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CLIQUETIS , ». m. (hli-ke-ti)Bruit que font les armes en se cho-quant les unes contre les autres * et,par extension, bruit à peu prèssemblable que font certains autrescorps sonores lorsqu’on les remue ouqu’on les choque : Le cliquetis desreri'es. —Fig., cliquetis d’antithèses ,se dit, en parlant d’uue suite d’an-tithèses qui laissent trop voir le tra-vail de l’esprit A. (Motfait par ono-matopée.)
CLIQUETTE, s. f. Instrumentfait de deux os ou de deux morceauxde bois qu’on met entre les doigts,et (lesquels on tire quelques sonsmesurés, en les battant l’un contrel’autre : Jouer des cliquettes. (Fait paronomatopée.)
CLIQUETTES, s. f. pi. Caillouxtroués par le milieu que les pécheursattachent à leurs filets , pour les fairealler au fond,
CLISE , s. f. [kli-ce) Clayon ,petite claie d’osier ou de jonc , pro-pre à faire égoutter les fromages,etc. — * En t. de Chirurgie, petitebande de bois ou de carton , qui sertà tenir en état les os fracturés. Dansce sens , on dit plus ordinairement,édisse. A.
CLISSE, ÉE, adj. (hli-cè, è~é)Garni de clisses . Bouteille clissèe «
* CLITORE, s.f. Plante légumi-neuse , grimpante , d'ornement ,exotique. B.
CLITORIS, a. m. Portion exter-terne des parties naturelles de lafemme. ( Du grec klèitoris , dérivédoklèio , je ferme. )
CLIVAGE , s. m. Action de cliver.Voy. ce mot.
CUVER , V. a. ( kliré) T. de La-pidaire. cliver un diamant , le fen-dre avec adresse, au lieu de le scier.(De l’allem. kleffen ou klaff'en s’en-tr’ouvrir , ou de kluft fente.)
CLOAQUE , s. f. ( klo-a-he )Aqueduc souterrain ; égout dans le-quel s’écoulent les immondices d’uneville. En ce sens il ne se dit guèreque des ouvrages des Anciens : Lescloaques des liomnins. Pour ceux desmodernes , on dit égoûts. (Du greciiluzo je lave, dont le primitif kluôs’est conservé dans l’ancien motlat.cluo , qui a la même signification,et d’où était venu cluaca , changé
depuis en cloaca, cloaque.)_(Ophio-
logie ) Dans les serpents, ouverturepour rendre le résidu des alimentssolides et liquides, et qui sert éga-lement aux organes de la génération.
CLOAQUE , s. m.. Lieu destiné àrecevoir les immondices.—Dans lesoiseaux, canal qui serL .^conduirei’ieuf depuis l’ovaire jusrpi à son is-sue.—Fig. 1° lieu sale et infect j 2°Personne sale et qui sent mauvais.-—On dit aussi fig. et fam. Cloaqued’impuretés , de toutes sortes de vi-ces , etc,
CLOCHE , s. f. Instrument réson-nant , de métal , en forme de vaseK nd et voûté a avec un battant de
CLO
fer au milieu. La cloche est faite par-ticulièrement pour avertir les Fidèlesdu Service Divin. (Du latin, barbarecloca, qui se trouve en ce sens dansles Constitutions de Charlemagne , etqui peut venir de l’ancien teuloniqueklocken frapper , dont les Allemandsont fait kloke cloche , et les Anglais,dock horloge.)—Verre en forme decloche, pour couvrir les melons ,les concombres, etc. et les préser-ver des injures du temps.—Vessiepleine de sérosités qui vient auxmains, aux pieds, etc.—Sorte de vaseoù l’on fait cuire du fruit, etc. —Vaisseau de bois e» forme de cloche.—Calice d’une fleur en forme decloche. Voy. les mots Campanule ,Campaniforme * Il se dit encore decertains ustensiles , à peu près demême forme , dont on couvre lesmets, pour les empêcher de se refroi-dir. — Il se dit également, en t. deChimie, des vases de cristal cylin-driques dont on se sert pour recueil-lir les gaz , les mesurer , etc. À.—Cloche banale , la cloche du beffroi.—Cloche de plongeur , machine enforme de cloche qui s’enfonce aufond de la mer , au moyen de grosboulets suspendus tout autour , etdans laquelle un homme peut resterquelque temps sous l’eau , surtouten y renouvelant l’air par les procé-dés d * Halle y t etc. 4 On lui donnemainteuent la forme d’un paralléli-pipède. A.
Prov. Fondre la cloche , se déter-miner à approfondir une affaire ;prendre une dernière résolution,etc .—Etre étonné comme un Fondeurde cloches ; être surpris , demeurermuet à la vue d’un malheur imprévu,en apprenant une nouvelle fâcheuse,etc. — N’i'tre pas sujet au coup decloche , à l’heure, comme les Moines,les Chanoines , etc. — Faire sonnerla grosse cloche \ faire parler ou agirle maître , celui qui a le plus d’auto-rité , de crédit, etc .—Entendre lesdeux cloches , les deux parties, lepour et le contre.—* Qui ti entendq>iune cloche n'entend qu'un son ,pour prononcer dans une affaire, il fautentendre (es deux parties. A. —• Ondit de celui qui varie dans ses dis-cours , suivant différentes insinua-tions, qu'ilest comme les cloches , onlui fait dire tout ce qu'on veut .—Onappelait Gentilshommes de la cloche,ceux annoblispar les charges munici-pales , à cause de la cloche qu’onsonnait dans les élections.
CLOCHÉ ,ÉE , adj T. de Jardi-nier. Garni de cloches de verre.
CLOCIIEMENT , s. m. ( klo-che-man) Action de clocher , de boi-ter.
CLOCHE-PIED , s. m. ( klo-chc -pié) Espèce d’organsin , qui n’a quetrois brins de soie, dont deux sontmoulinés ensemble séparément, puismoulinés une seoonde fois avec letroisième.
a cloche-pied t loc. adv. Sur
CLO , cht .
un seul pied : stlur , .miter a
pied. g J.
CLOCHER, s. m. ( Wo 'T,'i,ar-riment de maçonnerie ou ae j,g,pente , ordinairement éleve !U „, e n-glise , et où les cloches sont ardues.—Ce mot se prend au»» 1 f „„Paroisse : Il y a tant de cl°j e
France. — Prov. Il faut
mettre
il
d* Cl0 '
clocher au milieu de la Par 0isse ^\~faut mettre au milieu une chose ^que dont tout le monde a k eS °'^ r ,Se battre des pierres du cl ° 0 pplaider pour un bénéfice dojouit par provision.— Tirercher : employer de son mieux . ônière ressource qui reste. —j e *an clocher , course à travef 5 ^champs , ou l’on se dirige à v j eSclocher , en franchissant tou5 s0 i (obstacles qu’on rencontre dcvp n j]pour arriver au but le premi efa gagné le pari de la cours« a1icher. A.
CLOCHER , V. n. Boiter , eD ir r
chant. Voy. Boiter. On disait 3 ^fois cloper , voy. ce mot.—gin"ne pas marcher droit ; n’agir p a5 j tcérement.—Fig. Ce raisonneusecette comparaison cloche , a ^chose de défectueux .—Ce p r ov*che , la mesure n’y est pas.“"
U ne faut pas clocher devant w s rteux ; 1° Il ne faut contrefaire I ^sonne ; 2° Il ne faut pas p ar ^ per*'choses désagréables devantsonnes intéressées ; 5° U ne* 3 |ja'faire le capable devant uu pl übile. ijflief*
Clocher t v. a. T. de J ar .
Mettre une plante sous une
ele r
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Dans une Communauté , apP 1Religieux au son de la cloche 1dernier sens , il est peu
CLOCHETON , S. m.
che.
peû te cn.rhè'
,.te)
CLOCHETTE , S. f. j iiHPetite cloche portative.—n 3 *'fleur d’un jaune clair.— *Coquille du genre calyntré- ’ cép 3 "CLOISON , s. tration que l’on fait encharpente, etc. dans une ^qu^'ou dans un autre lieu. * de^° Vquefois,en Architecture, uiuJ ^ {ir etson, par opposition àmur de refend .—En t. d A D „ aV ite*membrane qui sépare
d - C divi **' 1 "" 5
l’une de l’autre, ou q u * \ sQjl de*cavité principale : J> a C j*nvdf 311 ’—En t. d * l 7 el c
fosses nasales. A.-
séparation de cuivre , de pj e i d c *
dans les cuvettes des fon 13 * 1 .
jauges. Il y a la doison " g plaÇ*appelée aussi languette t i p e a«. *
ppeléeaussi langue tt** y^ p ea ii. ^près de l'endroit où ^-nterre 11 ’^qui en romp le Ilot, s»» 81 clois0 n ^sa communication ï el , „;,ie**P 0
I0.1t le»‘"‘•“ïn i»! 3 :
bord, où s'arrêtent ie» ‘ ~__ g 0 ]
la distribution de l’eau- tn°' 1nique , membrane P" rs e la c .épaisse qui coupe ou ^vité du péricarpe. (" ufermer.) nl , (kkd'
CLOISONNAGE ,
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