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Tome premier.
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qui ont à peu pré» la forme d'uncœur : Une croix d*or sumnontèe d’uncœur ; et dans un sens analogue * ent. de botanique, une feuille en cœur,des pétales en cœur. À. — Une desquatre couleurs du jeu de cartes,marquée par de petits cœurs rouges.— Espèce de coquillage. (Du latincor, fait avec la même acception * dugrec kéar ou her . ) — * Cœur de S.Thomas , fruit de l’acacia, dit Uwfa bœuf. — de vipère , sorte de bé-zoard animal. B.

Avoir à cœur , désire{* ardemment.—Prendre une affaire a cœur , 1 en-treprendre avec zèle , avec chaleur.—Parler à cœur ouvert , parler fran-chement, sincèrement, sans dissi-mulation .—Mon cœur , terme de ten-dresse , de caresse. Il est familier.—Avoir quelque chose sur le cœur , enavoir du ressentiment. — Se rongerle cœur , s’affliger, se tourmenter.—Ce discours ne touche point le cœur ,ne l’émeut point .—Il a un cœur deroche, de marbre , etc. il ne peutêtre touché ni de pitié , ni d’amour.—Cet homme est tout cœur, il esttout de cœur , il est sensible , obli-geant , etc .—Avoir le cœur gros ,

triste,affligé_ »Agir contre son cœur ,

contre son inclination.—Fig. et fam.Faire mal au cœur , inspirer du dé-goût.— ami de cœur, ami intime.—Cheval de deux cœurs (Ménage), quine manie que par contrainte , quin'obéit pas volontiers aux aides ducavalier.

Prov. Mettre le cœur au ventre , en-rager. — S’en donner d cœur joiefe rassasier.— N'avoir point de cœurà la besogne, travailler mollementet à regret. Dans un sens contraire ,avoir U cœur au métier , affection-ner fort ce qu'on fait ou ce qu’ondoit faire .—Faire contre fortune boncœur, s’armer de constance dans lesadversités .—Loin des yeux , loin ducœur , les absents sont bientôt ou-bliés .—Avoirle cœur sur la main ousur les lèvres, être franc , n’élrepoint dissimulé.— J'en aurai le cœurnet, je veux en être éclairci. — Sile cœur vous en dit, nous sortirons ,nous irons à., si vous êtes d’humeurde sortir, d’aller, etc.—On dit d’uneliqueur agréable, qu’elle va au cœur,qu’elle réjouit # qu’elle flatte le goût.

Cela lui pèse sur le cœur, il enest fâché.— S’en décharger le cœur , sesoulager, en disant nettement ce quifâche.— Lq cœur me U disait , j’enavais le pressentiment.— j e loferaide grand cœur , bien volontiers. Cor-ruption de gréant cœur , comme ondisait anciennement , de cœur quiagrée.) — Ouvrir son cœur à quel -qu'un , lui faire voir tout ce qu’on adans la pensée. Cette dernière ex-preosion est plus noble que les précé-dentes.

Adverbial. De bon cœur , volon-tiers. — A contre cœur , contre soninclination .—Cœur à cœur , franche-ment et sans réserve : Se parler cœur

COF

à coeur .—■ Par cœur, par mémoire,de mémoire : Apprendre , savoir ,réciter des vers , une oraison , etc .,par cœur. — Faire diner quel-qu’un par cœur , uë lui rien garderà manger.

COEUR-DE-BOEUF , s. m. Nomqu’on donne en Bolan. au fruit ducorossolier vulgaire et réticulé, àcause de sa forme ; on le donne éga-lement au fruit jaune du petit coros-solier Je la Guiaue.— Cœur-de-Saint-Thomas , fruit de l’acacia à grandegousse , qu’on appelle en AmériqueLiane-à-bœuf. Ce fruit est le plusgrqud des légumes que l’on con-naisse.

COÉVÈQUE , s. m. Évêque avecun autre. Les prélats d’Allemagneont encore des coévêques.

* COEXISTANT, ANTE , adj. T.Didactique. Qui coexiste. A.

'COEXISTENCE , s. f. ( ko-ég-zis-taif-ce ) T. de Théologie. Exis-tence de deux ou plusieurs choses quiexistent en même temps.

COEXISTER , V. n. ( ko-cg-sis-tè ) Exister en même temps qu’unautre. (Du latin cum avec, et exis-tera exister.)

COFFIN , s. m. ( ko-fein ) Petitpanier d’osier haut et rond avec uneanse et couvercle. Il vieillit. (Du lat.cophinns , pris du grec kophinos pa-nier d’osier , corbeille. )

COFFINE , adj. f. On nommeardoise coffine une sorte d’ardoise unpeu voilée , qui sert à couvrir desédifices dont la couverture 6e trouveen rond. ( De coffin en lat. cophinns,en grec kophinos , à cause de saforme et de son emploi.)

seCOFfiner, v. pron. (ko-fi-né)Il se dit des œillets dont les feuillesse frisent au lieu de demeurerétendues.—En t. de Menuisier , secourber, se voûter en forme de coffin.

COFFRE , s. m. ( kojre) Meubleen forme Je caisse , propre à serrerdes hardes , de l’argent, etc., et quis’ouvre eu levant le couvercle. Onappelle coffre-fort , un coffre de fer,ou d’un bois épais , armé de bandesde fer , où l’on serre de l’argent. Ondit les coffres du Roi , le trésor oùentrent les recettes des domaines ,etc.—L’espace, la capacité du corpshumain , qui est enfermé sous les cô-tes : Il a le coffre perd ; il a reçu uncoup d’épée da7is le coffre. On le ditaussi des animaux : Cette cavale a unbeau coffre , un grand coffre , elle ales flancs fort larges.—En t. d’Archi-tect.Table d’autelavec l’armoire qu’onpratique au-dessous.—La partie d’uncarrosse sur laquelle on met les cous-sins pour s'asseoir, et qui a un cou-vercle qui s’élève et s’abaisse commecelui d’un coffre.—En t. de Luthier,le corps et l’assemblage des partiesdu clavecin ou de l’épinette.—En t.de Chasse, le corps du cerf, du daimou du chevreuil, lorsqu’on en fait lacurée.—Eu t. de Guerre, logementcreusé dans un fossé sec, élevé de

GOG r à A»

deux pieds au - dessus du e ,fossé, et où il y a des enl ®^__p a nîpour tirer sur les assièges" 18 ^ j,l'Imprimerie , on appelé , el i-presse , l’espèce de caisse ou e ? g efchissé le marbre. (De Panent. <L (qui a la même signification i e \ 4 l9suivant TVachter, est, all ^ sl . [el’aûglais coffer , le gallois c°ff[ ^ ^latin barbare cofferum , d er ! v , e ,i-verbe celtique eau fermer , uSl G score aujourd’hui dans le P a JGa'Ies.) n ,jro

Prov. Piquer le coffre , _ alassis sur un coffre .—Il S 'V e s 'ycomme à faire un coffre , il 11

entend point du tout_ Riche 00

un coffre , extrêmemen t ria .

Belle au coffre , laide , mais rlC 1 3 |.Raisonner comme un coffre , <° „<•

-Rire comme un coffre , a ” 2l ,Jsdéployée. — On appelle les >jlchevaux coffres à avoine , p arCÊleur en faut beaucoup. , .tire

COFFRER , V. a. ( ko-fré)en prison. II est familier. _ p e [jt

coffret , s. m. ( ko-frè ) 1

co f re - r , i, e -lÀ

COFFRETIER , s. m. («°T JeSArtisan qui fait des cofff eS ’malles , valises , etc. f.

* COFIDlS JUSSEUR , S- iede Jurispr. Il se dit de c-h 3 ^- 11 ^ceux qui ont cautionné un m el vbitenr pour une même delle- ’j„n.

COGGIA, s. m. T. de 1^“ e tMinistre des affaires intérimextérieures à Tunis. f j e (y

* COGNAC, s. m. Eau-de'^ nCl .,briquée à Cognac , ville de c n

COGNASSE , s. m. ( ko-ffmouillez gu. ) Coins auvage- ^>5'

COGNASSIER , A. c °! n ion' 1 'SlER,Tré., s. m. (ko-gna-ciétlez gn) Arbre tortueux qui a . lesractères du poirier , mais n lefleurs sont plus grandes , et , nl oin sfruit nommé coing ou coin, ea , | Jn'allongé , plus rond , couvert £ or te.vet blanchâtre et d’une ode® , QI1 [;idOn nomme cotignac la gelée <l a . c0 i‘du fruit. L’arbre s’appelle ,- c r.gnier, et en Provence coud 0 ’ ni)

COGNAT , s. m. ( 4l, S | • qui ° sIne mouille point le gn ) Je l’ 3 'uni à quelqu’un par des he®' ^ ce |u>renté.—Plus pai liculièrewe ^oie*'qui est parent du côté de» ^ oS le(Du lat. cogna lus , ^ orin f nfl ti<s na 'même sens de cum avec, et

COGNATION , s. {• * , oU s I e *

cion ) Lien de parenté en j0üC be ’descendants d’une uién ie ^ fein e 'tant par les miles que P_ ar 0 ; a 1 eles. ( Du latin c0 9' Latl ° a tus- 1mêmes raciues que c°9 nau mot Cognât.) . g,. et

cognatique , *Z io1i c°9? at L( koghe-na-ti-ke ) Succès jj a teraque , celle où les pare» . a u iepar les femmes parvten ^ Jefaut des miles. Ce , j e D r01 ,’précédents sont des ter Jan»ui ne sont point en u »i:cours ordinaire»

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