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Tome premier.
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I

COM

tylun. — Mettre en ligne de compte,*crire qu’on a reçu ce dont il s’agit,j— Recevoir ù compte , recevoir à? charge de déduire sur ce qui est''h à la fin de compte. — RendreCor npte, fournir l’état de sa recette** d e sa dépense. — Solde de cornp-** j excédent du crédit ou du débit,p livres de compte , registres sur««quels les Marchands , les Négo-’anls et les Banquiers écrivent parr dre les affaires de leur commerce."P rtvoir va compte en banque , 1 °e faire créditer dans une banque ,s< y faire débiter , selon qu’onP* 1 ! faire des paiements à ses créan-,' ers > ou en recevoir de ses débi-i" rs ) en billets ou écritures dean que. — 20 y porter des fonds°cr la première fois,ati , avo * r pour son compte , elre^Pé i pris, trompé. Il est fami-r, Faire compte sur quelqn un,c m Pter sur lui. — Faites votre

pP te que _ comptez que.

compte de... estimer ; faireR . S ’ fin dit dans le sens contraire ,tenir compte ou aucun compte ,} avoir aucun égard, n’y fairep t|,ne attention. — Cela ne faitf p mon compte, je n’ai pas lieup être satisfait. — Etre loin decompte , être loin du succèsPP ' 1 s’était promis. — Faire bonPj pto de... Faire bon marché.lf P‘ Rtre de bon compte , être faci-Sç’ ac commodant. * Et dans uns a 8 familier, parler sans feinte,Co * a Ucune dissimulation. — TenirCi, C'" a quelqu'un d’une chose , lui. “avoir gré. On dit aussi fam.r oJ r0 ’ f ülr(! entrer en ligne detu A. — Prendre sur son comp-ij,P Se charger de faire, d'exécuterw. Ue chose. — On jase sur votre

«on

n Pte „

•s. . » sur ce qui vous concerne\? H >>out -

H du compte , après tout ;

t. ^.ji^sidéré. — Houe de compte ,^ L ‘^ür ° rl °S erie * attachée en

<L,i 8 * €t dont les dents sont en

V qar > 3 .

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> SU 1

Chambre des comptes.

T ^àu^ ïnot Chambre. — * Compte^it s ’ e *posé ou récit de certains^( Q £7 rt * c uliers. Compte rendu de* es finances. A.v <?rb e ° ! ' Ip TÉ , ÉE , part, passé duN raba Pter • et adj. Tout compté ,*°Ut bi attn » tout ^* en considéré ,tQiil ptè exam * n ®* —Marcher à pasi e>ri ent * marc l ier lentement et gru-J ({ nj s » r “***“ Fam. Il a quatorze en-

1 “ Pr ° V ‘ etfi S"

e s p r( ; c ^Ptees , le loup les manglQl, iou rs a j f ,\ 0n8 ne garnissent pasï êlre trompé. A.

rilr >>ein PAS > s- (kon-te-pâ)cetnin , < f ui sert à mesurer le*V°itu? U ri" k' 1 * P' e( f > et m ême"’ôtre, , n f e nomme aussi Odo-J'h Sen'i lnslrt " net >t de Mécanique’ ait s, y a compter les pas qu’on a. Cn***/* °domètre.j^r, **>. v - a- (kon-té) Nom-tu Cr, f , “ ter » calculer. Voy. Cal-a yer : Compter de l'ar-

C *Hït.. T. 1.

COM

q ent t cent Sens à un créanciersf Du lat. computare , co mputo , dontla signification est la meme , et qu.vient du grec sun avec , et ue p

X ,mot g inusité , dout les dérivés

punthanomai , peuthemai, etc. sontrestés dans la langue , et signifientchercher , demander , s'enquérit ,apprendre , s'assurer. ) — Estimer .réputer; regarder comme.- Il J au tle compter pour mort. — Avoirau nombre de.... Compter parmises dieux des Princes , etc.

* Comprendre dans un compte ,dans une énumération : Nous étionsdouze , en comptant les ie™nes ,sans compter les enfants. _ s! t>

(ie quelquefois , marquer , signater -Compter scs jours par des bienfaits._ Compter une chose a quelqu un ,lui en tenir compte : Dieu nous comp-tera un verre d'eau donné en son

Compter ses pas , marcher lente Iment; et au figuré, agir avec cir-conspection : On compte ses P as ’°l’observe de fort près. — Compterles heures, les moments, attendreavec impatience. — Compter esmorceaux a quelqu'un, s’impatienterde ce qu’il mange longtemps , oului reprocher la nourriture qu on luidonne. — Compter pour quelquechose , compter pour beaucoup, atta-cher du prix à.... estimer. On idans le sens contraire , compter pourpeu de chose , compter pour rien.Boileau (Sat. 3 ) a dit : Moi qui ne \compte rien ni U vin ni.... au lieude moi qui compte pour nen etvin et... La seconde manière est ta

seule usitée aujourd’hui. Quelques j

Ecrivains ont dit dans le même sens ,mais moins correctement, ne compterpour rien : un homme qui ne eompte^ ^pour rien son chien de corps. {de Sévigné.) — * Compter tantd'années de service, d'exercice, etc.,avoir servi, avoir été dans un em-ploi pendant tant d’années. On dit demême des monuments , des institulions, des peuples , etc., comptertant d'années , de siècles d’exis-tence, — Absolument et poétique-ment, compter tant d’années , > eprintemps ,'d’hivers , etc. , dire a 0 ede tant d’années : Elle comptait a

rrpfn^rae'Æ-i

de'd Juin, le prix des place s serai

anqmcnté. A. „ . . ,

COMPTER, v. n. Venir h compté-Il faut compter ; j'ai compté avec lui.—Croire , se proposer : Il comptepartir ou de partir-, je compte quevous le ferez. — Compter s,ir quel-qu’un , faire fond sur lui. On dit dansle même sens , compter sur ses for-ces, sur sa jeunesse, sur ses grandsliens, sur sM crédit, sur son savoi .

COMPTEUR, S. rn. ( kon-teur )Celui qui compte. En ce sens , il estpeu usité.—Eu t. d’IIorlogene . de-tente d’une sonnerie qui entre dansles epiailles de la roue de compte-

CON 383

COMPTOIR , s. m. ( kon-toar )Table sur laquelle un Marchandcompte son argent et où il le serre;sur laquelle il étale la marchandise

qu*on lui demande-Chambre où

! travaillent les commis d’un négo-ciant.—Bureau général d’une Facto-rerie de Marchands en Afrique oudans les Indes.

* COMPTOiME , S. f. Arbrisseauamentacée. B.

COMPULSER, v. a. ( kon-pulsé) T*de Pratiq. Prendre communicationdes registres d’un Officier public, envertu d’une ordonnance de Juge.( Du lat. compeîlere , au supin com•pulsum contraindre , forcer de donnercette communication .)—* Il signifieaussi en général, examiner des pa-piers , des livres, etc. Compulserdes registres. A.

COMPULSOIRE, s. m. (kon-puUsoa-re ) Acte par lequel un Jugedonne permission de compulser despièces qui sont chez une personuepublique.

COMPUT, s. m. (kon-pute) Sup-putation des temps qui servent à ré-gler le Calendrier ecclésiastique.On dit aussi Compost. ( Du latin com •putum compte , calcul. )

computiste , s. m. Celui quitravaille au Compnt et à la composi-tion du Calendrier.

COMTAL , ALE , adj. ( kon-tal )Qui appartient à un Comte : Une cou-ronne comtale .

COMTAT , s. na (kon-ta) ComtatVcnaissin , nom qu’on donnait à undémembremeut de la Provence , dontCarpentras était la capitale , et quiappartenait au Pape. Comtat n’ad’emploi que dans celte dénomina-tion : partout ailleurs on dit Comté.

comte, s. m. ( kon~te ) Sei-gneur revèlu d’une dignité au-des-sus du Baron. (Du latin cornes , faitdans la même signification de com-mitari accompagner , parce queles Comtes étaient primitivement,à la Cour , des Seigneurs à la suitedu Roi.)—On donnait le même titreaux Chanoines de quelques Chapitresnobles .—Comtes Palatins , ceux quiétaient toujours au Palais , aux cô-tés du Prince, et que, par cetteraison, ont appelait aussi Comités àlat&'e.

COMTÉ , s. m. ( kon-té ) Terredont le Seigneur porte le titre deComte. Comté est fém. dans la Fran -i che-Comté.

i COMTESSE , s. f. ( kon-tè~ce )La femme d : un Comte .—Dame d’une*Seigneurie qui a le titre de Comte.

CONANA on PALMISTE ÉPI-NEUX , s. m. Palmiste de Caienne ,dont la tige et le fruit sont si rem-plis de piquants , qu’on ne peut enapprocher.

CONANi franc, s. m. Arbrisseaude Caïenne, dont on emploie la feuillepour enivrer le poisson.

conAssxère , s. f. ( ho-na-ciè -ra ) T. de Marine, Denture qu’on afc*25