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Tome premier.
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CHOLÉDOLOGIE , s. f. ( ko-tt-do-lo-ji-e) Partie de la Médecine quitraite de |a bile. (Du grec cholê bile ,et logos discours.)

CHOLÉDOQUE, adj. ( ko-U-da-ko)Eu t. d'Anatomie, le port cholédoqueest un canal qui conduit la bile dufoie dans l’intestin duodénum. On ditaussi cholidoque. (Du grec cholêdokos,formé dans la même acception, decholê bile, et dékomai recevoir.

* CHOLÉRA-MORBUS , ou sim-plement CHOLÉRA, s. m. ( ko-lê-ra-mor-buce) T. de Médec. Maladie ca-ractérisée par des vomissements etdes déjections de bile douloureuses etfréquentes, avec divers symptômesplus ou moins alarmants. ( Du greccholê bile, rhéô je coule , et du latinmorbus maladie.) On distingue le cho-léra sporadique, vulgairemen t trousse-galant, non épidémique, et le choléraasiatique , aigu, envahissant, épidé-mique, peut-être contagieux et beau-coup plus dangereux que le premier.

* CHOLÉRINE, s. f. Affection ana-logueau choléra, moins intense, moinsdangereuse. B.

* CHOLÉRIQUE, adj. Qui appar-tient au choléra. — Qui est atteint ducholéra : On dit subst. Des choléri-ques. — Tempérament cholérique,bilieux. Voy. Colérique. A.

» CHOLESTÉRINE , s. f. Subs-tance analogue à l’ambréïne. B.

* CHOLIAMBE, s. m. Vers ïam-bique ayant un ïar*. < au pied, unspondée au 6 e . B.

CHOLIDOQUE, adj. Voy. Cholé-doque.

CIiOmABLE, adjectif. Qui se doitchômer. Il ne se dit que des fêtes.

CHÔMAGE, s. in. L’espace detemps qu’on est sans travailler : * Lechômage des ouvriers, d’un moulin ,d’un canal. A.

chômer , v. n. ( chô-mé ) Ne rienfaire, faute d’avoir à travailler : UnIon ouvrier ne chôme jamais. — Lesterres chôment, on les laisse reposer.—Le moulin chôme, il ne va point.—Il chôme de livres , il manque de li-vres. Il est fam. (De l'allemand saii-men tarder, s’arrêter, négliger.)

CHÔMER, v. a. Solenniser les Di-manches, les Fêtes, en ne travaillantpas. Il est fam. On dit plutôt et mieux,célébrer une bete', fêter un jour. —Prov. Tl ne faut pas chômer les Fêtesavant qu elles ne soic7tf venues ; il nefaut pas se réjouir, fai re éclater sajoie pour une chose qui n’est pas en-core arrivée. — C’est un Saint qu’onne chôme plus j c’est un homme dis-gracié et oublié.

CUOMET, s. m- ( cho-nti j Petitoiseau fort gras et fort délicat qui setrouve en Normandie.

CHONCAR ou GHUNGAR , 8. m.Sorte d’oiseau de proie qui tient duhéron et du butor,

CHONDRILLE, s. f. {konJri-ghe,mouillez les (1) Nom d'une sorte deplante chicoracée , à (leur semi-flos-culeusc : elle est apéritive et rafral-

CHO

chissante. ( Du grec chondros gru-meau i parce que le lait de cetteplante se grumelle facilement.)

CUONDROGRAPIIIE, 8. f. (Jotj-dro-gra-fi-e) T. d’Anat. Descriptiondes cartilages. ( Du grec chondroscartilage, et graphô je décris.)

CIIONDROLOGIE, s. f. ( kon-dro-lo-ji-c ) Partie de l’Anat. qui traitedes cartilages. (Du grec chondros car-tilage, et logos discours.)

CUONDROPTÉRYGIEN , s. m.( kon-drop-té-ri-ji-in ) T. d’Hist. naf.Genre de poissons dont les nageoiressont soutenues par des espèces derayons cartilagineux. (Du grec chon-dros cartilage, et ptérux, gén. ptêru-gos aile ou nageoire.)

* CHONDROS, s. m. Nom d’uncartilage , intestin abdominal. B.

CHONDROTOMIE , s. f. ( kon-dro-tomii-e) Dissection, préparationanatomique des cartilages. ( Du grecchondros cartilage , et temnô , jecoupe. )

CIIOPINE, s. f. Mesure de liquidecontenant la moitié d’une pinte. —Quantité que contient cette mesure :Il lait chopine d] son repas. (De l’al-lemand schoppen certaine mesure devin, fait du verbe schopfen puiser. LfDuchat. )

CIIOPINEH, v. n. (e/io-pt-né)Roiredu vin fréquemment; boire chopine àchopine : Il s’amuse à chopiner avecses amis. Il est populaire.

CIIOPINETTE, s. f. ( cho-pimè-te)Petit cylindre de pompe sous le pis-ton. — * Mesure moindre que laeAo-pine. N.

CHOPPEMENT, s. m. ( cho-pc -man ) Action de celui qui choppe.

CIIOPPER, v. n. (cho-pè) Faire unfaux pas en heurtant du pied contrequelque chose. — Au fig. faire unqfaute grossière. Ce mot est vieux ,ainsique le précédent. (SuivantLan-celot, du grec kopéin, second aoristede koptéin pousser, heurter, frapper.Suivant Ménage , du lat. barbare cip-pare , fait de cipq>us petite colonnequ’on mettait, avec une inscription,auprès des tombeaux, lu long dos che-mins publics , et contre laquelle leschevaux choppaient en passant au-près.)

CHOQUANT, ANTE , adj. verbal.( cho-kan , an-te ) Offensant, déplai-sant ; désagréable.

CHOQUER, v. a. ( cho-kc ) Donnerun choc ; heurter : avec cette diffé-rence que heurter c’est choquer rude-ment, lourdement, impétueusement,violemment : Vous choques, par mé-garde , votre voisin ; «n crocheteurqui va brutalement, vous heurte. K 011 -baud. On dit choquer le verre â table,et sans régime, choquer : Savons, cho-quons. — En parlant de deux troupesde guerre, attaquer avec vigueur. Ils’emploie ordinairement avec le pro-nom personnel : (htand les deux ar-mées vinrent <) sa choquer. (Du teutonschucken , dont lus Anglais ont faitdans la même signitication shako, et

CHO

Au Gg 1 "^’

les Espagnols choeur.) — * -, ,n>

1 () offenser : Il a fait celo p _

choquer ; il se choque de tou • (

Blesser , déplaire : Choquer'

Voreille ; cette expression ^ c .

— 3° Etre contraire à..- (li r (

le bon sens, la bienséance , letc. d’A#'

* CIIORAGIE9, s. f. P 1 - -juiie»tiq. Cérémonies funèbres de*filles ; leurs chœurs. B.

CIIORAÏQUE , adj. m- (*”' c oitSe dit d’une espèce de vers G cU p»latin, oû le pied appelé Choi* >des places marquées. jn-boui 0 '

* CIIORAS, s. m. Grand h®très féroce, à nez rouge. B- ^ T.

CIIORAULE, s. m. ( dû*d’Antiq. Celui qui jouait de c ^grO>dans les chœurs. ( Du g rc °choeur, et anlos flilte.) jne-c 1 )

cnoRDAPSE, s. m. (k° r '

Jet

•lie

T. de Médec. Maladie dansl’intestin est tendu comme jn>'C’est l’espèce de colique apPf -re-sêrtrê ou passion iliaque. (' . r )chordé corde, et aptomai l ° uC . piedCHORÉE ,’ s. m. ( ko-re- 1 K <e;composé d’une longue et d’un e jpadans la Poésie grecque et l allD? jigp>'gr. choréios, fait dans la mêi"? t ctfication, de choros chœur, dans e yj ■ )jqu’il était propre aux chaDSt> nSdanse.) . y pi'

CHORÈGE, s. m. ( ko-rH^ci.recteur de spectacle chez D’-Suivant Athénée . I eS

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étaient proprement cenx

,cli«

et,

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saient les eheeurs , qui dir>imusique, etc. ( Du grec chof° set hêgéomas conduire.)

CHORÉGRAPHE , S. ‘ e [gra-fe) Celui qui note les P ; ‘

figures d’une danse. Voy- ™

phie. , p-fi'

CHORÉGRAPHIE , s. 1- e( le*gra-fi-e) L’art de noter les ^ppr^figures d’une danse. Du g 1- ""danse, et graphe je décris.) , A| rCHORÉION, s. m. {ko-re'^préi*de danse des Anciens. (Du g rc

danse.) / p-r^

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CIIORÉVÊQUE , s.

vé-ke) Sorte de Prélat q ul ép 11

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ciennement quelques fonct>° ^ e o>copales 4 la campagne. k esruraux ont succédé aux Chef? rla in*Dans la primitive Eglise > ^ v éq l,e,Prélats qui suppléaient I e ’ ; „ s i*diocésains flans <—es- .

leurs fonctions. —'II $

ment, ime certaine digoi 1 ® j ^ (D a

ans quelaue’'”",égal’.'s. - Il d/'t 1■lieu,, nue „t.taine flignit ^

ques chapitres J’Allemagn • ^ ép* 1grec chSra région , c ° nt , rii ’. .hopos surveillant, évêq ’d’une contrée partie *"* r ' . \

tüun évêque. ) ,,

CIIORIAMBE, s. m- ^ cl lat" 1 ’Pied de ta Poésie gf ec ^ j> un ,.scomposé d’un chorée et • btÇ)c’est-à-dire de deux c prt' ûS

entre deux longues- P"chorée , et iantbos '^^on) ^ ,1CHORION, s. rn. (* Iop pe t°branc extérieure q“* e