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e» parlant de ceux qui comparaissentdevant un Juge de paix, pour es-sayer de se concilier, avant de com-mencer uu procès : Appeler, citer enconciliation. A.
CONCILIER , v. a. ( kon-ci-li-é)Accorder ensemble des personnesou des choses qui sont ou qui sem-blent être contraires l’une à l’autre.Voy. Accorder, —Attirer, gagner :Cette action lui a concilie l’affectionde ses concitoyens , l’estime des hon-nêtes gens, etc. (Du latin conciliare ,qui a la même signification.) •— Seconcilier , v. p r . Se gagner, s’ac-quérir à soi-même : Se concilier lesesprits, se concilier les bonnes grâces
CONCIS, ISE, adj. [kon-ci, i-ze)Court, resserré; * qui fait entendrebeaucoup de choses en peu de mots.A. Il ne se dit, ainsi que le mot sui-s’aot , qu en parlant du discours etdu style : Discours , auteur concis.Voy. laconique et Précis. (Du latinconcisus , part. p. de concidere cou-per , trancher.)
CONCISION, s. f. (kon-ci zion ,en vers si-on ) Qualité de ce qui estconcis : la concision du style. (Dulat. concisio, fait dans le même sensde concidere couper, trancher.)
CONCITOYEN , ENNE , S. (io«-ci-toa-ien , ü-ne ) Citoyen d’unemême ville, » du même Etat qu’un !autre. A. (Du latin cum avec , en-semble , et du français citoyen.)
CONCLAMATION , s. f. ( kon-kla-ma-cion) Chez les anciens lio-mams , action de sonner de ia trom-pette , et d appeler à grands cris uumort par son nom. (Du latin conclu-matio, fait de conclamare crier plu-*Sieurs ensemble, formé de cum avecensemble, et clamare crier ) *
CONCLAVE, S. m. Lieu ou s’as-semblent les Cardinaux pour l’élec-tion d un Pape. — L’assemblée desCardinaux reunis pour cet objet : Ce
Conclave dura longtemps. _ Ou
dit aussi le Conclave d'un tel Papee Conclave où ce Pape à été élu’(Du latin conclave chambre, appar-tement séparé, formé de cum avec ,clef) VlS Ce> a PP artement fermé à
CONCLAVISTE, s. m Ecclésiastique quiVenferme dans le Cou-dave avec u n Cardinal.
CONCLUANT, ante, adj. (kon-
clu-an , an-te) Qu ; •
prouve bieu ce 4
1 l u °n veut prou-
CONCLURE, v. a.- ( p art ;,; n( .Conclu; concluant. Je conclus Aclotis concluons, etc. Je concluais'nous concluions, etc. Je conclus ’nous conclûmes , etc. Les autrestemps sont formés de ceux-ci ) Ache-ver, terminer, * arrêter définitive-ment. A. Conclure me affaire , unmariage, un marché ; il conclut sondiscours par dire que.... (Du latinconcludere, [ail dans le même sensde cum avec, et claudere fermer.)
CON
CONCLURE, v. n. Venir à laconclusion : C’est assez délibérer, ilfaut conclure. — Tirer une consé-quence , inférer une chose d’une au-tre : Il conclut de là que... — Enparlant d’un passage , d’un fait, d’unraisonnement, etc., prouver bien cequ’on veut prouver : Cet argumentconclut bien ; cette preuve, ce textene conclut pas, — En t. de Pratique,proposer les fins de sa demande,après avoir déduit le fait et les rai-sons. L'Avocat conclut à ce que,.; ona conclu contre lui au bannissement ,a la mort, etc. — * Juger, donnerson avis : Plusieurs Juges ont concluà la peine de mort. A.
"CONCLUSIF, IVE , adj. T. deGramm. Qui marque induction, con-clusion : Donc est mie conjonctionconclusive. A. — * Qni termine,qui conclut : Avis conclusif. Ce der-nier sens est peu usité. N.
CONCLUSION, s. f. ( kon-clu-tion,en vers zi-on) La fin d’une affaire,
* d’une délibération. A. En ce sens,on dit fam. qu'un homme est ennemide la conclusion, pour dire qu’il estmalaisé de conclure , de finir une af-faire avec lui. — * Il se dit égalementde ce qui termine un discours, unj récit, etc. : La conclusion d'un ro-man. A. — La dernière propositiond’un syllogisme par laquelle on in-fère quelque chose de ce qu’on aI avancé daus les propositions précé-dentes. — Sentiment d’un Profes-seur sur les matières qu’il enseigne.— * Conséquence que l’on tire dei quelque raisonnement , et surtoutd'un argument en forme : Déduireune conclusion, A. (Du lat. conclusio,fait avec les mêmes significations deconcludere conclure.) — Conclusions,plur. En t. de Palais , ce que les par-ties demandent dans leurs requêtes :On lui a adjugé ses conclusions. —Les conclusions du Procureur général,ce à quoi il conclut. — Conclusionou pour conclusion, enfin, bref, etc.:Conclusion ! je n'en ferai rien. Il estfam.
* Conclusion , Conséquence. LaConclusion est la proposition quisuit les prémisses. La Conséquenceest la liaison de la Conclusion avec |les prémisses.
CONCLUSUM, s. m. Daus l’an-cienne constitution de l’empire d’Al-lemagne , décret de la Diète germa-nique ou du Conseil aulique. (Dulatin conclusus, part, de concludereconclure.)
CONCOCTION, s. f. {hon-kok-cion) Première digestion desaliments.On dit plus souvent coçtion. (Du lat,concoctio , dérivé, dans la même ac-ception, de coquere cuire.)
CONCOMBRE , s. m. (Aon-Aon-Ire) Plante annuelle et potagère trèsconnue, dont la semence est l’unedes quatre semences froides majeures.Son fruit, de forme longue et de na-ture froide et aqueuse , porte lemême nom. —- Concombre sauvage
C0N nI) uell®
ou concombre d’nne , plant® * , nt |scucurbilacée , très velue, et ei0 -suc épaissi donne l’Elater tW ff. ^ployé jadis comme un purg atllent. Voy. Elatère. idaC t.
CONCOMITANCE, S. f- 1 ' , Q 0 'Accompagnemen t, union r
existence, concours de deu* $plusieurs choses : Lade ces phénomènes est trè s ^ lC :yquablc. A. Il s’emploie plu 5 P a cet icfièrement, en Théologie,phrase adverbiale, par conco” 11 ^ p,r( Du latin concomitari * cc
6 ller 0 - adj ■
CONCOMITANT , ANTE i^.* Il se dit d’une chose qui ® B a -aiepagne uue autre considéré® c jC sii-principale : Symptômes , lij’K _ lt>comitants. A. — En Théol®? 1grâce concomitante , * ®® e c0 t> r 9Dieu nous donne pendant 1® ol é-do nos actions, pour les re®" 5
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ritoircs. A.
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CONCORDANCE, s. f-nance ; rapport : La concori a * p<r®Ecritures, des Evangiles . —' d®qui contient une table ®* aC , qu'tous les mots de l’Ecriture i e s t c®renvoie à l’endroit précis ^ e [>'mot. — En t. de Gramma> r ® ’ s jü-cord des mots les uns ave® | lS <jii®très , suivant le génie d® 5 ' aC 'langue. ( Du latin concordé ç 0 rcorder, être d’accord. Vof-corde.) ^ -idj'
CONCORDANCIEL ,
if® 5 '
Qui comprend des oonco ra '‘"rfffait h la manière des conco^ prCONCORDANT , S. m. , I’®'dan) T. de Musique. Voix “° u|J d®tendue se forme des sons h p I*la basse et des sonstaille. Les Italiens ! app®j' etono, d’où nous avons faitVoy. Bart/ton. , e pl |C i
CONCORDANT , adj. T- ers <I'"torique. Fers concordants > 1ont quelques mots ®° ,I,,nU 0 pp oSqui renferment un se nS I’> eS
ou différentmots.
formé P af
CONCORDAT , s.
i. co 1
fa**
dd) Transaction ; accord»tion. On connaît le C° n j,é® nentre François I er et le P a P alJ <touchant la nominatio' 1 pr oV» sl °. 3(néfices et l’accord de* J-oD® ar »pour lesdits bénéfices ; ®*. nS . 1 ■a ôté la liberté des F.le® 1 ^ Co» c , leeu depuis , en Franc® > 0 |éo®dat fait à Paris entre ÎJ a |, tou teSpape Pie VII, qui a r®?^ , C ° f! ,affaires ecclésiastique 5 ' . e r
dat, 80 dit, en t. Ç e „ t e*
de Pacte d’accomroode ^moiement passé
ses créanciers : L P on c ° t |sconcordat. A. ( Du '“ c ôrd » d ? e Vs accorder , être d a ^ j oll fni *participe concordattts ^ J9
concordatum.) , /-odI 0 ^ . i#*CONCORDE , «• *• et b onn pfl*»volonté ; union, P*! . pef*
telligenoe de ï^ tüS