémoacception de cadere tomber, échoir.)
— Conter sa chance, ses aventures,ses déplaisirs , etc.
CIIANCELAGUE , S. f. (chan-ce-la-ghe) Plaute du Pérou , qu’on re-garde comme une espèce de petite
Cen “- àf l«-^co P ul e „rp 0t î:^
CHANCELANT, ANTE , adj. etpartie. ( chan-ce-lan , an-te ) Qui chan-celle, qui vacille , qui n’est pas ferme.
— Ou dit fig. Espriv chancelant, ir-résolu : Fortune chancelante, malassurée.
CHANCELEEH, v. n. (chan-ce-là)Vaciller, n’étre pas ferme , être malassuré , au propre et au figuré : Hchancelait comme un ivrogne ; il chan-celle dans ses résolutions-, sa fortunechancelle. Suivant Ftoubaud , il dif-féré de vaciller, en ce que chanceler,c est, a la lettre, courir la chance Anchoir, pencher, comme si ou allaittomber; vaciller, c’est aller* ca etos ta, comme va un petit rameauune baguette bacillnm. ( Suivant Mé-nage , de cadere tomber; cadenti si-milem esse, ressembler à un hommequi tombe.)
CHANCELIEU , s. m. ( ckan-ce-lié ) * Il se dit, en général , dit cer-tains Officiers chargés de garder lessceaux , et quelquefois d’administrerlesbiens d'un Prince , d’un corps,d’un ordre militaire , etc. la Reineet les Princes avaient autrefois leursChanceliers. Le Chancelier de l’ordrede Malte. — Chancelier, se disaitdans un sens particulier, du preini-rOfficier de la couronne, chef de hmagistrature en France , et ordinai-rement gardien des sceaux.— Chan-celier de l’Académie française, celuiqui gardait le sceau de l’Académie ,et qui aujourd’hui remplit les fonc-tions de président en l’absence dudirecteur. — Chancelier de justice ,titre du chef de la justice daDS cer-tains états de l’Allemagne. — Chan-celier de V Université, celui qui con-férait les degrés et délivrait les di-plômes.— Chancelier, dans certainsconsulats , celui qui a la garde dusceau et la tenu ■ des registres. A. - .Dans certains chapitres , chanoine
chargé de la garde des sceaux._
Chancelier de l’Echiquier, un di sjuges de la cour des finances d’ An-gleterre, appelée aussi Cour de I I-