C0N
ftiun ar * r ’, et ad j. Hésolu parle eom-(i6r Sün cord de deux ou de plusieurstecté d' 168 ' — Au figuré , étudié, af-tol es j DS ses gestes , dans ses pa-Co L ans ses m anières.
^ e l'ét EE *ITER, v. a. (kon-cer-tf)liqu e e _ r e usemble une pièce de mu-'0)i C ' C'est un morceau qu’ils ont>!i JSs q enx omble. En ce sens, il est8 et sin Teat em P>°yé comme neutre,A,'^s'ufie aussi faire un concert.°fr( 6 uoncertent ensemble ; on con-^A ? Uvent chez..,. * Ce sens et le
f tt er Cnt ont vieilli. A_Fig. C011-
^ss c |^ n ® em file pour exécuter un4 [jj. * pour convenir des moyensfiigHç 6 réussir une affaire, une in-op e y * Concerter une entreprise ,*bn s plions de la campagne , etc.
ei J e acception , on dit sou-(t)n “ réc ‘P • se concei'ter sur , avec...V*°‘ concert.)
■blie E ^ to > s - m - Mot pris de'pe |... • Pièce de symphonie cxécu-îi'iii ,| tout l’orchestre , à Pexcep-ttisi^^îuelques passages où joue un«nt seul, avec un simple ac-, Cov em ent.
\ |.‘^EssioN , s. f. ( kon-ci-cion)H* P ar * e Souverain, etc. deNi 5 a Privilège , de quelque droit.
oit des terres concédées dans’iii 0,1 ^elle colonie, à condition' v ' || défricher et de ïes cultiver.
, 8e prend quelquefois dans le! tt % US 6 énéral cession : Faire* Se ^sion d’une prise d’eau.—
?%■<!. auss * ce ( î ue l’ on
^Ou ^ a quelqu’un dans une contes-?'ic es ’.^ aQ s un débat : Faire des. ® son adversaire . A. —
Rhétorique par laquelle ontotljç e S ü ©lque chose à son adversefSd 1 ï l0ur cn tirer ensuite un plus**1, d Vanla S e - (® u ^ at ^ n COBr 8w*o >
Ce ^ an ® le même sens , de con-
M^ Cor ^v.)
'S’ 0 C , E SSIONNAIIlE .'s. m. (kon-ui qui a obtenu une,|l ai ls ?”> Voy. Concession. On le,,.r.()v * su féminin.j 1|;i !i,. 0 Etti , s. m. Mot pris de>i le ®se " e,ls do s brillantes et sansne prend point d’s auh(iv. Cs eoncetti.
EEy
% i,
"'ABLE , adj. Qni peut se
: Cela, est très concevable.
Eveibe > s - ^ Espèce
, sur Devoir , v. a.J Ve ni r ° ar ) En parlantd’une femme,<lçi? Sse d’enfant. Conceptionv e, ‘fant et concevoir de lala e gv y ' *
^ ^ . Com nie actif, qu’eu par-
?y» Conception. Il ne sem-e » Cou
uc P'icrge , qui conçut
^ a §el e * ses chastes flancs . Sonfe** S ï'éei USor ^' na * re estauneutreetç a 1116 : Dès l’instant qu’une^ ev oi r Elle est hors d’âge de
K ari i m * 1 80 dit auss i des f emeJIes
Êû*^^ce * SUÎ 'tont en parlant deÎC é de ,.e én éral.—* U S e dit auopération par laquelle
évente, imagine '• Cq&~
CON
csvoir une idée , un projet , une en -treprise, un plan. À.—Entendre bienquelque chose , en avoir nne justeidée : Je conçois ce que vous me dites.En ce sens il est aussi neutre : Ilconçoit facilement ; Il a de la peineà concevoir . Voy. Entendre .—On ledit encore fig. des sentiments : Conce-voir de Vespérance, de Vamour, de Va-initié , de la haine, etc Expri-mer en certains termes : Il fallaitconcevoir cette clause , cette condi-tion en termes plus précis. Dans cesens son plus grand usage est auparticipe. À. Du latin, concipere,qui a les mêmes significations, etqui esi formé de cum avec, et capereprendre. )
CONCIIE , s. f. Second réservoirdes marais salants.—Autrefois , bonou mauvais état d’une personne , ài egard de ses habits ou de son équi-page. (Du lat. barbare c ompticia,fait de comptus ajusté , attifé. Mé-nage. les Italiens disent aussi à peuprès dans le même sens , concia ,conciatura , etc .
CONCHI, s. m. Espèce de can-nelle.
* CONCIIIFÈRES, s. m. pl. T.d'Hist. nal. Famille des Mollusquesà coquille. B.
CONCOILE , s. et adj. f. T. deGéométrie. Il se dit d’une lignecourbe qui ô’approchetoujours d’uneligne droite , sur laquelle elle estinclinée sans la couper.
CONCIÏITES, s. f. pt. (kon-ki-te)Sorte de coquilles pétrifiées. (Dugrec kogehos coquille.)
CONCHOÏDAL, ALE , adj. ( kon-cho-i-dal, a-le ) Qui appartient à laconchoïde.
COIVCIIOÏDE, s. f. ( kon-cho-i-de)T. de Géoin. Sorte de ligne courbe àasymptotes , dont Nicomède est l’in-venteur. (Du grec kogehos coquille ,et eidos forme , ressemblance ; àcause de sa ressemblance avec unecertaine coquille.)
* CONCIIOLÉPAS , s. m. Mol-lusque céphalé. B.
COÎVCIIYLE , s. m. ( kon-ki-le)Coquillage qui donne la pourpre.(De kogchulê, qui est son nom grec.)
CONCIIYLIFÈUE, s- et adj. (kon-ki-li-fè-re) T. d’Hist. nat. Nom donuéaux animaux teslacées, à cause del’enveloppe osseuse dont ils sontcouverts , et qu’on appelle coquille .(Du grec kogckulion coquille, etphérô je porte.)
CONCHYLIOÏDE , adj. (kon-ki-li-o-i-de ) Qui ressemble à une co-quille. (Du grec kogehulion coquille,et eidos forme, ressemblance.)
CONCHYLIOLOGIE , s. f. (kon-ki-îi-o-lo-ji-e) Science qui traite descoquillages. (Du gr. kogehulion co-quillage, et logos discours.)
* CONCIIYLIOLOGIQUE^dj. DeU Conchifliologie. B.
Co.xVcïïYLÎoLOGîSTE , s. .u.(kon-ki-li-o-lo jis-te) Celui qui s’a-dounc à la Conchyliolojji*-
CON 387
CONCHYLIOTYPOLITHE , S. f.[kon-H-li-o-ti-po-li-te) T. d’Hist. nat.Pierre qui porte l’empreinte de lafigure extérieure des coquilles d»mer. (Du grec kogehulion coquillage,tupos type, empreinte , et lithospierre.)
CONCIERGE, s. m. Celui qui asoin de quelque palais, de quelquechâteau. ■— A la Comédie, celui quia soin d’ouvrir et de fermer la porte.—- Geôlier qui a la garde d’une pri-son. (Suivant Ménage , qui observequ’on écrivait autrefois consierge,du lat. barbare conservas , fait ,dans ce sens, de conservare garder,conserver.)
CONCIERGERIE, s. f. Chargeou commission de Concierge. — Lademeure ou l’appartement d’un Con-cierge. —> * Il se dit, en quelquesendroits, de certaines prisons quiétaient celles où les parlements te-naient autrefois leurs prisonniers :La Conciergerie de Paris. A. Dutemps des parlements , les pri-sons des justices inférieures s’ap-pelaient simplement prisons.
CONCILE, s. m. Assemblée deplusieurs Evêques de l’Eglise catho-lique , pour délibérer et décider surdes questions de doctrine et de dis-cipline : Concile général ou œcu-ménique ; Concile national , provin-cial, etc. — Lieu où sont assemblésceux qui forment le Concile. — Lesdécrets ou canons qui en émanent :Recueil ou collection des Conciles.(Du latin concilium assemblée, dé-rivé du grec sugkaléô , en latin con -calare convoquer , assembler, dontles racines sont sun ensemble, etkalèo j'appelle.)
CONCILIABLE , adj. Qui peut seconcilier avec...
CONCILIABULE , s. m. Concileoù l’on agit contre les règles, ouqui n'a pas été légitimement assem-blé , ou qui s’est tenu par des Héré-tiques. — Il se dit, dans le stylebadin et satirique, de plusieurs per-sonnes assemblées pour quelquecomplot, * ou à qui l’on suppose demauvais desseins. A.
CONCILIANT, ANTE , adj. ( kon-ci-li-an , ante) Propre à la concilia-tion i Esprit conciliant.
CONCILIATEUR , TRICE , S.Celui, celle qui accorde et conciliedes personnes ensemble. — On ditadjectivement, en parlant des cho-ses , plan conciliateur, éloquencepersuasive et conciliatrice , etc. ~* En Jurispr., Conciliateur des anti-nomies , Jurisconsulte qui a travaillepour accorder ensemble les lois quiparaissent contraires les unes auxautres. A.
CONCILIATION, s. f- ( con-n-U-a-cion, en vers d-on ) Action asconcilier, de réunir des personne»divisées. — Concordance des texteset (les lois : Conciliation des passagesde l'Ecriture, des Pères, d'un An-
tour. — * Il se dit particulièrement