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Tome premier.
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COMPRIMÉ , ÉE , p arl> p , J eComprimer, et adj. : — En Hist.nat., et en Bot., plus ou moins aplatisur les côtés : * Le corps de beau-coup de poissons est comprimé. Lagousse de l’arbre de Judée est com-primée. A.

COMPRIMER , v, a. (kon-pri-mé)Presser avec violence ; resserrer ;réduire à un moindre volume. Voy.Compression. (Du lal. comprimer,formé , avec la même signification ,de cum avec , ensemble , et primerepresser, serrer. ) — * Il signifie fi»,empêcher d’agir , d’éclater ; Com-primer les factions. A.

coMPnis, ise, part. p deComprendre, et adj. ikon-pri, i- ze )Contenu , etc. - 0n dit adverbiale-ment y compris , en y comprenant ;non compris , sans y comprendre,uaus ces phrases, compris est indé-clinable : y compris deux compa-ctes , et non pas y comprises.

COMPROMETTRE , sur Mettre ,( kon-pro-mè-tr. ) Convenird arbitres pour en passer par leurjugement : ils ont compromis de ousur toutes leurs affaires entra lesmains de... (Du latin compromittere,fait dans le même sens de cum avecensemble, et promittere promet-tre. )

COMPROMETTRE , v . a. Com-mettre quelqu’un ; l’exposer A rere-voir quelque chagrin, quelque dé-6° » exposer à se trouver dansquelque embarras , soit en se ser-vant de son nom sans son aveu , soiten l’embarrassant dans des démêlésdans des affaires. A. On dit dans lémême sens , compromettre son auto-rité , sa fortune , sa réputation , lesexposer A recevoir quelque atteintequelque diminution .—Se compromet -tre , v. réf. Mettre en compromisson crédit, son honneur , etc. ensc commettant et s’engageant mal-à-propos.

COMPROMIS, ISE, part . ct

adj. Voy. Compromettre. “

COMPROMIS, s. m. (kon-pro-mi) Acte par lequel on convient depart et d autre, défaire une chosesous quelque peine à celui qui con-treviendra au traité : Faire, pa.s-

fDn tr er ' Si,Jner ” n compromis.( Du latin compromissum, dont lasignification est la même, et qui estfait de compromisses , pan j c decompromittere compromettre 1 —

Fig. i n Mettre ses affaires ,1

° . . (f ^res en com-

promis , les exposer à quelque hasard, A quelque événement ficheux— 2° Mettre quelqu’un en compro-mis , le compromettre , le commet-tre. On dit dans le même sensmettre la dignité, l’autorité de quel-qu'un en compromis.

COMPROMISSAIRE, S. rn. (kon-pro-mi-ci-re ) Celui qui est choisipar compromis pour terminer une«faire litigieuse, etc.

ÇOMPROTECTEUR , s. m. P ro-lecteur avec un autre. TV.

COM

* COMPTABILITÉ , s. f- ( kon~ta-bi-li-té ) Obligation de rendrecompte ; ou la manière , l’action derendre et d’établir des comptes. A. 1

— * Etat du comptable, son bureau

B.

COMPTABLE , adj. et s. ( kon-ta-ble ) Celui qui est assujetti à ren-dre compte : Officier comptable ; lescomptables sont sujets à être recher-chés. — On dit élégamment au figu-ré : Tout citoyen est comptable à laPatt'ie de ses talents , etc. — Piè-ces f quittances comptables, qui peu-vent être reçues dans un compte ,pour en justifier la dépense. !

COMPTABLIE DE BORDEAUX,s. f. Droit qui se percevait pour leRoi dans la Sénéchaussée de Bor-deaux , à l’entrée et à la sortie dôcertaines marchandises et denrées.

COMPTANT, adv. (kon-tan) Motqui signifie l'argent à la main :Payer comptant ; vendre comptant.

— Prov. Payer comptant , rendresur-le-champ les bons ou les mauvaisoffice» qu’on a reçus.

comptant, adj. m. * Il n'estguère usité que dans ces locutions :deniers comptants. À. Argent comp-tant. * Argent en espèces comptéessur-le-champ. A. Beaumarchais a ditquelque part, argent compté. —* Fig. et fam. , C'est de l’argentcomptant , se dit d’une chose pro-mise , et qui ne peut manquer. —Prendre quelque chose pour argentcomptant , croire trop facilement cequ’on nous dit; faire trop de fondsur de simples apparences. A.

COMPTANT , s. m. L’argenteffectif qui se trouve chez un Négo-ciant, etc. Voilà tout mon comptant.

— Acheter ou vendre au comptant,pour comptant, acheter ou vendreau même prix que comptant, avecun court délai pour le paiement.

COMPTE, 8. m. ( kan-te ) Sup-putation , calcul ; dénombrement deplusieurs choses. — Papier conte-nant le calcul de ce qu'on a reçu oudonné. — En t. de Commerce , 1°Etat calculé ou non calculé d’effetspossédés , administrés , acquis , re-çus , dus ou dépensés. — 2° Etatde marchandises ou d’effets fournispar le vendeur. Si ce sont des mar-chandises fournies entre marchands,le compte s'appelle facture ; si cesont des fournitures d'ouvriers , ilprend le nom de mémoire ; on l’ap-pelle note , lorsqu'il s’agit d’effets àordre, ou de lettres de change qu'onremet ; et bordereau , lorsqu'il con-tient l’état des diverses espèces donton fait un paiement. (Du latin com-putum comput , calcul. ) — En par-, lant des toiles, nombre de cent fils :Toile en compte de vingt , celle qui■ contient vingt comptes ou deux millefils de chaîne. —Raison de l'admi-nistration de quelque bien. — Pro-fit, avantage : Il y trouve son compte.

[ — * Compte-rond , dans l'usagei commun et populaire , signifie un

coM it

nombre Composé de dizaine*centaines, ou de milieu* * anS p3 pè-lion , et quand on compte P arces , un nombre de ces espe ce t(Jfraction. — Compte borgne, cdont les articles ne ‘° n * pa r>

— De compte fait, en c °. ” „a>

bien. — Prov. Erreur ne t al . sü fcompte, on peut toujours reve ^une erreur de calcul. A- "T p0 rhcompte, A bon marché. — “récit : Pendre compte de ce :

a fait. Racine ( Britannica*)

De mille autres secrets f aurat* c

à vous rendre. Cette inversion^^,,,ni noble, ni harmonieuse. — . j g e-le compte à un domestique , lener son compte , lui paye 1- > ^ je »renvoyant, ce qui lui est . j0 sgages. — Donner à un ouvricompte, lui payer ce qui J ul C y.u’iti‘

— Fig. et fam. Donner a ,1 ue \L onson compte, le traiter d acI1 j[ nede paroles comme il le mérit e ’

se prend qu’en mauvaise P , 1,/jVSavoir bien son compte , ('îbien sou compte , entendre n ,e m-intcrêls , et n’étre pas facile a ten ir‘per, à surprendre. — Si \\-compte de quelque chose , se ‘ j’g-quer. — S’en rendre c gii

prouvais un sentiment dont .V!peine a me rendre compte. f ;l [r 3

bon compte de sa conduite >connaître qu'on a tenu uneà laquelle il n*y a rieu à rep re

A - . -

Compte de clerc a maître , ^ efl

le comptable porte en receU e îgi

dépense tout le bénéfice * * ,j 3 pu

frais et toutes les pertes q a .

- r celui w •

faire. — par colonne

- A' ' , „ a a

lequel la recette et la dépens > 3 n-

que liquidées il la fin de c0 w^ |a fi 11née, ne sont compensées j s an’de la dernière année ou de f ce liHen trois ans. — par échelct ^ t \é-dans lequel l’imputation de ^ patpense se fait sur la recette, an . )V :rannée. — décapitai, ce ^ l (!ferme tous les effets d’untant meubles qu’immeublcS)^^ u eî'gés de toutes dettes ct ^l\ f 0 (^ 5 '

— de fonds ou de mise un 3

compte de ce qu’a fourn* ^ etc*société chacun des as s o CI ags0 c

— courant, compte d UI J.j fbu rl V

composé des sommes fo^ 5

dans le commerce, au-d e er> ^qu'il s'est engagé d’j ?° c0 urflfl ts ’appelle au plur. comptf* i3n ts sles comptes que les ï . e)t tru* 15 '

rendent entr’eux, et P 3 nf Té c 'P r °. ades articles qu’ils se s ° j gS ét* 1 ,quement fournis , at1 * C ;

particuliers et détaillés qi*

rieurement. — de 1%!!l’ que P 0 ”ne s’ouvre au grand-> lv

la clôture des livres. - mrn erc« ' ’Ouvrir un comptele placer pour la pr^ 1 , e „

un livre. - com^’^e,

xaminer. — Clof* n co^r y

fixer le solde. - de ^

porter au débit ou au

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