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Tome premier.
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CON

Ensemble, (Du lalin concoriia, faite mm avec, ensemble, en greci ' n > et de cor, cordis cœur, en?. t ia rdia : Union de cœurs , de‘te.)

j, 0 CONCORDER , v. n. Vivre enintelligence : Ces deux hom-jj , nB Peuvent jamais concorder. -—g '^Ploie plus ordinairement auOnt ’ en P ar ' ant des choses quientr e elles du rapport, de lav enance : Leurs témoignages ne^ dmt 9>tère. A.

(ko ? Cour ANT , ANTE , adj.:oi n '* 0 M '*’an, an-te) Puissances con-i^ n , tes (Mécanique), 1 ° celles(j^ iesdirections, n’étant pas pa-le f ’ concourent, c’est-à-dire ,eo Montrent ou tendent à se ren-J r er- — 20 Celles qui concourentils . re un effet, à la différenceil . ^tssances opposées , qui tendentù{ 0< ’uire des effets contraires. ( DuVov COncw '-ens , part, de çoncurrere.encourir.)

fr 0 j .Courir, sur Courir, v. n.Ha^ Ulr e un effet conjointement avecc,J u e cause ; coopérer : Je con~Q ’ ~ ' ' cette bonne

*)( lre a * v o]entiers à

Prrf.b ont tous concouru à me

■ ■— Entrer en concurrencedls l>uter quelque chose

Ces

ftï* Ptsces ont concouru pour le

E,

éoa,.^ En t. de Physique et de

Sht» r,e .> sev concourent

h

^ii

rencontrer : Deuxen nti pointparlant de Bénéfices, deux

*Wn l0ns concoura ^ ent t q uan d «H estw 1 même date. (Du latin con-i lait dans le même sens de.) 8c * ensemble , et currere cou-

, s. f. Drogue pro-t^^indre en jaune.

Ac-'Cocrs , s. m. { Jton-kour )'«ne P®r laquelle on concourt : Led" de Dieu avec ses créatures ,i des astres avec les causes

■— Dispute de talent, de\ , (Peur un prix, pour une place,"’i Ouvrir un concours , mettreune chaire de droit, de*°gu e On dit dans un sens ana-%

c . »_ •• '-***■ uaiig uu 9CII3 dllrt-

i',, ttre au concours Vexécu-

'**u Monument, d'une statue ,l % ( ) e a ^«ni. A. — Affluence de^ En pCrand concours de Peuple.

. M] euncuurs ue jueupie.

s ' < l ue et en Géométrie ,Se P°int n concours des atomes.le ° conc ours de deux lignes .d^'nt :i rS ra !) ons i ‘te- On dit éga-r Grammaire , le concourses - (Du latin concursus ,

Bo W<

J; u +)- era a m ^me signification, dec^'* 1 ' i Cni COncourir ')tti2 d’p T, i ETE ’ ai, j‘ (ken-krè,] a qui se dit pour ex-

, b > _. qualité unie au sujetfÎT* 5,7"*. savant , etc. Il esth"* 1 ' ^Os ter ! rie "distrait , qui ex-il* (“ont S u *utés considérées ab-V , e 0r sui-, COmme étant séparéesAiriii* Ia L^ètè, la science.

• H di t ,lm ' t ique, nombre con-» P»r opposition à nom-

CON

bre abstrait, d’un nombre qu’ou ex-prime en indiquant l’espèce de sesunités : Dix hommes , cent chevaux ,trente liwes , sont des nombres con-crets; et dix , cent , trente, sont desnombres abstraits . A. — En t. deChimie, * Concret , se dit des sub-stances épaissies et solidifiées : Lecamphre est une huile concrète. À.

— Sel volatil concret , sel fixé parquelque acide. (Du latin concretus ,part, de concrescere. Voyez Concré-tion.)

| CONCRÉTION, s. f. (kon-kré-i cion ) T. de Physique. 4° Action parlaquelle des corps mous ou fluidesj s’épaississent ou deviennent solides,j En ce sens, on dit plus souvent Con-densation , Coagulation. — 2° Amasde plusieurs parties, qui se réunis-sent en une masse : Concrétion sa-line t pierreuse t calcaire , etc. — 4Il se dit quelquefois, en Chirurgie,de l’adhésion des parties qui naturel-lement doivent être séparées : Con-crétion des doigts. A. (Du lalin co?i-cretioy fait, avec les mômes significa-tions, de concrescere s’épaissir, scoaguler, se réunir, etc., formé decum avec, ensemble, et crescerccroître. )

CONÇU, UE, part. p. et adj.Voyez Concevoir.

( CONCUBINAGE , s. m. Commerced’un homme et d’une femme qui,n’étant pas mariés , vivent ensemblecomme s’ils l’étaient. (Du latin con-cubinatns, dont la signification est lamême, et qui est formé de cum avec,ensemble, et de cubare se coucher,être couché.)

CONCUBINAIRE , s. m. ( kon-ftu-bi-nè-re) Celui qui a une concubine ,qui vit en concubinage .

CONCUBINE, s. f. Celle qui, sansêtre mariée, vit avec un hommecomme si elle était sa femme. (Dulatin concubina , qui a la même signi-fication. Voyez Concubinage. ) —Sorte de tulipe colombine et blan-che.

CONCUPISCENCE , s. f. (kon-ku-pi-san-cé) Pente au mal, aux plaisirsillicites : La concupiscence de la chair.

— Dans un sens plus général, la con-cupiscence est la disposition habi-tuelle de l’ame à désirer les bienset les plaisirs sensibles : la cupiditéen est le désir violent ; Vaviditè enest un désir insatiable ; la convoitiseen est un désir illicite. (Du latin con-cupiscentia , fait dans le même sensde concupiscere désirer ardemment.)

CONCUriSCIBLE , adj. ( kon-ku-pi-ci~ble)T. de la vieille Philosophie.appétit concupiscible , qui nousporte à désirer un bien sensible, unobjet qui nous plaît.

CONCURREMMENT, adv. {kon-kn-ra-man, r forte) Avec ou par con-currence. ■— Conjointement : Agirconcurremment avec quelqu'un.

CONCURRENCE , s. f. (fton-fcn-ran-ce , r forte) Prétention de plu-sieurs personnes à la même chose :

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! Etre , entrer en concurrence. — * Kut. de Commerce, rivalité qui s'établitentre les fabricants , les marchands,etc. , soit relativement à la quantitéet à la qualité de leurs produits, deleurs marchandises, etc., soit relati-vement au prix : La concurrencetourne au profit des consommateurs.Il se dit, dans un sens analogue , enparlant des entreprises, des mar~

! chandises , etc. : Cette entreprise nepourra point soutenir la concurrenceavec telle autre. — En Jurispr. ,

! Concurrence , se dit d’une égalité dedroit, de privilège , d’hypothèqueentre plusieurs personnes, sur une» même chose : Exercer une hypothe-que en concurrence. A.—*11 se dit, ent. de Liturgie , lorsqu’aux secondesvêpres d’une fête double, il sctrouve uu autre office de fête dou-ble qui se doit célébrer le jour suivant.(Du latin concurrerc concourir. Voyezce mot. ) Jusqu a concurrence ,jusqu'à la concurrence de..., jusqu ace qu’une certaine somme soit rem-plie , soit entièrement acquittée.

CONCURRENT , ENTE , S. (ko?i-ku-ran , ante , r forte) Celui, cellequi concourt pour avoir le même hon-neur, la même place , le même em-ploi , etc. —■ Nom qu’on donne , enChronologie , au jour à ajouter à 52semaines, pour former l’année com-mune , et aux deux jours qu’on ajouteà ces mêmes 52 semaines , dans ! sannées bissextiles. Ce jour ou cesdeux jours sont ainsi appelés, parcequ’ils concourent avec le cycle solaire,ou qu’ils en suivent le cours. (Du lat.concun'ens , part, de concvirere con-courir.)

CONCUSSION, s. f. ( kon-ku-cio?i,en vers ci-on) Action par laquelle unmagistrat, un officier public exigeplus qu’il ne lui est dû. Il ne se ditque des hommes publics. (Du latinconcussio , fait, dans le même sens,de concussum , supin de concutei'cébranler , secouer, vexer. )

CONCUSSIONNAIRE , S. m. (A<m-ku-ci-o-nè-re) Celui qui fait des con-cussions . * Il s’emploie aussi commeadjectif : Un ministre concussion-naire. A.

* CONDALIE , s. f. Arbrisseau duChili, plante du Pérou. W.

CONDAMNABLE , adj. (kon-du-na-hle) Qui mérite d’être condamnéà quelque peine. — Blâmable. (Dulatin condemnabilis. Voyez Condam-ner. )

CONDAMNATION ,'s. f. (kan-dâ-na-cion , en vers ci-on) Jugement parlequel on condamne ou l’on est con-damné : Prononcer condamnation ; iln'attend que sa condamnation. (Dulatin condemnalio, qui a la meme si-gnification.)— passer condamnation,consentir à ce que la partie adverseobtienne un jugement à son avan-tage; et fig- convenir qu’on a tort_

Subir condamnation, acquiescer àune sentence de laquelle on pourraitappeler* - * Subir sa condamnation,