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Tome premier.
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® f rgeiit commande , au nom de la^ttslice, de payer, de-vider les lieux,6,c - — Loi, précepte. En ce sens ,T < ' it par excellence , les commun-Stents de Dieu , de l'Église. — Au*0r 'lé; pouvoir de commander : AvoirtQln victndement sur quelqu’un i *1 aV^nandement sur les troupes. —V* de Guerre , hauteur de terrain^ Ul découvre et bat quelque poste.Avoir le commandement beau oud®, commander de bonne grâceJ d un air impérieux et altier. —à son commandement, en sa^Position. —. Avoir à commande -J nt % avoir la faculté de faire une

c hr-

, 0fl * e quand on le veut. — H a lay ^ Ue , °nglaise à son commande -ttoi ’ d parle comme sa langue^ ,lp elle. — Bâton de commande -ç' !i > celui que portent divers Offi-^ ® Pour marque de leur autorité.

^. ecy dtaires des commandements,c e8 IÎ>nnci Paux secrétaires des prin-1^ el . princesses de la famille et de'Uaou royale. — Lettres signéeso U j ^jnvnandemettt , lettres, arrêts

y *lat

Paient

A.

signes par un secrétaire

^"''MANDER

■ p,

ri >i Pr

v. a. ( ho-man -

^lr^ n de faire quelque ouvrage. —Vu L C W; conduire : Commander\ r Urv ^e. •— Avoir autorité et pou-v J Commander dans une place.

%r> 0U . VerDer : LeS R0im ^ nS CQm ~

Cç s à plusieurs Etats . Dans

(,e ux dernières expressions, il«\^>l°yé neutralement. — * IlD^'oie fig- dans le sens moral :/Sç e n eur vous commande ce sacri-l'ç^t Fig. , commander U respect ,tçj. ïftle y Vadmiration , etc., inspi-• Pes P ect y une estime, une<i|j| ç a bon , etc. , dont il est impos-4îïl *ii» 6e défendre. — Fig. , cecette passion ne se com-

mot. — Donner ordre à un

point, se dit des sentiments,<!(. lussions qui ne dépendent pas

ii 6r 0,r e volonté. A. — Fig., domi

- «Uf - - - -

N-

c 11 gardait les hauteursN r bÿ nunan daient la ville. ( Du lat.S 8e |^ commandare , fait, dans la

°«IY.

lati

ùiité , de cum avec, et man-

NrfT. d ? llner » etc. ) “ F«m., C0772-\y » a ^ a guette ou «■ hoquette.<4). ^guette. — * Fig., comman-Pussions, se commander à> Maîtriser, réprimer ses

N ;

C?*

, co;vr s p ect - a -

.^e) ‘p ^ d ERie, s. f. ( ko-man-llr e de ,P^ ce de bénéfice donné àJÜsf .. rec °mpense, etc., à un che-0r dre militaire. (l)u lat.di are COn fier ; parce que lesw 1 on de ces bénéfices ne

^sé». 00 " 1 ^ 8 au Chevalier, dé-

rf ^MatA^, 8es ma ' ns t etc. )

>*m, s. m. ( ho-man-J 1 ler d un ordre militaire

^deri* * ,ei * pourvu d’une com-D désigne aussi, dans

Fig., cette place fortetout le pays , elle le

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plusieurs ordres militaires et autres,un grade plus ou moins élevé , quiest purement honorifique : Comman-deur de l’ordre du Christ, en Por-tugal ; Commandeur de l’ordre duBain , en Angleterre. À. — Nomdonné par les Hollandais , 1° auxchefs de leurs comptoirs dans lesGrandes-Indes; 2° aux commandantsde vaisseaux, à ceux surtout quiavaient ce poste à vie, et qui étaientpensionnés , soit qu’ils servissent ounon. — Dans les îles françaisesde l’Amérique, celui qui a inspec-tion sur le détail d’une habitation ,d’une sucrerie. — Commandeur desCroyants , titre que prenaient lesCalifes. A.

COMMANDITAIRE, 8. m. ( ko-man-di-tè-re ) * Celui qui n’est quesimple bailleur de fonds dans unesociété en commandite , et qui neprend aucune part à la gestion. Ondit aussi adject., associé commandi-taire. A.

COMMANDITE , s. f. ( ko-man -di-te ) Société formée entre un ouplusieurs associés responsables etsolidaires , et un ou plusieurs asso-ciés simples bailleurs de fonds, quine prenneut aucune part à la gestionde la société, et qui ne sont respon-sables que jusqu’à concurrence deleurs mises : Société en commandite. 1Code de commerce. (Du lat. com-inandare confier, à cause des fondsconfiés par celui ou ceux qui fontcommandite. )

COMME, s. m. Voy. Corne.

\ COMME , adv. de comparaison,

( ko-me) Ainsi que, de la mêmemanière que : Il sera puni commeles autres. — De même que :Comme l'humilité est le fondementde toutes les vertus , ainsi l’orgueilest la source de tous les vices. (Dulat. quomodo , dont les Espagnols ontfait como , les Italiens corne , et lesFrançais comme cl comment. Ménageobserve que Nicot écrit quommcnlet comment indifféremment.—Dansle temps que : Comme il arrivait ,son frère parut .—Par exemple : Onaime les vertus douces , comme laclémence , la bonté , etc. — A causeque : Comme il ne voulait pas obéir,on le mit en prison .—Presque : Onletrouva comme mort . — En quelquesorte : Il est comme le grand ressortde cette entreprise.—* A quel point ,combien; Comme il est changé 1 . Vousvoyez comme il travaille .—Tant que,autant que : Rien n’anime le soldatcomme l'exemple des chefs. — Enqualité de, en tant que : Le pape peutêtre considéré ou comme chef del'Église , on connue prince temporel.— Fam., en vertu de quoi : Obtenezun ordre comme il faut que je parle.A .—Comme aussi, et pareillement,et de plus. — Fam., co?nme quoi ,comment. Cette locution est horsd’usage.— * Comme cela , médiocre-ment , ni bien ni mal ; Comment seporte-t-il? Comme cela. A.

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COMMELINE , s. f. (ko-mo-li-na'')Genre de plantes exotiques , de lafamille des joncs.

COMMÉMORAISON , COMMÉ-MORATION , S. f- ( ko-mé-mo-rè-zon , ra-cion ) Mémoire. Ces deuxmots ont le même sens , mais non lemême emploi. Le premier sedit dansl’Église romaine , de la mémoirequ’on fait d’un saint dans l’office divinet à la messe , le jour qu’on fait l’of-fice en entier d’un autre saint. Onfait aussi la commémoraison desdimanches et des fêtes.— Commémo-ration se dit proprement du jour desMorts : La commémoration des Morts-

— * Il se dit aussi pour rappeler lesouvenir de quelque événement im-portant: On a chanté un Te Detnn encommémoration de cette victoire. A.On dit fam. et en plaisantant, nousavons fait commémoration de vous,mention de vous. (Du latin comme-moratio , dont la signification est lamême.)

COMMÉMORATIF t IVE , adj.(ko-mé-mo-ra-ti-fe , t-ve) Qui rap-pelle le souvenir : Fête commémora-tive. N. — Il se dit en Médecine , de*signes qui rappellent à la mémoirece qui s’est passé tant en santé qu’enmaladie. (Du latin commemorare faireressouvenir, rappeler,)

COMMENÇANT, ANTE , S. ( ko-man-san , an-te) Celui ou celle quiest encore aux premiers éléraentsd’unart, d’une science.

COMMENCEMENT, 8. m. (Ao-tnan-ce-man) La première partie dequelque chose. — * Ce par où unechose commence. A. — Temps oùune chose commence ou a commencé.—Moment où l’on entreprend défairequelque chose. —- Fondement ; prin-cipe.— Cause première. — 4 En Ju-risprudence , commencement de preu-ves , présomption, indices de lavérité d’un fait, d’une promesse. —Fam., il y a commencement à tout,on ne peut bien faire tout de suiteles choses qu’on entreprend de faire,et auxquelles on ne s’est point encoreexercé. — Commencements , au plu-riel , se dit des premières leçons ,des premières instructions dans unart, ou dans une science : Les com-mencements sont toujours difficiles. K.

AU COMMENCEMENT, foc. adv.Au commencement Dieu créa le cielet la terre.

COMMENCER , v. a. (ko-man-cê)Donner commencement à... Se mettreà dire ou à faire : Commencer tindiscours , un ouvrage ; commencerà bâtir ; j’avais' commencé d'écrirema lettre. On dit souvent absolu-ment et sans régime : Quand com-mencôrez-vous ? Ce jeune homme amal commencé. (De l’italien comin-ciare , fait dans le même sens dulatin cum et initiât c commencer,donner les premiers cléments à...)

— * Commencer de , désigne une ac-tion qui aura de la durée : Ce roicommença de régner en telle année .