CLO
"“-je) Toute sorte d’ouvrages de cloi-,on - * Il se dit quelquefois d’unecloison de charpente. A.
CLOISONNÉ , ËE , adj. ( kloâ-zo-n &, é-e) T. d’Hist. nat. qui a une ou plu-‘jours séparations dans son inté-ïleur : Coquillage cloisonné.
CLOÎTRE , s. m. ( kloâ-tré) Lapartie d’un Monastère , faite en forme' e galerie , ayant quatre côtés avec"" jardin ou une cour au milieu. —Le“‘Onastère lui-méme : Vivre dans un' Mire. Dans cette acception cloître'"«ère de couvent et de monastère,e<1 ce que l’idée propre de cloître estce llc de clôture; l’idée propre de, celle de communauté : l’ie e propre de monastère, celle de®°Htude : On s’enferme dans un doi-re j on se met dans un couvent ; on se**ire dans un monastère . RoubaiT" Enceinte des maisons où logent^ es Chanoines : Le cloître Notre-^me —* Cloître , en parlant de jar-j, Ils • se dit d’un espace carré bordé!lr l>res ou de cbarmilles taillées en. r Çades et imitant un cloître. A. (Du,. ® danstmm , fait dans la mêmeUnification <i e claudere fermer.)y c Loîtré , ÉE , part. p. et adj.
Cloîtrer _ Religieuse cloîtrée,
” Ul gardait la clôture.
£ Cloîtrer , v. a. [kloâ-tré)
t uermer dans un cloître, con-'rainJ- .
te '"dre à entrer dans un monastè-j,l o '. cl à y prendre l'habit. *On l’em.i lç |' e aussi avec le pronom person-, ■ Elle voulut se cloîtrer. Elle s’est
T ée :
j.^ b'lÎTRiER , s. m. ( kloâ-trié )j I '8>eux qui vit dans un Monastère ,t|iie ’l'ih'rcnce de ceux qui ne fontWa .J! aaser , ou qui ont ailleurs un11 lice où ils résident,de EPIQUE , adj. (klo-ni-ke ) T.,> M ' 'ù. Tumultueux, irrégulier :g a i e ' ,rt ® clonique , contraction iné-gi-ç T "'l'ogulière des muscles. (Du» *l°nos trouble.)
ci. ,,Unisse ou coutoir , s.
t ' 0< f u illage bivalve. B.
‘‘esi u Eu > v - a - Vieux mot qui% f il dans le sens de clocher , boiter«Ou ‘ rc “ a,J t , et s’est conservé dansPq /,/' ari ‘ dopant : Aller clopin-clo-• - * Clopiner en est un diminutif.
ait de
f K VU ^»V u “
çf u fat. barbare clopare > faiï p " s i qui est dérivé du grec cha\§y° >ls boiteux, formé de chôlos boi-• pous pied.)
^ ^botï^-CLOî»AN, T. loc. adv. En
Ia°J-' natïl * Aller clopin-clopant. U est""'"ier.Voy. Cloper.j^'-'lfJNER , v. n. ( klo-pi-né )exiler avec peine et en clochantl’a : ^ s'est blessé au pied , ilV •» clopinant. Il est familier. Ce>c est un diminutif de doper.
. ' l '.il'oRTE s. m. Sorte d’insecte. plus;....— • ■
Plu"e la
" s »eur 0 pieds. C - est
.... v. est un aptère
la famille des Polygnalhes. Ou l’ap-* e * e aussi Louchepois.
CLopotEUSE (mer) Voy. cia-
lieuse.
* CLoqee t S. f. T. d’Agricult-
CLO
Espèce de maladie qui attaque lesfeuilles du pécher. A.* Elles devien-nent épaisses et boursouflées.
* CLOQUETIER , s. m. Bois pourattacher l’archet du briquetier. B.
CLORE , v. a. A. , Boiste , leGrand Vocab franc, écrit CLORRE( klo-re , r forte) Participe , clos ,dose. Je clos , tu clos , il clût. Fu-tur , je clorai. Conditionnel , jedorais , etc. Les autres temps sonthors d’usage , excepté les composés,comme j’ai clos , j avais clos, etc.Fermer, faire que ce qui était ou-vert ne le soit plus : Clore un pas-sage. On dit fig. Clore la bouche àquelqu'un , l’empêcher de parler.—* Clore l'oeil, dormir , il n’a pu clorel’œil de tonte la nuit. — Clore estquelquefois neutre à la troisièmepersonne : Cette porte , cette fenêtrene clôt pas lien. A.—Enfermer ; en-tourer ; environner de murailles , dehaies , de fossés. Clore un jardin,un parc, etc. — Achever; terminer;Clore un marché, un compte, uninventaire , un traité , un testa-ment , etc. — * Il signifie particuliè-rement , déclarer terminé ; Clore lasession des chambres.—Clore le pas , ldans les joutes, dans les tournois , Jsignifiait , terminer le tournois ; etouvrir le pas, commencer le tournois.A.—En t. de Vannier , serrer l’osieravec le fer à clore. (Du latin claudere ,fait dans la même signification dugrec klêidoo , et kléia je clos , je fer-me, qui a pour racine kléis clef.)
CLOROSE , s. f- Voy. Chlorose.
CLOS , OSE , part. p. de Clore,et adj. [klo, klo-zé) Fermé : Jardinclos de murailles ; porte dose ; villedose.—Pâques clos, le Dimanche deQuasimodo , qui suit immédiatementcelui de Piques.— Champ-dos, Voy.Champ. — U a les yeux dos ; il estmort .—A yeux dos ; aveuglément etsans examiner. On dit plus souventet mieux, les yeux fermés. —Fig. etfamil. 1° Bouche close', n’en parlezpas ; tenez cela secret. 2° Ce sontlettres closes , c’est une chose secrèteet cachée.—3° Se tenir dos et coi,tranquille et sans mouvement. — 4°Se tenir clos et couvert, en lieu desûreté, de peur d’être pris ; ou plusfig. encore, cacher ses pensées etses desseins. — * A nuit close , aumoment où il commence a faire toutà fait nuit. A.
* Clos , Fermé, le premier estplus rigoureux : une fenêtre est fer-mée et peut n’ètre pas bien close.
CLOS , s. m. Enclos ; espace deterre cultivée et fermé de murs , dehaies, etc.
CLOSEAU , s. m. ouCLOSERIE ,s. f. ( klo-zâ , s. d. klo-ze-rî-e ) Pe-tit jardin de paysan , fermé de haies ;petite métairie.
CLOSET 014 CAHOSSET , S. m.[klo-ze) Terme de Pêche. Petit parcformé par des filets de l’espèce desmanets, tendus sur des perches ,dans une position verticale.
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* CLOSOIR , s. m. Planche quisoutient les branches d’un ouvragede Vannier. B.
CLOSSEMENT , s. m. (klo-co-man) Cri naturel de la poule. ( Faitpar onomatopée.)
CLOSSER , v. n. ( klo-cè ) Crier,en parlant de la poule , surtout lorsiqu'elle a des poussins.
CLÔTOIR, s.m. (klo-toar) Outilde Vannier.
CLÔTURE, s. f. Enceinte demt»railles , de haies , etc.—Tout le cirwcuit d’une Maison religieuse.—Obli-gation imposée aux Religieuses dene point sortir de leur monastère :
' Carder la clôture ; rompre , violer laclôture .—Arreté de compte : Clôtured’un compte , d’vniaventaire .—En par-lant d’une Assemblée, dernière séau-ce,commer(wverf«rtf enest lapremiè-re. (Du lat. claustrnm . Voy. Cloître .)
clôturer, v. a. Il ne se ditqu’en parlant d’un compte , d’un in-ventaire, et il n'est d’usage qu’au Pa-lais. (Du \dX. claudere clore, fermer.)
CLÔTURIER , s. m. ( klô-tu-riè )Vannier qui ne fait que de la besognebattue.
CLOU , s. m. ( au pl. CLOUS, etnon pas CLOUX ) Petit morceau defer ou d’autre métal qui a ordinaire-ment une télé et une pointe , et quisert à attacher ou à suspendre quel-que chose.—Furoncle : Il lui est venuun clou ; son clou est percé ou apercé .— * En Médecine , Clou hystérique ,douleur vive , bornée à un seul pointde la tête , et qu’éprouvent surtoutles femmes hystériques. —* T. deSculp. nœud dans la pierre.— Pierrequi fait tourner l’etisuple d’un métierde basse lice. ( Du latin clavus , quia la même signification.) B.
Prov. Un clou chasse Vautre :les choses nouvelles font oublier lesanciennes, hiver les clous à quel-qu’un , lui dire son fait, lui montrerqu’il a tort .—Compter tous les clousd’une porte; s’ennuyer , s'impatienteren attendant quelqu'un .—Ne tenir nià fer ni à clou ; être peu solide , aupropre et au figuré. — On dit aussid’une chose dont on ne se souciepas ou qu'on méprise, qu*o/i nendonnerait pas un clou à soufflet; etd’un homme fort maigre , qu’il estgras comme un cent de clous.
CLOU DE GIROFLE , s. m. SorLed'épicerie qui vient dans les lies Mo-luques , et qui a la forme d’un clou.L’arbre qui porte cette espèce defruit s'appelle Giroflier .
CLOUCOURDE , s. f. Herbegris-de-lin qui croît'parmi les blés.
CLOUÉ , ÉE , part. p. de Clouer fet adj.—Il se dit en t. de Blason,d’une pièce quelconque où il y a desclous d’un autre émail que celui dela pièce.
CLOUER, T * a * (Mon-è) Atta-cher avec des clous .—On dit fig,ordinair. au passif, être cloué , êtrefortement attaché à quelqu’un f àquelque chose.