* 0 CHE
u * n *r un cheptel. À. ( Du françaisa pUal fonds. Voy. ce mot. )c/ t,,CR , CHÈRE , adj. (cher,Ainsi c’est à tort que nosont'f F ° etcs ’ et Racine,
tu ■) Ult r * Iûer °^ er avec rechercher ,„ ler > et les autres mots de ce^ere. ) q u * eg j tendrement aimé.Qui
*G;
coûte beaucoup.
Le
C}lp^ S GS * C ^ er » ^ es moments soni:
temps presse. A. — On
où c hère année, une annéeq ,, est beaucoup plus cher
lia a 0rt ^nairc. — Qui vend à plusc ) P r ix que l e s autres : Ce mar-Qctr 1 ce * oxlvrx,er cet cher. (Du.lat.* fs > qui a la même signification. )Eïl > adv. A haut prix. : celachej' , fort cher ; ce marchandFig. Vendre lien cher sa
Ventl cher.— I
tl e
q ’ Se bien défendre. — Prov. ettlf' ^ tue le payera plus cher qu’au; je me vengerai de lui.Wafi ,
moi
m. Médaille ou
n naie d’or qu’on fabrique à l’avé-p e nt d’un prince au trône deq 8e > elt l u * vaut ® larius d’argent.
a Ppelle aussi tola.do j s * ra * pl- Nom qu’on
ç n Il ' ,e aux Changeurs banians établis\ p er se .
^ ^HERANÇOIR t s. m. Voy.
T 011 CERCHE, S. f.
j Archiiect. 1° Courbe selon la-léif ° 0n pratique ce renflementSan* ^ u ' con,r ‘bue si fort à l’élc-a r( , Ce des colonnes. — 2° Trait d’un|ij f Sur baissé ou rampant, déterminéd e Plusieurs points ou intersections3« p er cles ou d’autres courbes. —c 0l) d’un contour courbe , dé-! e pt j. Sl, r une planche, pour diriger'lui » ^ 011 le creux d’une pierre• 1 doit ‘ •
1û
être taillée. — En Géoin.cveloppcment de plusieurs cir-ue ligne
Dé.
c °uft i0 PP ement ae I )lus,eiy crt \ rei1 ces » se i° n q ue iq u
■— 2° Nom générique deê» u c °urbe qu’on ne peut décriredi ff . 8eu l trait de compas , mais par
C A«
, re ntses.
centres ou points recher-
ogne , mais mal : Etreêtre occupé à chercher.
çj *-* Voy. Serche.
p^ ClIE , s. f* Action de chei'-dii * root est fort peu usité. On
O/®*»; ' '
^ede,
^(l’^bCHÉE , adj. f. En Mathé.vL à découvrir. On dit mieux
do^ÈEHER, v. a. ( cher-chè ) Sela ^ mouvement, du soin, de9?(<X * ne Pour trouver , Chercher"t c , || T [ a » quelque chose, du secours,l’on uç e . 8t point usité au passif, etaiai 8 P as • j e suis cherché ,
* a ns art* T 6 c ^ lerc ^ ie ‘ On dit aussilC € ’ chercher querelle, noise,|doj e e > tnalheur , fortune. Il s’em-c/i^^lquefois neutralement : il
ParlaW“ 1>e aimer ' ~~ F ‘ B ' et
l, ea Uç r l des choses inanimées:nit 'ea u .u Ch f vn passage, cherche le^ A' 0r j l t **gville aimantée chercheformé d' • ^ at ' n barbare circaree etreus, ea grec kirhos tQUr,
CHE
cercle; parce que ceux qui cherchentquelque chose tournent autour dulieu où ils croient la trouver. LesItaliens en ont fait également cer-care qui a la même signification. )
* Chercher, précédé de l’un desdeux verbes , aller et venir , signifiesouvent aller trouver , venir trouverquelqu’un , et se dit tant au proprequ’au figuré : Tl irait le chercher aubout du monde. Les plaisirs vontpartout la chercher, — Aller cher-cher quelqu’un, signifie aussi, dansune acception particulière , aller au-près d’une personne pour la conduireensuite quelque part, ou pour l’a-vertir de s’y rendre. On dit de mê-me., venir chercher , envoyer cher-cher quelqu’un. Allez chercher leprisonnier. On est allé chercher lagarde. — Aller chercher quelqu'un ,se dit même quelquefois pour allervisiter quelqu’un. Aller chercherquelque chose , aller en quelque lieupour y prendre ou y recevoir quelquechose : H est allé chercher son che-val. Allez me chercher la lettre quej’ai laissée sur mon secrétaire. Ondit de même, venir chercher, en-voyer chercher quelque chose . A.
Prov. Chercher quelqu’un par meret par terre , avec le plus grand soin,et partout ou l’on peut croire qu’ilsera.— Chercher une aiguille dansune botte de foin, chercher une chosequ’il est presque impossible de trou-ver. — Chercher Midi à quatorzeheures , dire des choses qui ne vien-nent pas au sujet, ou plutôt, subti-liser, faire de mauvaises difficultéssur des choses où il n’y en a pointà faire. — Chercher son pain, men-dier. — Le bien cherche le bien ; lebien vient à celui qui en a déjà.
CHERCHEUR , EUSE , s. Celuicelle qui cherche. — Il se prend or-dinairement en mauvaise part : Cher-cheur de trésors, de franches lippées,de pierre philosophale ; chercheused'esprit. — En Astron. petite lunetteadaptée aux télescopes, dont lechamp est trop petit, et qui sertà trouver facilement un astre. Lechercheur a un très grandchamp.
CI1ERCONNÉE , s. f. Etoffe desIndes en soie et colon.
CHÈRE , s. f. Régal, bon repas :Faire bonne chère. On dit aussi ensens contraire , maigre chère, petitechère. — Accueil, réception. En cesens il n’a plus d’usage que danscelte phrase : Il ne sait quelle chèrelui faire. ( Du latin cara , qui asignifié visage , et qui vient du greckara ou karê tête.) —Chère entière ,grand repas suivi de plusieurs diver-tissements. — Chère de Commis-saire , repas où l’on sert chair etpoisson. — On dit chez les Cabare-tiers , tant pour la bonne chère ; tantpour le couvert et les autres menusfrais qui ne se comptent pas en dé-tail.
CHÈREMENT, adv. ( chè-re-man )Tendrement. — À haut prix ; Vendre
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ou faire acheter chèrement sa vie ,ou (bassement) sa peau ; tuer beau-coup d’ennemis avant de périr.
CHÉRI, IE , part. pass. de CA6-rir , et adj. Aimé : Mortel chéri desDieux. Lors même qu’il est sans ré-gime il suit toujours le substantif ;C’est un enfant chéri.
* CHÉRIC , s. in. Fauvette del’ile de France. N.
CIIÉRIF, SCIIÉRIF OU SHÉRIF,s. m. ( ché-ri-fe ) Nom donné par lesMusulmans a tous les descendants deMahomet : ils sont distingués parun turban vert. — Chez les Arabeset les Maures , Prince : Chéri/ de laMecque ; Chêrif de Médine. Le Roide Maroc se qualifie de Chêrif desChèrifs. ( De l’arabe schérif ou scha-rif uoble , illustre , formé du verbescliarafa exceller en noblesse et engloire. ) — Monnaie d’or d’Egypte ,valant environ 6 francs 78 centimes.
Petit figuier de Madagascar.B. °
CHÉRIR, v. a. Aimertendrement.Voy. Aimer. (Du mot français cher,fait du latin carus.
CHÉR1SSAIJLE, adj. Qui mérited’être aimé. Quoiqu’on trouve ce motdans/.-/?. Rousseau, (livreIV, ode 2),on dit plus souvent et mieux aimable.
CHERLERIE EN GAZONS, s. f.Petite plante qui vient en gazons épaiset serrés sur les montagnes de Pro-vence, de Suisse, etc.
CHERLESKER, s. m. Lieutenant-Général des armées ottomanes.
* CHERME , s. m. Insecte. B.
* CIIERINTTE , s. m. Marbre quiressemble à l’ivoire. B.
* CIIÉROGRYELE, s. m. Espècede hérisson. B.
* CIIERQUEMOLE , s. f. Étoffedes Indes. B.
CI1ERSONÈSE, s. f. (k'er-so-nc-ze) T. de Géographie, qui signifiaitautrefois presqu’île. (Du grec cherso -?icsos , formé de chersos terre , etncsos île; île qui tient à la terreferme , au continent. )
CHERSYDRE, s. m. ( kèr-ci-drc )Serpent amphibie qui habite succes-sivement la terre et l’eau. (Du grecchersndros , formé de chersos terre ,et hudôr eau.)
CHERTÉ, s. f. Haut prix des cho-ses qui sont à vendre : Mettre lacherté aux vivres , en causer la cherté.La cherté y est : tout le monde veuten avoir. Je n’y mettraipas la cherté:je n’en achèterai pas. On écrivaitautrefois chèretè. (Du latin caritas,qui a la même signification.)
CHÉRUBIN , s. m. ( chè-rti-bein)Ange du second chœur de la premièrehiérarchie. — On dit proverb. Rougocomme un Chérubin. — * Fam. Il aune face de Chérubin , il a le visagerond et les joues colorées. EnPeinture et en Sculpture , se dit destêtes d’enfants avec des ailes, que lespeintres placent dans leurs tableauxet les sculpteurs dans leurs orne-ments, pour figurer des anges. A.