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Tome premier.
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r ***o > qui a les mêmes signifi-ions.)

Comparaison & écritures, confron-jûlion de deux écritures l’une avec' a utre, pour juger si elles sont deat nême main.— Pièce do comparai-?° n > pièces reconnues que l’on con-r ,°nte avec d’autres qui sont contes-ees> — En Grammaire , degrés deCOlt }paraison , le positif, le compa-et le superlatif.'— Adverbes de?°^paratson , ceux qui servent àpiquer un rapport de supériori--e id’égalité, ou d’infériorité , en-re deux ou plusieurs choses , en-deux on plusieurs personnes ,els que pliis , autant, aussi , moins ,I e *—-Pur comparaison , loc. adv.e * a tivement, par rapport. A.— Bni^pttraison . loc. adv. Au prix , à

le &ard.

r ' ^PARAÎTRE , v. n. ( kon-pa ■j, r / e ) Paraître devant un juge, stat ?® n Jer en justice. Il prend poui^ maire, avoir , et quelquefois,j II a comparu ; il est comparu.ii<» • n > comparera , qui a la mêuu

*>*>ïfication.)

c OM|. ARANT) A!VTE ( a jj. (bon-

p Q ^ an , an-te) Il se dit au Palaisj '' comparaissant devant un Jugee a Dt un Notaire: üntelcomparantPersonne ; «ne telle comparantProcureur. On dilaussi substantivy** comparant, ladite comparante ,c "(bu latin comparons, part.deParère comparaître.)

P(! .^JPAHATIF , s. m. ( kon-pad’, v e ) Inflexion d’un adjectif oi•i adverbe , laquelle tient le miliet( fî ' e premier degré qui est le poPér ’ et l'état ‘I e la pl us grande su '*? r ' l éque est le siiperlatif.(En]al,tt^J'^comparativus. Voy. la Gram-

^«SIPARAMP , IVE , adj. * Quir a j ac °mparer, qui met en compa-ï' a ^ n - Il ne se dit que des choses :t a { eau comparatif des forces mili-e n p Cs de deux états. A. —Il se diljo-i^an,, 1° de certaines con-p 0r( l0ns < l l| i servent à marquer rap-corn’ Conve nance , parité: tels sonlî’is vi mêine, ainsi que , autant

le ,j ;i ~ ‘las adverbes qui exprimenVatif ^ cr "re le positif et le super-*'“nir ^ ^ al ‘ n comparativus , qu° Cn° * a m â ,ne chose. )

(W- 1 ’ ARATIVEME:VT •

«on ^“"To-ti-re-mn») Par comparai-Un.T ” '! n ’est usité que dans hSc ’ ei, t*fîque.

tx ai ‘. IP AREr , v. a. ( kon-pa-rè )ren Ce " ler 1 ! es rapports et les diffé-Ou j s T" >1 y a entre deux personnes

po< «t U dw es - - E = a,er : . 11 n ’y 0

Pare r ' .T 1 * 1 'lue Von puisse com-Uiji. ° dnt-Pierre de Rome. —Paire( D„ j ° , .”P ara ison , une similitude,fic a ,; A r ‘ ln comparare dont la signi-toaq . e f l 'a même.) — *En t- detion s ’ c07TÎ Parer des équa-

à u n „’ r àduire plusieurs équaticf' T ‘ Comparer d

i les confronter , et exam

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ner si elles sonl de la inéme main.—Anatomie comparée, science qui éta-blit les rapports et les différencesqu’on découvre dans la structure del’homme etdes animaux. A.

COMPAROIR , v. n. ( kon-pa-roar ) Comparaître eu Justice. Il nese dit qu’au Palais, et dans cesphrases : Assignation à comparoir ;être assigné à comparoir. ( Du latincomparere comparaître.)

COMPARSE, s. f. L’entrée desquadrilles dans le carrousel. (Du lat.comparere , composé de cmn avec ,et parère paraître ; paraître ensem-lle. )

♦ COMPARSE , s. m. Au théâtre,personnage muet qui ne sert qu’à fi-gurer. A.

COMPARTIMENT, s. m. ( kon-par-ti-man ) Assemblage de plu-sieurs figures disposées avec svmé-trie.—* Case , division : Boite à com~partiments. —Il se dit aussi de cer-taines dorures à petits fers qui semettent sur le plat ou sur le dos deslivres : Livre doré à compartiments.A. ( Du lat. compartiri , formé decmn avec , et partiri partager, di-viser .)—Compartiments de feux, ent. de Mineur, disposition des saucis-sons pour porterie feuaux fourneauxdans le même temps.

COMPARTIR , v. a. et inusité.Faire des compartiments.

COMPARTITEUR , s. m. T. dePalais. Il signifiait autrefois celui desJuges qui avait ouvert un avis con-traire à celui du Rapporteur , et surl'avis duquel le tribunal s’était par-tagé. ( Du latin compartiri parta-ger.)

COMPARAIT , mot latin usité auPalais, qui signifie il a paru : Uncomparait, un acte qui certifie lacomparution d’une Partie.

COMPARUTION , s. f. ( kon-pa-ru-cion ) Action de comparaître , dese présenter en Justice. Faire de-mander acte de comparution ; com-parution personnelle.

COMPAS , s. m. ( kon-pâ ) Instru-ment de Mathématiques qui sert àdécrire des cercles et à prendredes distances entre deux pointsou deux lignes. — Le compas deproportion est un autre instrumentde Mathématiques composé de deuxrègles plates , mobiles, dans unecharnière ; il sert à prendre des dis-tances et des angles.—11 y a aussides compas de Tonnelier et de Cor-donnier , des compas brisés , etc.—* Compas à verge , longue règle debois ou de fer A deux pointes dontl’une est mobile le long de la règle ,de manière à pouvoir embrasser deslongueurs plus grandes, que les com-pas ordinaires. A—En astron. cons-tellation méridionale, l’une des qua-torze formées par La Caille. Elleest placée presque entièrement dansla voie lactée, au-dessus du Triangleaustral, et sous les pieds de devantdu Centaure. Ello ne parait jamais

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sur notre horizon. ( Du latin barbarecompassus , formé , à cause del’égalité de ses pas , de cmn avecet passas pas. Les Italiens en on tfait également compasso , et les f s _pagnols, compar. Ménage .)—Compasde mer, compas de route , compas devariation , la Boussole.—Prov. Fairetoute chose par règle et par compas ,ou par compas etparmesure, avec unegrande exactitude , une grande cir-conspection —Avoir le compas dansVceil , mesurer à l’oeil presque aussijuste qu’on pourrait le faire avec uncompas.

compassé , ée , part. pass. decompasser, et adj. lise prend le plussouvent en mauvaise part : Il est biencompassé dans scs discours , dans sesmanières , dans son style , ou simple-ment, il est compassé , extrêmementcompassé , exact jusqu’à l’affecta-tion.

COMPASSEMENT, s. m. (kon-pa-ce-man) 'Action de compasser, oule résultat de cette action. Il ne s’em-ploie guère que fig., en parlant d’unerégularité froide et trop étudiée. Ilest peu usité. A.—Règle pour espacerles fourneaux des mines.

COMPASSER, v. a. ( kon-pa-cé )SIesurer avec le compas. En ce sens ,il est peu usité.—Bien proportionnerune chose : Compasser des allées ,un parterre. — Fig. Régler ; compas-ser ses actions, ses démarches .—* Ent. de Guerre, compasser des feux ,les disposer de manière qu’ils fassenttous leur effet en même temps. A.

COMPASSION, s. f. ( kon-pa-cion ,en vers ci-on) Pitié , affliction qu’onressent pour le mal d’autrui ou pourcelui qu’on craint de lui voir arriver ;

Avoir compassion de . avoir de la

compassionpour... V oy. Pitié .— Fig.Faire compassion, se dit d’une chosequ’on désapprouve avec mépris. (Dulatin c ompassio , fait dans le mêmesens de compati , composé de cmnavec , et pati souffrir.)

COMrATERNlTÊ , s. f. T. deDroit. Alliance spirituelle qui se con-tracte entrele parrain et la marraine,entre ceux-ci et le père et la mère del’enfant.

COMPATIBILITÉ , S. f. ( kon-pa -ti-li-li-té) Qualité, état de ce quiest compatible. Il y a une grandecompatibilité d'humeurs entre cesdeux personnes ; on g jugé la compa-tibilité de ces deux emplois , etc. —* Lettres de compatibilité , lettrespatentes du prince qui permettent deposséder en même temps deux char-ges, qui ne pouvaient, suivant larègle commune, être exercées parune même personne. A.

COMPATIBLE , adj. ( kon-pa-ti-ble ) Qui peut exister, s accorder,compatir avec un autre : Son humeurn’est pas compatible avec la mienne ;

I nos humeurs ne sont pas compatibles.

I_En parlant d’un bénéfice, d’une

' charge qui peut être possédée,

,exercée avec un autre; Ces deux