Band 
Tome premier.
Seite
311
JPEG-Download
 

CHA

âa* tant pour cent ; lo change est«pair, e tc . — L'intérêt de l’argentÿ 1 °n prêle selon le cours de la place:ren dre , donner à change. — Le lieu* assemblent les Banquiers et Né-m e Cla,ilS ^ ans ( 3 ue * f I ues villes de Com-ê>i > * et qu’on nomme aujour-1Ul Bourse. — Coter le change,

^ari

P *y*r

c I ller le taux du change.

le ] COmme au change , payer sur*5 lamp. A. ( Du latin cambium ,les*/ 1 ^ Iïï< ^ me signification, et dont

, Maliens ont fait également cambioch ange) b

i\^j' ln 9 e!l étranger!: (Banque), sela . ^opération par laquelle on faitÇr) fti duction de la monnaie d’un paysc elle d'un autre pays, d’après leXc m cbangeconvenu.

C| 1ANgÉ , ÉE, part. pass. deav n . n 9 er , et adj. Être bien changé ,IV r v ' sa S e bien changé, soit parfi ^o?>soit par la maladie; ou bien0lr entièrement changé de sen-

Ck<

de mœurs , de cou-

'>ntsVe.

^Mangeant, ante, adj. (chan-an-te) Variable, qui changeentent : Il est d'une humeur chan-tllp te ’ Voy. Léger. — On appellechangeant , celui dont la^ est d’une couleur, et la chaîneç Ul J e autre. — * Couleur changeante,. u, cur qui change selon les diffé-expositions , comme la gorgej e Ur * pigeon. A. — Étoiles chan-l (Astronom.), étoiles sujettes

Uii

6s diminutions et à des augmen-l0tls alternatives de lumière.

Changement , s. m. ( clum-je-3£) Ac lion de changer; mutation:

^ G7ïlen t de vie , de conduite ;Va } e ^. Aimer le changement ,' P ’ ar ^ ai ^ on ‘ — Être d'un granddit j dire fort changé. Il se

h 0 ;,,ï dlièrementdu visage , par rap-^ la santé.

ber ** a ^GEK, v. a. (chan-jè) Don-îai r ° u éditer une chose, s’en dé-pla P 0,ïr en prendre une autre à sa** Changer ses tableaux contrep 0}( tables , de la vieille vaisselleï (ng r de la neuve , etc. On dit changerhi f) ^ Q} ^ s °n t et échanger des prison-t^j ® » des places. —Donner en mon*o u * a valeur de quelque pièce d’ordi tr ar 8 ,j nt : Changer un écu, un^ vne piastre t etc. — QuitterIt e lfîl1 !>our aller dans un autre. —*

>e| )ci Cer une c * l0se P ar une autreSu’elîe U !' e cl,os*» n n , lr ? ait : c, ‘"

rice ‘ Change,r nn ameublement.Do n , ^ Gr Sa manière de vivre. A. —air^ er Un e autre forme, un autre* C/j**' COn vertir, métamorphoser:Chçt n an 9 er les temples en églises.V. o^ e j, to,f tes sortes de métaux enaVç c l e erïl Pi°i e aussi dans ce sensc ba n P r °nom personnel : Veau se

^ On G y^ ane P ar Vaction du froid.P°Ur r* 1 au 8si, changer quelqu'un,A. (o u | n .S er le ünge qu’il a sur lui.ücatiou al ' n camf)inre dont la signi-est la même, et qui a été

différente de ceChanger un enfant

CHA

conservé par les Italiens égalementdans le même sens.)

Changer un cheval , le changer demain , ou neulralement, changer demain (Manège), tourner et porter latète d’un cheval d’une main à l’autre,de droite à gauche ou de gauche àdroite. — Proverb. Changer son che-val borgne contre nn aveugle , changerune chose qui n’est pas bonne contreune plus mauvaise.

CHANGER, V. n. Il se dit aupropre et aulig. Changer d'habit , dechemise , de logis , etc . ; changerde résolution , d'avis , de sentiments ;changer do rie, de langage , de cou-leur f de visage , etc . On dit aussi ab-solument et sans régime : Le ventchange ; le temps a changé; toutchange dans ce monde .— Fig. et fam.Changer do note , de conduite ou delangage. — de batterie, voy.ee mol.— * Etre inconstant dans ses projets,dans ses goûts, dans ses affections :Ccst un homme gui change aisément.A.

Se changer , v. pr. Changer delinge , d'habit, etc. Il est hors d’usage,et l’on ne dit plus que changer , neu-tralement, qui a le même sens.

CHANGEUR, s. m. Celui qui faitcommerce du change des monnaiesou des billets de banque. — Fain.et prov. Payer comme un changeur,payer comptant. — Riche comme unchangeur ) fort riche.

CHANLATTE, s. f. Chevron re-fendu qu’on pose sur l’extrémiié d.*schevrons d’une couverture, de mêmesens que les lattes.

CHANOINE, s. m. (rha-noâ-ne)Ecclésiastique qui possède un Cano -nicat. H y a des Chanoines séculierset des réguliers ; ceux-ci sont desReligieux qui ont le titre de Cha-noines. — Prov. Mener une vie deChanoine , une vie douce et tran-quille. (Du latin canonicus , pris dugrec hanonihos régulier, dérivé dekanon canon, règle ; parce que tousles Chanoines dans leur première ins-titution, étaient réguliers, c’est-à-dir»*observaient la règle de la vie com-mune, sans distinction.)

CHANOINESSE , s. f. ( cha-noâ-nb-ce) Celle qui possède une pré-bende dans un Chapitre de (illes. —Sorte de Religieuse qui suivait la règlede Saint-Augustin. (Du grec kanoni-kos. Voy. Chanoine.)

CHANOINIE, s. f. (cha-noa-nî-e)Canonicat. Ce dernier terme est plususité. Chanoinie paraît être du stylede Pratique , quoique Boileau s’ensoit servi dans une lettre à M. Ar-naud.

CHANSON, s. f. Vers qu’on chante ,et dont chaque stance s’appelle cou-plet. —Fig. Sornette, discours frivole :Ce quil vous dit là est une chanson ;chanson que tout cela ; et par formed’interjection : chanson! je n’en croisrien, je ne m’y fie pas. (Du latinc.antio , fait dans le même sens, decantus chant. Le Troubadour Gi-1

CHA 311

raut de Porneil , qui ftorissait aiicommencement du treizième siècle,est, dit-on le premier qui donna auxpoésies galantes appelées alors sim-plement vers, le titre de chanson , ouen provençal, can-o et canzos , quisignifiait poésie chantée, comme YOdodes Grecs; la Canzonc des Italiens atiré et son nom et sa forme de cescanzos des anciens Troubadours,auxquels elle ressemble bien plusqu’il noschansons françaises. (Histoirelittéraire d'Italie , parM. Guinguené.)

Chanter ou redire toujours la mêmechanson ; ne savoir qui une chanson ,dire toujours la même chose. — Jene me paie pas de chansons, je ne mepaie pas de paroles , je veux des ef-fets. — * Fig. et fam. , voilà bien uneautre chanson , voilà une chose nou-velle, une chose à laquebe on nes’attendait pas. A.

CHANSONNEït, v. a. (chaa-so-nè)Faire des chansons contre quelqu’un.

CHANSONNETTE , s. f. ( chan-so -nè-te ) Petite chanson. * Ii se dit paropposilion aux airs graves et sérieux,il se dit particulièrement , des chan-sons pastorales. A.

CHANSONNIER , 1ÈRE , S. (chan-so-nié , i'e-rc ) Faiseur ou faiseuse dechansons . Il est famil. — * Chan-sonnier , se dit aussi d’un recueil dechansons : le Chansonnier des dames.A.

CHANT, s. m. (chan) Élévationet inllexion de voixsur différents Ions,avec modulation. — Manière parti-culière de chanter. — Air de chan-son , etc. I! a fait les paroles , unautre a fait le chant. — * Chant , sedit dans un sens particulier , deloute musique qui peut s’exécuteravec la voix : f'tudier un morceau de>'hant. — Chant signilîe quelquefois,la partie mélodieuse ou principaled’une musique quelconque, celled’ou dépend toute l’expression :L’hannonie ne doit point étouffer lechant. — Il se dit par extension decertaines pièces de poésie qui sechantent ou qui peuvent se chanter:chant nuptial, chant guerrier. A. —Il se dit aussi du ramage des oiseaux,du cri du coq et de celui de ia cigale.— * Chants , au pluriel , se dit fig. etpoétiquement, de toute compositionen vers : Le dieu gui préside à meschants. Les chants du poète immorta-lisent les héros. A. — Chant, se ditaussi de chacune des divisions d’unpoème. Dans les anciens poèmes grecset latins, cette même division s ap-pelle Livre. (Du latin cantus , q m S1 "gnifie la même chose, et dont lesitaliens, les Espagnols , les Portugaisont fait canto , également dans lamême acception. — Chant Royal ,ancien Poème français de six stro-phes de onze vers chacune, et oule onzième versée la première stro-phes se répète à la fin de toutes lesautres. — * **§■ Chant de Sirène,langage trompeur. A.

CHANTAGE ow IIÜAGE , adj. T.