COL
Colon , s. :n. Cultivateur ; habi-, I) 1 Colonies. Voy. Agriculteur.J u * al i Q colonus, fait dans le même^ n »de colo je cullive. ) — * En Ju-8 P r * , colon partiaire , cultivateur3 1 r ^ n< ^ au propriétaire une por-,° n c °nvenue des récoltes et desU res produits de sa ferme. A.ç^^OA’EL , s. m. Officier quitûiïiande un régiment d'infanlerie. c avalerie. * U se dit aussi de^ air | 8 officiers qui, sans avoir^régiment , ont le grade de colo-♦ Colonel du génie. Colonel d'étatj a ^ 0r - A. ( De l’italien colonnello ,co/ ^ ans * a même signification de^ °nna colonne ; parce que le colonel,f a de son corps , doit êtreet stable comme une colonne.)\» C°lonel général , celui qui , end’un titre honorifique, est à lae e de
tous les corps d’une même$ Pece de troupes. Colonel-Général^ hussards. A.— Lieutenanl-Colo-d * Officier qui est le LieutenantOfR ?°^ 0ne ^ — Colonel-Lieutenant ,gi c,er qui était établi dans les ré-ents des Princes du sang , pourMander en leur place,dl Colonel , elle , adj. Il ne seig 5 ? 11 fl u *au fém. et dans cette phra-(jjj* ^ a compagnie colonelle , la pre-^ compagnie d’un régiment ,q 1 Savait point d’autre capitaine- , e le Colonel. On l’appelait aussi
s tantiv. la Colonelle : * Tl ny a
%!
en France de compagnies colo -tles - A.
ALE, adj. Qui con-^ es Colonies ; * qui vient des' aille s« À. Assemblée coloniale ,4 ^ rc handises, denrées coloniales.
^ d°^ONïE , s. f. Personnes de l'un6 l’autre sexe, qu’on envoie d’unPar ^° Ur en habiter un autre ; * et*C* ten#ion » P°P u ^ at * on qui s’est
,J rné e
et qui se perpétue dans le lieu
°ùp Ur ® ta bUssement. A.—Les lieuxdjj. ° Q envoie des habitans.—* Il sec 0 | 0 >i, dans un sens absolu , desest ftJ ' es des Antilles françaises. Illo n j 0rt dans les Colonies, aux Co-1,1 h., ( Du latin colonia , qui a
fe e 016 signification, et qui vient*° /e,, <\co/o , cultiver. )de ^CONISATION , s. f. Action*cti 0 ° 0 iser, ou le résultat de cette4 h.
Col 0 tl .° L °NïSER, v. a. Former enPay 6 e » établir une colonie dans un
* A,
, s. f. col!. ( ko-r ” Q gée * ^ ^ ran< * non, bre de colonnes11 ’a„(j f Pour servir d’ornement à un^in, ^ 1 à une place , à un jar-
^ C foî" ONNE • s - f . (ko-lo-ne ) PilierPoy, 1,16 fonde, pour soutenir ou^hsfp e rn ? r un bâtiment. — En t. dePose j n \ ler > pièce de bois qui se
, et qui soutient le
pa ” U " édifice._* Portion
^ e 1<licÜ? ’• de feui!lel divisé per-
Ic ulairement. B. _ E n t. de
6 ‘vt»l. 1 . 1 ,
COL
Guerre, chacune des divisions crunearmée en ligne , qui ont peu de frontet beaucoup de profondeur : L'ar-mée marchait sur six colonnes .—Ent. de Physiq., quantité de matièrefluide , de figure cylindrique, qui aune hauteur et une base détermi-nées réellement, ou par la pensée :Colonne d'air , d'eau , de feu , etc.— Au fig., appui , soutien. (Du lat.columna , dont la signification est lamême , et qui est fait, suivant les«ns , de columen faîtage d’un com-ble, et suivant d’autres , du grec ko -Ion os de la jambe , parce que lescolonnes sont le soutien d’un édifice,comme les jambes celui du corps. )—Colonne toscane , dorique , compo-site , etc ., celle propre aux diversordres d’Architecture. — de table ,pièce de bois tournée ou torse, quiaide à porter le dessus de la table.—de lit , les piliers d’un lit. — * Co-lonnes milliaires , bornes en formede petites colonnes , placées le longdes grandes routes, pour indiquerles distances .—Colonne de chiffres ,plusieurs chiffres placés les uns au-dessous des autres.—En Anatomie,colonne vertébrale , l’épine du dos.—En t. de Guerre , colonne mobil *,corps de troupes destiné à parcourirun pays en différents sens , pour ymainteuir la tranquillité, pour enchasser les partis ennemis, k.—Co-lonnes d'Hercule , les deux monta-gnes du détroit de Gibraltar.
COLOPHANE, S. f. ( ko-lo-fa-ne) Sorte de résine, dont les Joueursde violon et d’autres instrumentssemblables se servent pour frotterle crin de leur archet. On le nommeaussi Colophone et Arcanson. (Dugrec Kolophônia, fait dans le mêmesens de Kolophôn Colophone, villed’Ionie, d’où cette résine fut d’a-bord apportée.)
* COLOPIION, s. m. Héron duPérou. B.
* COLOPHONITE, s. m. Grenatjaune-brun. B.
COLOQUINELLE , s. f. ( ko-lo -ki-nè-le) Voy. Courge.
COLOQUINTE , s. f. (ko-lo-kein-te) Plante annuelle , cucuméracée,originaire de Syrie , dont le fruit,extrêmement amer, fournit à la Mé-decine un violent purgatif. VoyezCourge. ( Du gr. kolokunthê , ou enattique kolokuntê , nom de cetteplante.) — Prov. amer comme colo-quinte , extrêmement amer.
COLORANT, ANTE , adj. (kodo-ran , an-te) Qui donne la couleur.
COLORÉ, ÉE , part. pass. deColorer , et adj. Qui a de la couleunVin coloré ; teint coloré. — Se diten Bot. d’une partie d*un végétalqui a une couleur différente de cellequi lui appartient ordinairement. —Fig., apparent, spécieux : Il napasmeme de titre coloré.
colorer , v. a. ( ko-lo-rè ) Don-ner de la couleur. Voy. Colorier. —Au figuré, donner mie belle appa-
COL 369
rence a quelque chose de mauvais :lia su colorer son injustice ; il colo-rait sa révolte du prétexte du bienpublic. Marmontel a dit dans sa tra-gédie de Cléopâtre : Et le fourbe ,en respect colorant saréponse... Co-lorer , pris fig., ne peut s’employeravec la prépos. en ,* il demande d’êtresuivi par de : L*ingrat, d'un fauxrespect colorant son injure.., a ditRacine. — * Il s’emploie aussi avecavec le pronom personnel, et signi-fie prendre de la couleur : Lesnuages se coloraient d'une teintepourprée. Les raisins commencent àse colorer. A.
COLORIER, v. a. (ko-lo-riê) Em-ployer les couleurs dans un tableau :Ce peintre colorie bien ; ce tableauest bien colorié. — * Appliquer lescouleurs convenables sur une es-tampe , sur un dessin, etc. Colorier
un dessin , une statue. A. _ On
voit en quoi colorier diffère de colo-rer. Le second verbe se dit des cou-leurs naturelles, et le premier desartificielles : C'est la lumière qui co-lore tous les corps ; Titien coloriaitparfaitement ses tableaux.
* COLORIFIQUE , adj. Qui pro-duit la couleur. {Voltaire.)
* COLORIGRADE , s, m. Instru-ment qui rend et fixe invariablementles nuances de couleur des corps.B.
COLORIS, s. m. ( ko-lo-ri ) Cequi résulte du mélange des couleursdans un tableau, pour donner auxobjets qu’on peint la couleur quileur convient. Voy. ConUur. Le motcoloris ne s’applique guère qu’auxobjets agréables à la vue : on ne ditpoint le coloris d'un désert , d'unevieille , d'un malade. — Il se ditaussi, 1° d’un teint frais et vermeil:Voila un beau coloris ; 2° des fruits:Des pêches d'un beau coloris. — Lecoloris du style , l’heureux emploides ornements du discours.
COLORISATION , s. f. ( ko-lo-ri-za-cion) T. de Pharmacie , qui sedit des divers changements de cou-leurs qui arrivent aux substancesdans diverses opérations.
COLORISTE , s. m. Peintre quientend bien le coloris : C'est un bon ,un grand coloriste. On ne le ditguère en mauvaise part. — * Colo-riste se dit également de celui quicolorie des estampes, des gravures.Dans ce sens, il est aussi féminin.A.
COLOSSAL , ALE , adj. De gran-deur démesurée : Une figure colos-sale .—* Fig., Empire colossal. Puis-sance colossale. A.
COLOSSE, s. m. ( ko-lo-ce ) Sta-tue d’une grandeur démesurée.
Fig. et fam., personne extraordinai-rement grande. — D ans sl ^ e re-levé , on dit fig- et avec un régime :Colosse d'orgueil , etc. —- * Il se ditaussi quelquefois d’un empire, d’unsouverain très puissant : Plusieurscauses préparaient la chute dv ce co -24