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Tome premier.
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—“ Commencer à, désigne une actionqui aura du progrès , de l’accroisse-ment : Cet enfant commence à parler,a lire, a écrire. A.—CommencerVannée , la journée , être au com-mencement de l’année, de la journée.-—Commencer la journée par,,, sedit de la première chose qu’on faitdans la journée. — Commencer unécolier , un cheval, lui donner lespremières leçons.

commencer , v. n. Prendrecommencement. Le carême commenceun tel jour,—Commencer, s’emploieaussi impersonnellement : Ilcommen -fait à faire jour.

COMMENDATAlRE, adj.lïl. (fcû-man-da-tè-re ) I[ se dit de celui quipossède un bénéfice en commende .

COMMENDE , s. f. ( ko^nan-de)Titre donné par le Pape à un Ecclé-siastique séculier, pour posséder unbénéfice régulier, avec permissionau commendataire de disposer desfruits pendant sa vie : Posséder unbénéfice en commende. ( Du latin com-mendaro confier. Voy. Commanderie.)— En t. de Pèche , bout de cordequi sert à retenir un corps dans unesituation convenable et fixe. On l’ap-pelle aussi Œillère.

Commensal , adj. m. [kornian-sal) Celui qui mange habituellementâ une même table avec un autre.* Ondit aussi , être commensal d’unemaison , y être attaché, y mangerhabituellement. Il est fam. A. —Commensaux , s. m. pl. Officiersdomestiques de la maison du roi oud’autres maisons royales, qui avaientbouche à la cour. * L’Académie ditaussi au sing., il était commensal âla maison du roi. ( Du lat. cum avec,et inensa table.)

* COMMENSALITÉ, s. f. Droitdes commensaux de la maison du roi :X Académie française jouissait dudroit de commensalité. A.

COMMENSURARÏUTÉ, s. f. (ko-man-su-ra-U-U-tè) T.de Géométrie.Rapport de nombre à nombre entredeux grandeurs , qui leur donne unemesure commune.

CO MM BAS lIItAHLE , adj. {ko-man-su-ra-ble) T. de Géométrie. Il«e dit de deux grandeurs, qui ont unrapport de nombre à nombre, ou,ce qui est la même chose , une me-sure commune. (Du latin barbarecommensnrabilis , formé d e cum avec,et mensvra mesure.)

* COMMENSCration , 3 . f. Ac-tion de mesurer deux choses en-semble. B.

COMMENT, adv.quelle sorte, de quelle manière.(Dulatin quomodo, Voy. Comme.)—-* Il se dit aussi dans le sens de pour-quoi, d’où vient que? Comment vousêtes-vous avisé do venir ici ? — 11s’emploie quelquefois par exclama-tion et pour marquer l’étonnementoù l’on est de quelque chose ; etalors il signifie , eh quoi ! est-ilpossible! Comment 2 malheureux,

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osez-vou3 soutenir celai A. — On ditquelquefois substantivement le com-ment, pour la manière. Style di-dactique.

COMMENTAIRE, s. m. (ko-man-tè-ro) Suite d’éclaircissements , d’ob-servations et de remarques sur unlivre, pour en faciliter l’intelligence.

— Fig et fam. : 1° Addition qu’on faità plaisir à une histoire, à un conte. ,

— 2° Interprétation maligne qu’on i

donne aux discours et aux actions :de quelqu’un. (Du latin commenta-rium ou commentarius , qui a lamême signification.)—* Fig. et fam.,cela n’a pas besoin de commentaire ,se dit d’une chose très claire , quin’a pas besoin d’étre expliquée.—Point de commentaire , se dit pour 1imposer silence à un inférieur qui se Ipermet de faire des observations sur |ce qu’on lui ordonne ou sur ce qu’on ;lai défend. A. I

COMMENTAIRES , pl. Histoire.Il ne se dit que du livre de Cà- \sar, et de celui de Montluc, qu’onappelle les Commentaires de César ,les Commentaires de Montluc, En cesens, il n’a point de singulier.

COMMENTATEUR, S. m. (ko-man-ta-teur.) Celui qui fait un com-mentaire .— Quelques-uns ont dit auféminin Commentatrice . 1

COMMENTER , v. a. ( ko-man-tê ) iFoire uu commentaire. PlusieursSavants ont commenté Homère, Vir -1gile .— Fig. et farn., ajouter quelquechose à un récit, à une nouvelle. ,

COMMENTER, v. n. Tourner en jmauvaise part t II commente sur tout\ !il n'y a point ù commenter là-dessus.Il commente un peu, il en dit plus !qu’il n’y en a. Style figuré et familier. I

COMMER , v. n. {ko-mé) Fairedes comparaisons : Vous avez commèfort dèsobligeamment. Il est familier

* et vieux. A. (De comme , mol d’unusage fréquent dans les compa-raisons.)

COMMÉRAGE, S. m. ( ko-mé-ra-je ) Propos et conduite de com-mère. Il estfam. et très usité, surtoutdans le style badin eterilique.

COMMERÇAULE, adj. (ko-mér-ea-hle) Qui peut être commercé , né-gocié : C’est un effet commerçahle.

* Il ne se dit que des lettres dechange , des effets publics , etc. ; etet l’on dit plus souvent aujourdhui ,négociable . A.

COMMERÇANT, 8 . m. ( ko-mér-san) Nom générique qui désigne ceuxqui font le commerce , et qu’on ap-plique particulièrement à ceux quifont le commerce de spéculation. Ondonne le nom de Marchand à celuiqui ne fait le commerce que d’un seulobjet : Marchand de vin , de blé , debois, de soie , etc • Le Négociantspécule de diverses manières surtoutes les marchandises qui peuventlui présenter quelque bénéfice. LeBanquier s’occupe principalementdu commerce de change , de place1 en place. Le Fabricant entretient

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des métiers de soie, ifde coton, etc. Le Poutij UKrde la première main , P our re ' ?r8 sdan3 son magasin, lant en j^tequ’en détail. Le DétaiU e1ir a ^ ea ,de la seconde main, pour ne rdre qu’en détail.* a( jj.

COMMERÇANT , A*TE . ^

Qui commerce , qui trafique : an tes-commerçant , nations commetÇ* Il se dit aussi des lieu* oUfait le commerce : Port comWtnville commerçante. B. i r -ce)

COMMERCE , S. m. ( k°.ÿ 0 ,..Négoce, trafic de marcI)anéi se3 ^ or p J

Ntçoce _* Par extension , } e ^

des commerçants et négocia"

éuni 0 "

Je

Chambre de commerce , rêu— ^ t|I .négociants chargés de donner ■locales sur ce ^concerne le commerce.— Co^ ^se dit fig. des liaisons, des rapP lC sdes communications que les p ®* 3 , ront les unes avec les autres» i,j )(lquelque objet que ce soit- A*latin commercium , fait partionde mercinm commntatio, ® cll j^ (l .de marchandises .)—Il estd’^blo commerce , d’une agréable s ° c ^ ell t

— Tl est d 9 un commerce s tir, ° n I ts#se fier à lui , lui confier ses® eC ^ r

— * Etre en commerce , .^jgcmci’ce avec... se dit, en IïialI ^ e uipart, d’une liaison illicite enlrC ju,jrf*personnes de sexe différent.* - " j g|commerce , jeu de cartes entre ^quatre, jusqu’à neuf personnes- •

COMMERCER, v. n. Tra* |( »négocier. . Qui

COMMERCIAL , ALE , £Oj\ eS tappartient au commerce , ^

relatif au commerce. A. a( jy.

* commercialement » u i aD'mie manière commercial® >. \ c $.rapport aux matières conn nerMot nouveau. B.

COMMÈRE , s. f. ( k°' nl ar lesCelle qui tient notre enfant cn u

fonts de baptême.—Celle *ï ü ! ct(T r?,un enfant avec nous. ( Du b * 11 ^ecen grec sun avec , et mat er j ,mêtêr , en dorique matêr rneî *? , fan 1 * »avec une autre. ) — Fig* e s lesfemme qui veut savoir t° . p^rl®nouvelles du quartier, etde tout à tort et à travers :commère , une vraie, v nC ‘ c cocommère .— Fig. et fam- ^°? cS i li3 r 'mère, maîtresse femme , sa * 13

die et rusée , qui va à ses n .-^s’embarrasser du qu’en difj 1 . ell* z-woi , J

Commère accommodez

cartes ainsi nommé P arC ^ g j g te â

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l’habileté du joueur consj» 1 - j<jcommoder son jeu. Il a beau® 01 1rapport avec celui du Conunerf- |3-commérer, v. 0 . Fj!' r s .commero , faire des cû»i> ricr,t:

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commettage

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ta-je) T.de Marine. Ârtd® | llS ici' rde réunir par le torlifi enie cOti 0<lS 'i,fils , plusieurs tourons o ^ ;,- ; rCOMMETTANT, s. in ' u [ re J’ lllle

tan ) Celui qui charge un