COD
Couleur causée par uu animalcule ve- ^simeux, appelé furie infernale. B.(Bu grec kôkutos pleurs, larmes , faitde kokuô je pleure , je me lamente.)CODAGA-PALE ou CODAGO PA-, s. m. Arbrisseau du Malabar etdp Ceylau , qui est une espèce de Né-r, um. Ses feuilles sont employéestomme fébrifuges.
Code , S. m. tiré du latin codex." e cueil des Lois, des Constitutions ,des Kescrits des douze empereurs"«mains. C’est ce qu’on appelle lec °de , absolument et sans addition.
Par imitation, on a dit le CodeThéodosien ou de Théodose ; et enf r ance , ( e Code Henri, le Codeio uis. etc. — * Il s’est dit aussi,P ar extension, de divers traités dear ' J ‘t qui contiennent les maximes*• '«s réglements relatifs à certainematière : Code des étirés. Code desj fasses. A. (Bu latin codex tablettes,ç 11 de eaudex tronc d’arbre.) — *j 0 ^, se dit maintenant de toute loi,e 'ont corps de lois qui renferme^ système complet de législation sur
^odi
, a ‘ne matière : Le Code civil. Le
de
fde commerce. Le Code rural. Le
militaire. — Se dit également,
'armacie, du recueil des for-
9»o
°Uvr ;
^ Pl]
? U ' es médicales approuvées. On se^ 1 quelquefois, dans ce sens , du1 latin codex : Code pliarmaceuti-Se dit aussi, au figuré, d’unp f ) ra "e qui contient un recueil deUj^P'es • un cor P s de doctrine surde i ,llat ' ei 'R quelconque : Le CodeMorale , le Code de l’honneur ,H ‘ 1 les lois , les préceptes de la» e i de l’honneur, etc. A.j ür . codébiteur, s. m. T. deéç, s P r - Celui qui a contracté uneA conjointement avec un autre.
„ u 9odécimateur , s. m. Celuia Percevait des dîmes avec un, Seigneur.
tas C ?®éine , s. f. Principe élé-ataite extrait de l’opium. B.
DÉTENTEUR , S. m. (ko-iè-l^ te " r ) T. de Palais. Qui est dé-plu ? ur de quelque chose avec un ou
,'eurs autres.
s :. m. ( ko-dekee ) motrn,,| ' '■ de Méd. Recueil de for-Ca^^Pour la préparation des médi-
tè^ 0n,CI I*UAIRE , adj. (ko-di-ri-Bionij. Prononcez les deux IZsan» lescn,lj c ,® r ) Qui est contenu dans uncl a , ls * — * Clause codicillaire,tesi” “ un testament par laquelle leHio nt eUr déclare que, si son testa-enten ? e P? ut v aloir comme tel, ilA. qu’il vaille comme codicille.
.Codicille , s. m. (ko
^position écrite par laquell'Mcur change ou ajoutechose à son testament. (Du
‘"«Ht . arum , qui a 1a mêffcation.-,
Codille , s. m. (ko
•"touillez les l!) T. du jeu de V
COE
du Tri et du Quadrille. Celui qui,sans faire jouer, fait le plus de mains,et gagne ainsi la mise et la bête.Faire codille , gagner sans avoir faitjouer.
CODONATAIRE , adj. et s. m. etf. (ko-do-na-tè-re) Associé , conjointavec un autre dans une même dona-tion.
* CODOPAIL, s. m. Plante aqua-tique d’Asie, d’Amérique. B.
CODRE-FEUILLAR9 , s. m. pl.Nom qu’on donne à Bordeaux et dansles environs, aux cercles qui serventà relier les tonneaux.
COECALE, adj. f. ( cè-ha-le ) Il sedit en Anatomie , de la veine qui re-porte le sang de l’intestin caecum aurameau mésentérique.
* COECILES, s. f. pi. Familles deserpents d’Asie et d’Amérique. B.
COECUM, s. m. ( cê-kome ) Le pre-mier des gros intestins qui n’a qu’uneouverture. (Du latiu ccecns aveu-
gle- )
* coelestine , s. f. Slronüauebleu céleste. B.
COÊFFE , s. f. Voyez Coiffe.
COEFFICIENT, s. m. (ko-é-fi-ci-an ) T. d’Algèbre. Le nombre ou laquantité connue quelconque placéedevant une quantité algébrique , etqui la multiplie. (Du latin coefficiens,fait avec la même acception, de cumavec , et efficere faire ; qui fait unmême terme avec la quantité alqébri-que.)
COÉGAL, ALE, adj. Quia unepareille égalité avec un autre.
COEMPTION , s. f. ( ko-anp-cion)Achat réciproque. (Du latin cum avec,et emptio achat.)
COENDAU ou cof.ndou , S. m.Espèce de porc-épic du Brésil, dontla queue, qui est très longue, lui sertpour s’accrocher aux branches desarbres.
COENOLOGIE, s. f. ( cé-no-lo-jl-e )Nom que donnaient les Anciens auxconsultations des médecins. (Du greckoinos commun, et logos discours ;discours communs , entre plusieurs. )
COENOPTÉRIS , s. f. Genre defougères qui se trouvent à la Domi-nique, dans lesquelles l’extrémité desfeuilles cherche la terre , y prend ra-cine , et donne naissance à un nou-veau pied, qui se sépare de l’ancienpar le dessèchement de la feuille.(Du grec kainos nouveau , et ptèrisfougère; nouvelle fougère.')
* CŒRCIBLE , adj. T. de Phys.Qui peut être resserré et retenu dansuu certain espace : Tous les gaz sontcoercibles. A. — * Qui peut êtrecontraint. B.
COERCITIF , IVE, adj. (ko-'cr-ci-tife, i-ve) T. de Palais : Qui a lepouvoir de contraindre. Voyez Coer-cition.
COERCITION, s. f. ( ko-èr-ci-cion)T. de Palais. Pouvoir, * droit, action.A. , de contraindre, de corriger, deretenir dans le devoir. (Du latin coer-citio, fait dans le même sens, de
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etc™)*'* réprimer ’ mell ,v un frein,
* COÊSRE (LE GRAND) , mTitre du roi des Ribauds, du chef desgueux et des filoux de Paris au i 5 esiècle. B.
COETAT, s. m. {ko-é-ta) Éla( ouPrince qui partage la souverainetéavec un autre. Il est peu usité, a
* COÈTE , S. f. Chantier sur le-quel on dépose la glace en sortant dufour de cuisson. B.
COÉTERNEL, ELLE , adj. Quiest de toute éternité avec un autre.
COEUR, s. m. ( keur) Partie ducorps de l’animal, qui est dans lui leprincipe de la vie ; * viscère qui est leprincipal organe de la circulation dusang. A. Il est situé au milieu de lapoitrine : Mouvement, battement, pal-pitation du cœur. — On le considèresouvent comme le siège des passions:Cœur oppressé, serre de douleur, detristesse nav ré, outré, transi, etc.
— « se dit quelquefois, dans 1 ’accep-Uon precedente, par opposition à l’es-prit : Ce discours, ce sermon plaît à
l’esprit, et ne touche pas le cœur. _
Il se prend pour les inclinations de1 ame : C’estun bon, unmauvais cœur;coeur franc, généreux, droit; ou dis-simulé , güté, corrompu _On le dit
pour estomac : Mal de cœur, avoir
mal au cœur -Fig. Courage : ri a du
cœur; il n’a point de cœur. Dans cetteacception, le cœur qui bannit lacrainte et la surmonte, qui ne per-met pas de reculer, et tient fermedans 1 occasion, diffère 1° du cou-rage qui, impatient d’attaquer, nes’embarrasse pas de la difficulté, etentreprend hardiment ; 2° de la va-leur , qui agit avec vigueur, ne cèdepas â la résistance , et continue l’en-treprise malgré les oppositions et lesefforts contraires ; 3» de la bravourequi , ne connaissant pas la peur,court au danger de bonne grâce, etpréfère l’honneur au soin de la vie;4°de l'intrépidité, qui affonte et voitde sang froid le péril le plus évident,et n’est pas même effrayée d’unemortprésente. Girard. — Affection ; liale cœur des peuples, des soldats ; élc-i er son cœur a Dieu ; donner son cœurà.... —L’intérieur, les dispositions
de 1 ame : Dieu sonde les cœurs. _
Milieu ; Il est logé au cœur de la ville.On dit en ce sens, au cœur de l’hiver,de l'été; au plus fort du froid, duchaud ; le cœur de la cheminée ; lecœur dune laitue , d’un fruit; unetable fuite de cœur de noyer, de chêne ,de poirier , de la partie intérieure deces arbres. —En t. de Blason, lemilieu de l’écu. — On appelle en As-tronomie coeur du scorpion, cœur duLion, deux étoiles qui sont dans cesdeux signes. — En Géométrie, so-lide que formerait une demi-ellipse entournant, non autour de son axemais autour d’un de ses diamètres*
— En t. de Vitrier, le milieu de laverge de plomb qui a deux côtés ap
pelés ailes. — * Bijoux, ornements