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Tome premier.
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Enveloppe des rames de papier.—Feuille de papier dans laquelle onmet des mémoires ou autres diversespièces qu’on veut réunir et conserver.— En l. de Fortification, muraillede maçonnerie qui revêt le rempart.On dit plus souvent et mieux Revê-tement. — * En t, de Maçon , crépi,revêtement de maçonnerie qu’ondonne à un mur, à un bâtiment*etc. A.

Chemise de maille, corps de che-mise qui était fait de petits anneletsd’acier, et dont ou se servait commed’une arme défensive. -— Ardenteou de soufre , sorte de chemise frot-tée de soufre , qu’on fait vêtir auxcriminels condamnés à être brûlésvifs.

Etre en chemise, se sauver en che-mise , avec sa seule chemise sur lecorps. — Fig. Mettre quelqu'un euchemise , le ruiner. — N'avoir pasde chemise, être fort pauvre. — Ven-dre , engager, manger jusqu à sa che-mise, tout ce qu’on a. J'y mangeraijusqu'à ma chemise ; je me ruinerai,plutôt que d’abandonner cette affaire.—- Prov. Notre peau nous est plusproche que notre chemise , nous de-vons préférer nos intérêts à ceux desautres.

CtiEMISETTE , s. f. ( chc-mi -ze-te ) Vêtement qui se met sur ousous la chemise , et qui prend d’or-dinaire depuis les épaules jusqu’auxhanches. * Petite chemise. N. —Sorte de camisole que porte les gensdu peuple. En ce sens, camisole estplus usité.

CIIEMOSIS, s. f. Maladie de l’œildans laquelle le blanc s’élève au-des-sus du noir; ce qui forme une espècede bourrelet ou d'hiatus. ( Du grecchaînai bâiller, être enlr’otivert. )

CIIEN, s. m. Monnaie do cuivreà la Chine, qui vaut la dixième par-tie du lêang. Voy. Leam.

CHÊNAIE, s. f. (châ-né) Liéeplanté de chênes.

CHENAL, s. m. Courant d’eau enforme de canal , bordé le plus sou-vent des deux côtés de terres coupéesen talus, et quelquefois revêtu demurs, Il sert à faire entrer un bâti-ment dans le bassiu d’une écluse .* ou dans un port. — Il se dit aussid*un courant d’eau pratiqué pourl’usage d'un moulin ou d’une forge—. Il se dit encore de l’espèce dcanal pratiqué le long d’un toit [jourl’écoulement et la décharge des eauxde pluie. Dans ce sens , chéneau estplus usité. Voy. ce mot. A. (Du latincanalis canal.)

CIIENALEH, V. n. (che-na-lë )T. de Marine : Chercher un passagedans uri lieu oû il y a peu d’eau, ensuivant les sinuosités d'un canal .

CHENAPAN, S. m. Vaurien, ban-dit. ( Mot tiré de l’allemand Schna-pan , qui signifie un brigand desmontagnes noires. ) * Populaire. A

CHÊNE , s. m. Grand arbre denos forêts, à Heurs amentacées, rnâ-

CIIE

les et femelles sur le même pied.Son bois sert à toutes sortes d’usa-ge. Son fruit nommé gland , estenfermé dans une capsule ligneusequ’on nomme calice ou cupule , etdans le Commerce, avelancde ou va-lanède. Il y en a plusieurs espèces :on nomme chêne robro ou rouvrecelui dont les feuilles sont coton-neuses en dessous. — Chêne noir àsiliquo , espèce de bignone qui croità Saint-Domingue. — Chêne vert ,voy. Yeuse. — Chêne vert à feuillesde houx , espèce de chêne dont lesfeuilles imitent celles du houx , etsont persistantes pendant l’hiver. Onconnaît le petit chêne vert qui croîten Languedoc, et qui nourrit le ker-mès.— Chêne de Charles II (Àstron.)constellation méridionale, introduitepar JJallcy en mémoire du chêneroyal qui servit de retraite à Char-les Yl, roi d’Angleterre , après labataille de NVoreester, le 3 septem-bre 1051.

CHÊNEAU, s. m. (( chê-nô t s. d.)Jeune chêne.

CIIÊ>EAU, s. m. {chê-nô, s. d.)Conduit de plomb, etc. qui recueillelus eaux du toit et les porte dansla gouttière. — En t. de Marine ,canal ou intervalle de mer entredeux terres , cl dont les extrémitésvont répondre à la mer. (Du latincanalis canal. )

CHENET, s. m. {chc-nè) Usten-sile de cuisine et de chambre, surlequel on met le bois dans la che-minée. (Du mot chien , parce qu’onlui donnait autrefois la forme d’unchien : on disait alors chiennet. )

CIIÊNETEAU, s. m. (chê-ne-to ,s. d. ) Jeune chêne ou baliveau.

CIIENEVIÈUE, s. f. Champ seméde chenevis ; lieu oû croit le chan-vre. — * Epouvantail à cheneviere ,haillon placé sur un bâton dans unechenevière, pour épouvanter les oi-seaux. A. — Prov. Epouvantail à( ou de) cfumevière ; personne laideet mal bâtie ou mal habillée. —Chose qui paraît terrible à d’autreset dont on se moque.

CHENEVIS, s. m. (che-ne-vi)Graine de chanvre. (Du grec kanna-bis chanvre )

CHENE VOTTE , s. f. ( che-ne-vo-te) Tuyau de la plante du chene-vis , quand il est sec et qu’il a étédépouillé de son chanvre. — Petiteparcelle de ce tuyau.

CHENEVÜTTER , v. n. [che-ne-vo-tè) Se dit en t. d’Agriculture , dela vigue qui pousse du bois faiblecomme des chenevottes.

* C1IENG , s. m. Instrument chi-nois à vent. B.

CUÉNICE ou CHOENIQUE, s. m.Ancienne mesure grecque pour lessolides, qui valait la 8 e partie duboisseau romain , ou environ 24onces.

chenil , s. m. (che-ni) Lieu oùl’on met les chiens de chasse. —Fig. Logement fort sale et fort vi-

CHS

lain : C'est un vrui chenil*

. * Ch*"

-,1e tousml, sc dit, par extension, 11 ^

les bâtiments nécessaires p oUl e jtenir un équipage, de chassepour loger les officiers de la

rie. A.

al#*

CHENILLE , s. f.mouillei les II) Insecte à !^ llS '(jespieds , qui ronge les leuiH eS marbres , et qui se change en P a ‘Ion. On dit lig. et fam. d’une P'sonne qui se plaît à mal faire »c'est une méchante chenille. .jj e>de soie velouté qui imite la cb® 1 ' 1 ^et dont on se sert dans les bJries, etc. — Plante qu’on

unieyoY»

aussi Scorpioide c t Chenûletté • /

ce dernier mot. ( Du latin cQ llîCtdiminutif de canis chien , à Ç 3 edit Ménage , de la ressenm *'qu’ont certaines chenilles ® vCC lg ppetits chiens. Aussi la chenil ®elle appelée en grec kuôn cpar le poète Jntiphanes, dans ■thologie manuscrite. ) — *se disait autrefois d’un habm ef jnégligé que les hommes p°y‘ e •avant d’avoir fait leurLorsqu'il me rendit visite , J 6encore en chenille. A. nt e

CUENILLETTE , s. f- p 3 Juannuelle , agreste , rampant^' ^midi de l’Europe , à tteur i*neuse_, dont les siliques iiD* te c ilc*forme d’une chenille, roulée s l,r 0même. On la nomme aussi C' lCet Scorpioide g,

CHÊNISQUE ou CIIOENlSCr cs. m. T. d’Antiq. Ornement e .de cou d’oie , par lequel éta l1nnirement terminée la pro^ 6 ^navires. (Du grec chênisko s 1 ^ tdans la même signification de c 'génit. chênos oie. ) { î<*

UHENONS , s. m. pl. P‘ éceS oll -verre de figure ohlongue , et afl(lies par un des quatre ang! eSparaissent engagées et liées le 5avec les antres, comme I® 8 ^J^nts

lie

tire

d’une chaîne , et forment:arrés.

CHÉNOPOnÉE9, s. f. P 1 - ‘Xule plantes dont la feuille a I 3 jjj lt ,lu pied d’une oie. (Du gr eC . gi Je;énit. chênos oie, et podos, »pons pied. ) . . an c

CHENU , UE , adj. Tout 0“ fc.vieillesse : Tête , barbe chcç]‘ l ^ olt -venir chenu. — Fig. et p 0 ^ 1 *!"^,^-vert de neige : J.es Alpes c ' , 1»

— * Arbre chenu , arbre ( 3 tincime est dépouillée. A. ( e tc.)canus blanchi de vieille 0 '

* Ce mot vieillit. A. » } S*

CHEPTEL ouin. (c hê-ti'l, * et suivantche-tel) T. de Jnrisprud* , o0 ne apar lequel l’une des partie® f le

l’autre un fonds de bêta* g0l is

garder, le nourrir et le s0J

nier,

les conditions convenues cl, , Ir ^

- . là ffto—

cheptel simple , cheptel et c ‘

cheptel de fer ou au * \ de®

Code civil. — * Il se <W •£„„! <

Iles •,jl* 3 ’

bestiaux mêmes donnes

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