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Tome premier.
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CïIE

,\ n a miînift , ei qui est un diminutif "üe ««por bouc.)

n„f III2VltïEa * s * ni * (che-vi'ié) CeluiH^Mnene paître les chèvres.

» s. m. [che-vri-Iuü/ * ,lJOu iHez les ü) Petit chevreuil ;

J de chevrette.

CM ls f UEVROIjLI: » s - f * G en pe J e

acés ; espèce de cancre. Iî.qui s. m. Bois équarri

t'iss" 1 In °' ns de six pouces d’équar-Cq ' ^ e * (Bu latin barbare cw^ro ,y employé avec cette accep-

_” ^ a,ls la basse latinité. Du Ca/uje.

Üe U P r °> suivant LeDuchat, a été fait'!** chèvre , par opposition àsj, a > qui dans la basse latinité ,P/V' 0 tout à la fois et poutre etDe itVl * * P ai *ce que dit-il, le chevronsupporter que des poidsCoti rtîS q ue celui de la poutre , toutc ^ lèvrc ne | )CHl porter que(ju,, ,lrd eaux moins pesants que ceuxfc oi ‘ P°«e la jument ou le cheval.) —P(J ,; W porte les tuiles , et qui sertU couverture des bâtiments;c rQ rori * de long pan ; chevrons ded e » chevrons cintrés ; chevronsd e |7 *playe .— En t. de Blason, piècepl a{ ecu composée de deux bandeset ^ attachées en liant par la tête,c °in L ^ ar S^ ssaut en Bas en forme del a ** à demi-ouvert.— Sorte dequ’on tire du Levant : — * Che-cm*’ se dit, de deux morceaux de, 011 as*

^ires ..

tti, gauche de leur habit, apres

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^n! l:i i res ° ld droit de porter sur la

assemblés en angle, que les

I4 eer ^in

V,

a deux

vaut une augmentation de

'<*(<>^ ievr ° n abaisse (Blason), dont lad ( . j?7 ' a pointe se termine au centrel <;i i’< ou alésé , dans

Dr. 1( ' les extrémités des branchesP°' nt ' es Bords de l’écu.J,., on éclaté, dont la pointe paraitll< ,' P ar en haut, sans que les' ,ft s soient entièrement déta-Cu,,. "^charge d'un autre, qui est( ^!il *î fi ® de deux émaux. — couché ,Pointe est;1 de l’écu.—

; Ce sol-trois chevrons. Chaque

«M

tournée vers un- ècimè , dont la pointe

Ui le j u Pée. ■— failli ou rompu , dont>r ? nc ' >e est séparée en deux.—Parti ü0,, t 'es branches sont en onde.Moi a ses branches de deux— ployé, dont les0 }, ^ ont leur superficie creusée

celui ° rl .*° n de cercle.— renversé,pü- llr Tj 1 a t sa pointe ou au bas, ou aulc < a»/ ? ^ Cu * et ses branches vers

< ; B le » du ch,f.

6l;is «é V, ) ? ; 0 ' > ' É > I:E ; aJ j- T - de

Jcu c ^enme, rempli deCouiçJ' 5 a ' l( ‘rnatifs de métal et denombre égal. — PièceC.nj. ’ c Bargée de chevrons.

» s. m * Uroit dûde

^‘igne. V ^res.<: «EVllo

c(tm„. eUr8 ' )ar Cl:u * qui nourrissent

, mi; j }°tain, s. m. Espèce' “'ievre f de3 ,' n,i '-s, de la taille

sans bois ni cornes. B.

CHl

‘ CHEVROTAAÏ , ANTE, adj.T. de Musique. Qui chevrote : Voixchevrotante . A.

* CHEVROTEMENT, S. m. T. deMusique. Action de chevroter. A.

CHEVROTER , v. d. ( che-vro-tè )En parlant des chèvres, faire deschevreaux. — Fig. et fam. 1° Perdrepatience , se dépiter. — 2° Aller parsauts et par bouds ; Il chevrotte enmarchant 5° Chanter par secousseet en tremblotant. On dit en ce der-nier sens, des cadences chev?'ôtées.

CIIEVROTIN, s. m. ( clie-vro-tein )Peau de chevreau corroyée.

CHEVROTINE , s. f. Plomb * an-gulaire ou allongé. B., pour tirer lechevreuil * et autres bétes fauves.K.Mon fusil est chargé de chevrotines.

CHEZ, propos. (chè , et devantles voyelles chez) Dans la maison de...au logis de... Chez moi; chez vous;chez M. untel.—l\ est quelquefoisprécédé : 1° de la préposition de : Jesors de chez lui ; ils Vont chasse dechez eux. 2° De la préposition par :J'ai passé par chez vous .—Parmi :Chez les Athéniens , chez les Grecs.En ce sens, il n’est pas du stylenoble. — Au service de... Ce domes-tique est chez...-— * Fig*» on, dans,tant au sens physique qu’au sensmoral : Chez la plupart des jeunesgens. (Suivant Ménage , du latinapud, qui a la même signification , etdont les Italiens ont fait appo auprès,chez, et les Espagnols leur vieuxmot cale auprès, en y préposantcomme nous, un c.)— Ch ez > ave cles pronoms personnels, for me quel-quefois un substantif : Avoir un chezsoi : quand)*aurai un chez moi, vousviendrez me voir.

CHIANTZOLLI, s. m. Tlerbe duNouveau-Mexique ; on en fait despotions rafraîchissantes.

CIIIAOUX , s. m. (chi-a-oû) Es-pèce d’huissier chez les Turcs.

CHIAOUX-RACHI, s. m. Espècede Maître des Requêtes chez lesTurcs, qui, en l’absence du Grand-Visir, préside le Tribunal suprême etrend la justice au peuple.

CIIIAUVATAR, s. m. Officier pu-blic en Perse, chargé de lever undroit sur les marchandises et les per-sonnes qui entrent.

CHIASSE , s. f. (chi-a-ce) Écumedes métaux : Chiasse de fer , de cui-vre, etc Excréments des mouches,des vers. — * Fig. et bassement, ceii est que de la chiasse , se dit, detoute chose vile, méprisable , qui nevaut pas la peine qu’on la ramasse.A. — On dit fig. et dans le style fa-milier et mordant, quhm homme estla chiasse du genre humain , le plusméprisable et le dernier des hommes.

* CfffBOU, s. m, T. de Bot.Plante , espèce de gomart. B.

CIIIBOCT , s. m. ( chi-bou ) Résineblanche et résolutive d’uu arbre del’Amérique.

ciiica, s. m. Danse des Nègresextrêmement expressive, ou plutôt

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lascive, dans laquelle l’art de la dan-seuse , qui tient les extrémités d’unmouchoir ou les deux côtés de soujupon, consiste principalement à agi-ter la partie inférieure des reins, eumaintenant tout le reste du corpsdans une sorte d’immobilité. Le Fan-dango , pour lequel les Espagnolssout si passionnés, et qui leur estvenu des Maures, n’est autre choseque le Chica , mais seulement un peumoins développé.

CHICÀMBAULT ou CHICA-BAXJT , s. m. ( chi-kan-bô ) T. deMar. Longue et forte pièce de boisvers l’avaDt d’un petit vaisseau, pourlui servir de poulin ou d’éperon.

CHICANE, s. f. Subtilité captieuseen matière de procès; abus qu’ou faitdes procédures judiciaires, etc. —Fig. l° Subtilité captieuse dans lesdisputes de l’École. — 2° Contesta-tion mal fondée que l’on fait au jeu ,* en quelque matière que ce soit :Toutes ces raisons, toutes ces objec-tions ne sont que de pures chicanes.A. Yoy. Chicaneur . — Fam. , gensde chicane , les praticiens subal-ternes , comme huissiers, avoués ,etc. — * Chicane , se dit aussi d’unemanière de jouer au mail , au bil-lard , à la paume : Jouera la chicane.A. — * Guerre de chicane , en dis-putant le terrain pied à pied, en mar-ches et contre-marches. B.

CHICANER, v. n. (chi-ka-né)User de chicane en procès.— Au fig.se servir de détours, de subtilitéscaptieuses ; faire des contestationsmal fondées en quelque matière quece soit. Voy. Chicane et Chicaneur .

CHICANER , v. a. Tenir quel-qu’un en procès mal-à-propos : Cethomme chicane tous ses voisins. —Reprendre, critiquer sans raison etsur des bagatelles. — On dit d’imaccusé qui sc défend bien , qu’tJ chi-cane sa vie. — Fig. Fâcher , chagri-ner , en parlant d’une chose peuconsidérable en soi : Cela me chi-cane', il a un rhumatisme qui le chi-cane depuis longtemps. — * En t. deGuerre , chicaner le tenain, le dis-puter pied à pied. A. — Chicanerle vent (Marine) , tenir le plus prèsautant qu’il est possible, sans s’em-barrasser de la vitesse, dî de lagrande dérive.

CHICANERIE , s. f. Tour de chi-cane ; mauvaise difficulté. * Il es!familier. A.

CHICANEUR, EUSE , s. Celui oucelle qui c/itcû7i£, * qui aime «à chi-caner , principalement en affaires. A.II est familier. * Il s’emploie aussiadjectivement. Je ne vis jamaishomme plus chicaneur. A. (SuivantMénage et If net, du grec dikanikos ,qui aime les procès; selon d autres §du grec Sikanos, qui a d abord si-gnifié un Sicilien , et ensuite fourbe ,rusé , trompeur , parce que les Si-ciliens passaient pour tels.)

CHICANIER , 1ÈRE, a. (chi-ca-nié, ière) Celui, celle qui chicane,