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Tome premier.
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Chirurgie , bandage dont on se sertpour la fracture ou la luxation de lamâchoire inférieure.

* CHKVÊTRlEli, S. m. Supportdu tourillon. B.

CHEVEU , s. m. Poil de la télé. Ilne se dit qu’en parlant de l'homme.(Du latin capillns , contraction decapitis pilus , poil de la létc. ) — *litre coiffée en cheveux , se dit d’unefemme qui est coiffée sans avoir debonnet , de chapeau , etc. —• Fi§-Cheveux d’éhhiQ , cheveux très noirs.A. — Faux cheveux , cheveux qui netiennent pas à la tête , comme sontceux des perruques. — Se prendreaux cheveux, se tirer par les cheveux.— Tirer par les cheveux , prendrequelqu’un aux cheveux et les lui tirer.Au liguré, alléguer un passage, unepreuve qui ne viennent pas naturelle-ment au sujet, qui sont amenés de for-ce. —Prov. Prendre V occasion aux (oupar les) cheveux , la saisir dès qu’ellese présente. — Fendre un cheveu endeux ou en quatre , raliner , subti-liser. — Nos cheveux sont comptés ,Dieu prend soin de tout ce qui nousregarde. — Fig. Cette nouvelle faitdresser les cheveux , fait dresser lescheveux à la tête ou sur la tête ; ellefait horreur. — Fig. et fam. : Il nes'en faut pas de l'épaisseur d'un che-veu, il s’en faut bien peu que.,..

* CHEVILLAGE, s. in. ( che-vi-glia-je, Il mouillées) Art de chevillerles bâtiments de mer. N.

CHEVILLE, s. f. ( chc-vi-glie , enmouillant les II) Morceau de bois oude métal arrondi pour mettre dansquelque trou. Cheville ouvrière ,grosse cheville de fer qui joint letrain du devant d’un carrosse avecla flèche, * ou avec les brancards.El dat)9 un sens figuré et l r, leprincipal mobile, le principal agentd’une affaire. Cheville à tourniquet ,bâton qu’on passe dans une corde etdont on fait une espèce de tourni-quet pour serrer la corde qui assurela charge d’une charrette. A. — Prov.Autant de trous que de chevilles,autant d’excuses que de reproches ,etc., — Fig. Mol qui dans un vers ,n’est mis que pour la mesure ou larime, et no sert de rien pour lapensée. — Cheville du pied, la partiede 1 os de la jambe qui s’élève enbosse aux deux côtés du pied. — Ondit prov. d’un homme très inférieurà un autre, qu il ne lui viendrait pasà la cheville du pied. ( n„ i al j n c / a _ricula , diminutif de cïavtts , clavi ,clou : Petit clou 1 cheville.

Aux jeux de l’Hombre, du Qua-drille , du Tri, etc. être m cheville ,n’ètre ni le premier, ni le dernier encarte. — Cheval à mettre en cheville(Manège) qui n’est propre qu’à ti-rer, et à être mis devant un limonier.

CHEVILLES , pl. Andouillers quisortent des perches de la tête du cerf,du daim et du chevreuil. On dit aussiclwvillures. — Petits morceaux debois, etc. qui, dans les instruments

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à cor les , servent à tendre ou àdétendre les cordes. — Morceaux debois en saillie, auxquels on accroche,on suspend quelque chose. — Dansl’Imprimerie , brochettes de fer quiservent à assembler la frisquette etle tympan.

CHEVILLÉ, ÉE , part. p. et adj.Voy. Cheviller . — Il se dit en t. deBlason , du cerf qui porte plusieursdards ou rameaux à la sommité deson bois, en forme de couronne. —Fers chevillés , chargés de mots inu-tiles. — En l. de Vénerie , tête decerf bien chevillee , qui a beaucoupd’andouillers bien rangés. — Prov.et lig. Avoir Vaine chevillée dans lecoips , résister à de grandes mala-dies , à des blessures dangereuses.

CHEVILLER, v. a. ( che-vi-glié,en mouillant les II) Attacher avec deschevilles .

CHEVILLER , s. m. Dans un ins-trument de Musique à cordes , lapartie où sont fixées les chevilles.

CHEVILLETTE , s. f. ( che-vi-glic-to , eu mouillant les II) T. deRelieur. Petit morceau de cuivre platet troué qu’on met sous le cousoir,et où l’on attache les nerfs des livresque l’on coud. — Morceau de ferrond ou à pans, terminé en pointepar un bout et aplati par l’autre , quisert aux Charpentiers pour l’assem-blage des bois , etc. — * Petite che-ville. (Perrault.)

CHEVILLOIR , s. m. ( che-vi-glioar , mouillez les//) Instrumentde hoU garni de chevilles dans lehaut, dont on se sert pour mettreles soies en main. '

CHE VILLON, s. m. ( cho-vi-glion ,en mouillant les?/) Petit bâton tournéau dos des chaises de paille.— Bâtonde deux pieds de long sur lequel leFcrrandier lève la soie de dessusl’ourdissoir. — Petits morceaux debois tournés qui servent à lancer lesmanœuvres le long des côtés d’unvaisseau.

CllEVILLOT , s. m. T. de Marine.Voy. Cahillot.

C1IEVILLURES . s. f. pl. (che-vi-gliu-re t mouillez les //) T. de Véne-rie. Chevilles ou andouillers du cerf,etc. Voy. Cheville.

CIIÉVIR, v. n. T. de Palais.Traiter, composer, transiger. — Au-trefois , venir à bout de quelqu’un ,lui faire faire ce qu’on veut : On nosaurait chévir de cet enfant. (De chef,en latin caput , venir à chef; d’où estvenu aussi achever . Voy ce mot.)

CHEVISSANCE, s. f. CHEVISSE-MENT, s. m. (che-vi-san-ce, vi-ce-man) T. de Palais. Traité : accordavec quelqu’un.

CHÈVRE, s. f. La femelle du bouc.(Du latin capra , fait suivant Farron ,de carpere brouter.)—Machine propreà élever des fardeaux, des poutres,etc—En Astronomie, étoile brillanteet de la première grandeur, dans laconstellation du Cocher. Les Arabesrappellent AUmiot ou Alhatod .— On

CHE

stel-

donne quelquefois ce nom à la c0D ^ lj;1 .lation du Capricorne .—Chevte .sanie, nom donné par les Ao clun météore igné qu’oo voit < l ue " eS .fois dans l’atmosphère. C’est U 11 ®pèce de lumière à laquelle le ,en .prendre diverses ligures , et fi' u ^rait tantôt rompue et tantôt ®" ,

entier.— Pied, de chèvre. Voy- aU jCPied. — Prov. Prendre la chè l ' refâcher; s’irriter, sedépitersans— llarhe de chèvre, homme fi ul rdelà barhe qu’au menton.--* ,ou ménager la chèvre et f®pourvoir à deux inconvénient 5 ^traires. — Où la chèvre estil faut qu’elle broute, il f aUt j 0 ntenir à la condition, à la P ,0 !ï.. ,|itoù l’on se trouve engagé. -'Y pnde celui qui n’est pas diff ,cl rl jamour, qu’t/ aimerait une c ,coiffée ; et d’un homme qui e " „vetromper un autre et qui se a,lui-méme dupé , que la chèvrele loup .— Pin qui fait danser ^, s ,ynDvres , vin plat , sans feu , etc- l j 5 ,riche habitant de Brétigny P r ® 3 •, fienommé Chèvre, pour qui 11’ , (

son crû , quelque mauvais qi*’ 1 ( jaavait beaucoup d’attrait, elgrande passion , lorsqu’il ava, r 1|lV ni!l>u, était de faire danser sa‘‘' jet ses enfants. Matinées Sènonf ,% ' j aCHEVREAU, s. m. Le pe‘> 11chèvre. On l’appelle aussi cabO-CHÈVltE-FEUILLE , S. U)' j ^cre-feu-glie ) Arbrisseau sarm en | lU .grimpant, à Heur monopétale i u,lée , d’une odeur agréable , <*° , (jnespèces sont très nombreuses- rl’emploie ordinairement pour >°des palissades et des berce®®* ^jardin. A. — On nomme Pierf 1 '* ’ r schèvre-feuille d’Arcadie , a ( |.,n 5jaunes en grappes. Boileau, ^

son épilre â son jardinier, achèvre-feuil.

Antoine, gouverneur d* mon )

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Qui dirige chez moi l*if et 1#

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Chèvre-feuille est plus con

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l’usage et à l’étymologie. ,

CHÈVRE-PIEI), adj. t (l siic

Qui a des pieds dechèvi'e ■ Il 0 1 . „

' - et « ’ pu

qu’en parlant des Fauneslyres : Les Dieux chèvre-}’-'-dit aussi substant. Ces divi ,lS

,.vrc-tc) U

pieds.

CHEVRETTE, S. f. (che-‘—femelle du chevreuil . — a tl?3 *

visse de mer qu’on '-e, l’° l

crevette. —En t. d’Apolh 10 , 3 *, o|1 )t K'lde faïence avec un goulot o* 1 ^ , îi; r

des sirops. —Eu t. d’Arlil*'chine qui sert à hausser oU .\ s5l is. ^les fardeaux qui se posent (■ L 0 ,ilcM 1 ^ ur,C : r le

Sorte de petits chenets eC ^guirpomme , qui servent à sobois du feu. 1

CHEVIIEUIE, s. m. ( a e plusfinale , clie-rreu-gUe ) Bele . micl'l 1 ' 0petite que le cerf, et (l lu

chose de la figure de la . :(j c ati aI1latin capreolus, <lout la 5I 6