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Tome premier.
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CIÏL

(t)u grec chloè verdure, et qui est unSurnom de Cirés , comme présidant4 toutes les productions de laterre.)

* CHLORATE , s. m. ( klo-ra-te )T» de Chimie. Nom générique des•els résultant de la combinaison de* acide chlorique avec une base quel-conque : Chlorate d’argent, de po-•asse. A.

4 CHLORE , s. m. ( kîo-re ) T.ne Chimie. Substance simple ,ïaaeuse , d’un jaune verdâtre etd une odeur suffocante : Le chlorea blanchir les toiles , etc. A. 4l’a appelé d’abord, Acide marin“*Phlogistique , Acide muriatiqueQx ygéné , Murigène , Chlorine , etc.

CHlorion , s. m. ( klo-ri-on )Genre d’insectes hyménoptères. ( DuP 60 eldoréion , petit animal de cou-Verte, dérivé de chloros vert.)

», * chlorique , adj. ( kla-ri-ke )

. ' de Chimie. Il se dit d’un acide’JDnède chlore et d’oxygène : AcideClt,or iqiie. A.

GRloris , s. m. Oiseau qui estJJ* espèce de pinson d’un vertVj„ de jaune. ( Du grec chlores

' CHLORITE , s. ro. T. de Mi-* ra l. Espèce de talc de couleur*^e. (Du grec chloros vert.)f C HLORoriIANE , s. f. ( klo-ro-ta*) ,u l JS,ance minérale qui , miseI f Un charbon ardent, répand unem üre verte. (Du grec chloros vert,PhüxnO je luis , je brille. )

,. CHLOROPHYLLE , s. f. Sub-j. nc<! peu connue A laquelle paraitj e .due la couleur des feuilles et' Jeunes tiges des végétaux. B.^'ttORoSE , s. f. (klo-rô-ie) T.

^ .Médecine. Maladie des pâlesft urs. (Qu grec chloros verdâtre ,jj|j c °uleur d’herbe ; parce que les| e * s .mtaquées de celle maladie ontei "t p!,\e e t livide.)q^bORoTtQUE , adj. ( kla-ro-) Attaqué de la chlorose.

•j c HLorure, s. m. ( klo-ru-re)Cop e Chimie. Nom générique desautr* “mposés de chlore et d’unel ‘oxv , sulj3ta nce simple , autre quer t(r "'® tlle et l’hydrogène. A. * Chlo-nir * e c haitÆ , employé pour assai-ni jÎ c ’ Chlorure de calcium , ap-S e ( a J hord Muriate de chaux sec ,calcaire. Chlorure d’an -autrefois Beurre ou Muriateci lt *°ine. Deuto-chlorure de mer-de rn e s,, l’limé corrosif ou Muriate<l« Bl( f PeUr « corrosif. Proto-chlorured°Ujr CrC juT* ' ttommé d’abord Mercure

m ' * a turiate de mercure au mini-f Ur "* • Aquila alla , Calomel. Chlo-r 'MnS° T ’ autrefois Muriate d'or.d’„, r ® d’argent autrefois MuriaterarerfV ’ l «ne cornée. Ueuto-chlo-U a J f ’ trlin i autrefois Beurre d’étain,l'<eu* ,lf ,uman ‘e de Lihavius , L*~i‘eia.^° Ur ^dcarlate, Deuto-muriateèe ln .‘ .Chlorure de sodium , le selCii' : '" sin e ou muriate de soude,“rures d’arsenic , de bismuth', de«atTSL. 1.1,

CBO

7Ant , âulrefois Beurres d’arsenic,de bismuth , de zinc* etc., etc.

CHOC , s. m. {choké) Heurt d'uncorps contre un autre ; rencontre dedeux corps qui se heurtent avec vio-lence. — Rencontre et combat dedeux troupes de géus de guerre :Les ennemis furent renversés aupre- \mier choc ou du premier choc . — !Fig. Malheur ; disgrâce dans la for- !tune ou dans la santé : 71 a reçu unude ckoc . — * Fig. Conflit , op-position : Le choc des passions , desopinions• Choc des intérêts. K. Voy.Choquer pour l’étymologie. — Ent. de Chapelier, instrument decuivre pour mettre la ficelle au liendu chapeau.

CUOCAILLER, V. n. ( cho-ka -gliè en mouillant les II) S'enivrersur le cul d’un tonneau , eu choquantle verre , etc. Voy. Chocaillon.

CHOCA1LLOIN . s. f. (mouilt. lesII) Ivrognesse , femme adonnée auvin. Ce mot et le précédent sontvieux , bas et populaires.

* CIIOCARD, s. m. Corbeaunoir des Alpes , à bec et pieds jau-nes. B.

CHOCOLAT, s. m. ( cho-co-la )Sorte de pâte solide , composée prin-cipalement de cacao , de sucre et decannelle.—* Il se dit aussi de la bois-son faite avec celte pâte dissoutedans de l’eau ou dans du lait : Tassede chocolat. A. (Mot indien que nousavons reçu des Espagnols , qui nousont donné à la fois et le nom et lachose.) — * Couleur chocolat, couleur semblable à celle du chocolatqui est le brun-rouge foncé. A.

CHOCOLATIER, s. m. (cAo-Ao-la-tié ) Celui qui fait et vend du cho *colat . A.

CHOCOLATIÈRE , s. f. Vase oùl'on fait fondre et bouillir le chocolat;lorsqu’on veut le prendre en bois- !son : Une chocolatière d*argent.

CHODABENDE, s. f. Monnaie debillon de Perse, valant un mamoudi

simple.

CHOEUR y s* m. (fceur) Troupede Musiciens qui chantent ensemble :Motet a grand chœur.— Morceau demusique à plusieurs parties » qui estchanté par le chœur : H y a dans cetOpéra deux , trois beaux chœurs .—Dans les Tragédies des Anciens, nom-bre de gens intéressés à l’action ,qui chantaient, soit dans le cours dela pièce , soit entre les actes , oumême qui parlaient comme des Ac-teurs. On en a mis dans quelquesTragédies modernes : Les chœursd'Athalie, d'Esther, etc .— * Il se ditquelquefois de ce que chantait lechœur \lly a dans les chœurs de cetteTragédie des passages très obscurs.A.-—Ordre des Esprits célestes ; Lesneuf chœurs des Anges. — Partie del’Eglise où l’on chante l’Office divin.— Les Prêtres , etc. qui y chantentensemble : Les Choristes entonnent ,le Chœur poursuit. (Du lat. chorus ,pris du grec choros avec la même si*

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gmfication.)— * En Chœur, en chan-tant tous ensemble : Chanter enChœur . A. — Habit de chœur, celuique portent les Religieuses , ainsique les Ecclésiastiques séculiers etréguliers , quand ils vont au chœur.

— Enfant de chœur , jeune enfant quichante au chœur. — Religieuses ouDames de chœur , toutes les Religieu-ses qui ne sont pas Sœurs , domesti-ques ou converses.

CIIOIIV, s. m. ( choein ) Plante àfleur incomplète , de la famille desGraminées, dont les espèces sont as-sez nombreuses.— * Pierre dure. B.

CHOIR , v. n. ( choar ) Tomber.

It n’a d’usage qu’à l’infinitif, et auparticipe chu , plus en vers qu’enprose, et plus dans le style familieret badin , que dans le style sérieuxet élevé. — On l’emploie au figuré fmais en Poésie seulement. On écri-vait autrefois cheoir . ( Du lat. caderetomber. )

CHOISI, IE, part. p. et adj. Voy.Choisir. Comme adj. il suit toujoursle substantif : Soldats choisis , pièceschoisies ; il ne va dans cette maisonque des gens choisis» —*Substantiv. etfam. C'est du choisi , c*est ce qu’ily a de mieux, de meilleur. A.

CHOISIR , v. a. ( choa-zir) Pré-férer une chose ou une personne àune autre, ou à plusieurs autres. Ildiffère 1° d’élire en ce que choisirc’est se déterminer par la comparai-son qu’on fait des choses, en faveurde ce qu’on juge être le mieux; etqu’e'/ire , c’est nommer par un con-cours de suffrages, à une dignité, àun bénéfice, elc.; 2° de faire choix,en ce que choisir se dit ordinaire-ment des choses dont on veut faireusage, et faire choix g des personnesqu’on veut élever à quelque dignité,charge ou emploi. Voy. Opter. —Choisir s’emploie souvent comme neu-tre : Choisissez des deux, choisissez,o» d'accepter ces conditions, ou de ...(Suivant Ménage, du latin excelligire,dit par méiaplasmc pour cxcolligere,dans le sens d ’eliga'e, seligere choi-sir, dont les Espagnols ont fait éga-lement escoger qui a la même signi-fication.)

CHOIX', s. m. ( choâ ) Action dechoisir. 11 a un sens actif, au lieuque l'élection outre qu’elle ,est l’ou-vrage de plusieurs, et le choix, d’unseul, a une signification passive. Ilen est de même d 'élite, qui signifiece qui a été choisi parmi ce qu’il ya de meilleur.—* Le pouvoir, la fa-culté de Choisir : On lui a laissé léchoix • — Ce qu’il y a de meilleursMarcftandis» de choix» Choix de poé-sies. A.

CHOLAGOGIIE , ». et adj. m.(ko-la-go-ghe) T. de Médec. Remèdepour évacuer la bile. ( Du grec choitbile, et aqô je chasse, j’évacue.)

cholédographie , J. {. (Ao-lé-do-gra-fi-e) Description de la bile.(Du grec choit bile, et graphe je dé*cris.)

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