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fosse. A. (Du latin colossus , pris dugrec kofossos , qui a la même signi-fication.)
COLOSTRATïOX , 8. f. ( ko-loa-ira-cion) T. de Méd. Maladie quisurvient aux enfants, pour avoir tellele premier lait ou cvlostre.
COLOSTRE ou COLOSTRUM sui-vant l’Acad., s. m. T. de Médecine.Lait qui se trouve dans le sein desfemmes après leur délivrance. Celait, lorsqu’il se caille , cause unemaladie qu’on appelle égalementColostre. ( Du latin colostra , Ce , oucolostra, ormn , qui a la même si-gnification.) — En t. de Pharmacie,émulsion préparée avec la térébin-the dissoute dans un jaune d’œuf.
COLPORTAGE ( s. m. Emploi,fonction de Colporteur •, * action decolporter. B.
COLPORTER , V. a. (kol-por-té)Porter à son cou ou sur son dosquelque manne ou balle de marchan-dises pour les vendre. — * Porterdans les rues et par les campagnes,des marchandises , des livres , despapiers publics, etc., pour les ven-dre. — Colporter une nouvelle , unehistoire scandaleuse , etc., la répan-dre en la racontant dans les diversesmaisons où l’on va. A.
COLPORTEUR, s. m. Celui quicolporte des marchandises. — Plusparticulièrement, celui qui crie parles rues des relations , des papierspublics , etc. — Celui qui va vendredes livres daus les maisons. ( De colet porter , parce que les colporteursportaient et portent souvent encoreleurs marchandises daus un paniersuspendu à leur cou.)
COLSA, s. m. Voy. Colza.
COLTI ou COLTIC , s. m. T. deMarine. Retranchement au bout duchâteau d’avant d’un vaisseau , quidescend jusqu’à la plate-forme. —Polit cabinet au bout d’un édifice.
* COLUBRIX t s. m. Serpentpanaché de blanc et de roux. R.
* C0LU3RINE , s. f. Espèce depierre ollaire ; serpentaire de Virgi-nie. R.
COLUMBAIRE , s. m. (ko-loti-hè-re) T. d’Antiq. Mausolée ou tombeaudestiné à renfermer les cendres dequelque famille illustre. H prenaitce nomde sa ressemblance intérieureavec un colombier. (Du latin colum-barium.)
COLIIMELLA, s. f. {ko-lu^nel-la ) T. de Conchyliologie. L’axe in-térieur d’une coquille, depuis lehaut jusqu’en bas. (C’est un mot pu-rement latin , qui signifie petite co-lonne.)
COLUiCKLLE , S. f. T. de Hotrï-nique. Corps ordinairement cylindri-que, creux, rempli de poussièreséminale , contenu dans I urne desmousses. (Du latin columeUa petitecolonne.)
* COLUMRLLÈ , ÉE , adj. T. deRot. Qui est pourvu d’une coluinclle :l'ntit columeUé. B.
COM
COLERE , 9. in. Il se dit, dans laSphère, de doux grands cercles quis’entrecoupent à angles droits , auxpôles du monde. L’un passe par lespoints des solstices, et l’autre parceux des équinoxes. (Du grec kolou-ros mutilé , écourté, dérivé de ko-loué je coupe, et iYoura queue ;parce que, ne se montrant jamais en-tiers sur l’horizon , ils semblentavoir en quelque sorte la queue cou-pie.)
COLUTÉA, s. m. (ko-lu-té-a)Petit arbrisseau nommé plus ordinai-rement Bagucnandier, qui périt sion le mutile. (D ekolutêa, qui estson nom grec , et qui est fait duverbe kolouô je mutile.) — Autrearbuste (en grec kolutéa), dont parleThéophraste , et que quelques-unscroient être une espèce d'Epine-vi-nette, et d'autres, le Sureau demontagne.
COLUVRINE DE VIRGIME ,s. f. Racine qu’on apporte de laNouvelle-Angleterre, et qu’on croitêtre celle d’uue espèce d*Aristolo-che.
colyres, s. m. pl. [ko-li-he)Pâte composée de légumes et degrains , qu’on offre dans l’Eglisegrecque en l’honneur des saints et enmémoire des morts. (Du grec koluhafroment cuit.)
* colydies f s. m. pl. PetitsColéoptères dans le bois. B.
* COLZÀT , COLZA, A., S. m.Espèce de chou sauvage ; on tire desa graine de l’huile bonne à brûleret à d'autres usages. On l’appelleaussi Colsa .
COMA, s. m. T. de Médcc. Mala-die soporeuse qui ressemble beau-coup à la léthargie, mais dans la-quelle le sommeil est moins profond.(Du grec kôma , fait dans le mêmesens de koimaô j’assoupis.)
COMASSIR , s. m. Monnaie dehillon , de Rételfagui , de la valeurd’environ 16 centimes.
COMATEUX, EUSE , adj. (fto-ma-ten, ett-se) Qui produit ou quiannonce le coma.
* COMBASOIV, s. m. Oiseau dugenre du moineau. B.
COMBAT , s. m. (knn-ba) Actionde plusieurs personnes qui se battent.Voy. au mot Bataille la différencequi sc trouve entre ces deux termes.— * Action des animaux qui se bat-tent ou que Don fait battre les unscontre les autres. A. — Le combatdes taureau#, le combat des chiens.On dit aussi , un combat naval, uncombat à outrance. — * Combats ,au pl., s’emploie souvent dans lestyle élevé pour désigner la guerre :L'art des combats. A.—-On dit aussi,combat sur Veau , course ou joûtequ’on fait sur l’eau. — An figuré,1° élnt de trouble, d’agitation et desouffrance : La vie est un combatperpétuel ; elle était dans de cruelscombats. • —2° F.fforls contre les ten-tations, etc. : Il faut rendre de grands
C°M
combats pour vaincre ses pass
— 3° Contention et dispute : °.
bat de civilité, d’esprit, d’erud’ 1
— 4° Contrariété «le certaines cscs entre elles : Le combat desmeurs dans le corps ; le combaéléments , des vents. — Ou acombats , certains jeux public* . .Anciens , comme les Jeux - yit,ques, les Jeux du Cirque , etc-pour l’étymologie au mot Conu> a ^
— Combat singulierhomme, duel. —Autrefois, épf ejudiciaire entre deux cliantp 10 ®^,qui se faisait par l’épée ou f * #par le bâton , pour décider <I" ecause, quelque différend doute^En ce sens on disait aussi s ' in ^ment combat : Ordonner,por^ f,le combat. — Etre hors de corsn’élre plus en état de comba* ^au propre et au figuré. — Pro v ’’combat finit faute de combatta" .se dit d'une chose qui finit i >l’impossibilité d’aller plus loin-
COMBATTANT , S. m, Qt° r J,tan) Homme de guerre marchau .campagne sous les ordres d’un g e |,ral. Il se dit non-seulement de* ,,dats occupés 4 combattre , ma' 5 .core de ceux qui sont prêts à leUne armée de vingt mille combatif^.
— Les soutenants et les sssat
d’nn tournoi : Quand les deux 1 pbattants furent en présence. ''j,t. de Blason , on appelle combattu (/deux animaux en attitude de comtre.
COMBATTRE , v. a. (hon-bd'^Attaquer son ennemi, ou en s0 ' jte ],p«en repousser l’attaque, * et dan®acception plus étendue,faire la g' 10 ’ ^Combattre son ennemi ; combatt rl I[fennemis de son pays. A. — * )rl
fig. combattre les difficultés , l cS ' ytalions ; combattre les raisons isentiments, les opinions d'à"*’
;a
les vices , etc. Ce remède coin^mal , agit fortement contre * ul ' tr j-Combattre s’emploie souvent !l ‘’ alement et sans régime : Mlons r%battre, il faut combattre ; on a jjla rie ô combattre contre ses ma' ppenchants. — Combattre on jémême, être extrêmement emba rr ^,,à se déterminer. — Combattetre la faim, la soif, les vents ; jj.un style plus soutenu, on dit „ventent combattre les vents, lala soif. (De l’italien combatte’’ 1dans la même acception j„('cum, avec et du verbe barbare <
te*'
U1 L-lj Vt xm.. . Cl UV AS
tuere battre ; se battre avec-) ^On l’emploie quelquefois aye ? e r fC*'nom personnel, comme verb î ta ie ^|proque : Ces raisons se combatdans son esprit. A. i e
COMBATTU , UE , P art ’ Ljd*'Combattre , et adj. Opinion c " (îl - 5 ti<tue, sentiments combattus ; P"- , ilcombattues , hérésie oom^nljsa sentait combattu enL’emploi de cet adjectif ne snas hors de ces phrases.