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Tome premier.
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êtc. (Du lat. communicare , qui aiesmêmes significations.—* Transmet-tre : L*aimant communique sa vertuau fer , à Varier. À.)

Communiquer , v. n. Avoir com-merce , relation; Communiquer avecles Savants , avec les ennemis .—Avoircommunication , en parlant de deuxappartements, etc. de l'un desquelson passe dans l’autre. On dit aussidans ce sens et pronominalem. q uedeux chambres se communiquent parun corridor , etc .

Sc communiquer , v. réfl. Êtrecommunicatif , familier , populaire.Se communiquer à quelquun , se dé-couvrir à quclqti un.

COMMUTATIF, IVE , adj. ( ko-mn-ta-tife , ivc) Qui peut êtrechangé ou fait par échange -.Jus-tice commutative , celle ou il s'agitde l’échange d’une chose contre uneautre en rendant autant que l’on re-çoit. ( Du lat. commutare changer.)

COMMUTATION, s. f. ( ko-mu-ta-cion ) T. de Palais usité dans cetteseule phrase : Commutation de peine,changement de peine. — En t. deGrammaire , figure de diction , es-pèce de métaplasine qui change lematériel d’un mot, en substituantOn élément h la place d’un autre ,comme lorsque Virgile a dit olli pourHU , ( Du latin commutatio , fait dansle même sens de commutare changeréchanger.)—En t. d’Astron. 1° Dis-tance entre le lieu de la terre vu dusoleil, et le lieu d'une planète réduità l’érliptique.—2° Suivant Copernic,la différence qui sert à trouver lelieu d’une planète ou de la terre ,par le moyen du lieu vu du soleil :c'est ce qu’on appelle aujourd’huiParallaxe annuelle. — Anomalie decommutation (Astronomie), suivantK épier , la différence entre le lieu dela planète vu du soleil , et le lieumoyen de la terre.

* COMOCUADE , s. f. Plante té-rébinthacée de la famille des balsa-mines. H.

COMPACITÉ , s. f. T. de Didac-tiq. Qualité de ce qui est compacte.

COMPACT, s. m. T. de Droit.Convention ; Bulle du compact , cellepar laquelle les Cardinaux ne peu-vent conférer les bénéfices réguliersqu’à des Réguliers.

COMPACTE, adj. m . et f. Quiest serré ou condensé, qui a peu depores et beaucoup de poids. — * EnLibrairie , édition compacte, éditiondont chaque volume renferme la ma-tière de plusieurs volumes des édi-tions ordinaires. A. ( Du latin com-pactas , dérivé du grec sumpêhtos ,en dorique sumpaktos, qui a lamême signification.)

COMPAGNE, s. f. (kon-pa-gne,mouillez gn ) Femme ou fille qui ac-compagne une autre personne.

* Celle qui a quelque liaison d’amitié,de familiarité avec une autre fille oufemme de mémecondition.—Celle quisert avec une autre fille ou femme dans

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la même maison ei duus un emploisemblable. A.—Femme mariée , parrapport à son mari.—On le dit aussides tourterelles : Les tourterelles gé-missent quand elles ont perdu leurscompagnes .—* Il se dit aussi au fi-guré , des choses qui en accompa-gnent d’autres , qui s’y trouvent or-dinairement jointes : A. La justiceet Vabondance sont les compagnes dela paix , etc. ( Pour l'étymologie ,voy. Compagnon .)—En l. de Marine ,chambre du Majordome d’une galère.—Compagne de la Cicloide ( Géomé-trie) voy. Trockoïde.

COMPAGNIE, s. f. ( Jion-pa-gnî-a,mouillez gn) Une ou plusieurs person-nes qui sont avec une autre et qui l’ac-eompagntnt .—Réunion de plusieurspersonnes assemblées pour sc ré-jouir , se visiter , ou pour quelqueaffaire ; * et par extension , réunionde plusieurs personnes que des habi-tudes ou des goûts communs rap-prochent , et qui forment une es-pèce de société : Voir bonne com-pagnie , fréquenter des personnesdistinguées parleur éducation , leurpolitesse , leur bon ton. A. Etre debonne compagnie , être de belle etagréable humeur en compagnie.—*11sc dit aussi de certaines associationscommerciales dont les membres sontordinairement en grand nombre :La Compagnie des Indes. La compa-gnie d'assurance. — Il se dit égale-ment d’un corps , d’une assembléede magistrats , de gens de lettres dereligieux. Il se disait principalementautrefois des grands corps de magis-trature : Assembler la compagnie.—La Compagnie de Jésus , nom queprenait la société des Jésuites. À.—En t. Militaire , nombre de gens deguerre sous un Capitaine ; Compa-gnie de Cavalerie, d'infanterie , deDragons. — * Compagnie franche ,compagnie qui n’est incorporée dansaucun régiment. A.—En t. de Chasse,compagnie de perdrix ; plusieursperdrix ensemble.//éte de compagnie ,sanglier jusqu’à l’âge de deux ou troisans. On dit prov. et en badinant :Cet homme est bête de compagnie ,aime la société. (Voy. Compagnon ,pour l’étymologie .)—Réglé de com-pagnie (Àrilli.) opération par laquelleplusieurs associés ayant mis des fondspour un même objet , partagent h*gain ou la perte proportionnellementà leurs mises.—Fig. et fam. Faussercompagnie «... manquer de sc trou-ver dans une compagnie, après l’a-voir promis .—Prendre congé de lacompagnie, mourir .—De compagnie,loc. adv. ensemble.

COMPAGNON , s. m. ( kon-pa-gnon , mouillez gn) Celui qui nousfréquente, que nous fréquentons sou-vent , qui est notre ami (Du lat.cuin avec , et panis pain ; qui mangele pain avec un autre , ou du memepain qu'un autre. Ménage »)—* Com-pagnon d'aimies , se disait ancienne-ment des chevaliers qui avaient fait

COM are0

ensemble amitii* particun* 1 '®.' a j,.protestation de ne se quitter J'V 01]tIl se dit encore des hommes *1 ^ c \ a ifait la guerre ensemble- A- "qm accompagna quelqu’un à la g ^ jj,en voyage , etc. En ce sens '^ nCJ ,également au figuré : ha vend <fjle deuil, l’horreur , conj ia 9 n0 _ rla mort , etc. — Egal :pair à compagnon ; ilnc pe"> fni compagnon ni maître -—'^ al ' l0 t,drôle , éveillé : C’est uncoinf a ° n .

j co’«r

un bon compagnon ; taire lc IInII) nie

gnon , faire l’entendu. — , c0t c-d’exécution, déterminé: ^ ellt Qsps-pognon , hardi compagnonble de faire de mauvais tou rs ' „,fiez-vous en, c’est un con, Pp aU n'' !un dangereux compagnon- ‘et de bas lieu : Petit comp a 9. j aDans les Arts et métiers , ce ) u ' >a pasfait son apprentissage et qu> ". fine,encore la maîtrise.—En t. d e , p-gurmatelot. Il est peu usité. —"pagnon , se dit plus P a,l ' CU Da rlisment des artisans qui font p ;d’une société de gens de t” 1 " ples Compagnons du dévotr- pmère des compagnons, femme cll ' c £néd’héberger , aux frais d'une s ([ede compagnons, les membres d esociété qui se trouvent mo® 1 ® 11 .nientsans ouvrage. A.— Ent.defleur rouge ou blanche en f° rlgros œillet. Voy. Passe-fleur s 1111

pa-

[hof

compagnonnage , s. m- ^,

gno-na-jo ) Il signifiait au |rC . |in dlemne ncnd.-inl tennel U® J

le temps pendant lequel i|]Uhomme qui avait fini son a PI’ ia jirc

sage travaillait chez

gai'

avant de pouvoir travailler V° a - n ie-propre compte. —Ii se dit 1 nll ;.-nant de la réunion des gens . ;Jtier en différentes associai 10 ®®y a différentes sortes do cotnp anage. A. , ) T•

COMPAin , adj. ( kon-f *^pair

de Musique. Corrélatif, cOI ! r ,,|ain- le I

du-

el a II l . Tons compairs , dans ,chant, le ton authentique, c | t1 tingai qui lui correspond-( ü r p» -compar , fait de cum avec cl Preil, égal , semblable.) . .•jrgc® 1COMPAN , s. m. Monnj»® c|)V i's Indes-Orientales, qui va

des

f.

ron 43 centimes. e t

COMPARABLE , adj- éti®

Qui peut se comparer , q 111 Pmis en comparaison. (lionf 11 '

COMPARAISON , s. 1 fierê-zon ) * Actiou de co®'P a flll leschercher les ressemblance®^ eI1 irCdifférences qui peuvent e,:1 c ],osC 5 :deux personnes ou ( * £ ,èt«ff eS '

Faire la comparaisondeden A-

do deux coule'u's , de deux o 13—Discours par lequel on oU J’n® eressemblance d’une cb° se ^ gin'® 1personne avec une autçe. ^ • s er

tude , figure de rliéi orl< l“^ (t(î <*(à orner le discours : " ol '„ifon s -''

che et abondant en cowpaj fcdo*

Parallèle : Faire cotnp" 1 a 0 ai’ ,!ltpersonnes, ou d'une P l ' rS ,^ ü i a tin c0 'chose avec une autre . I