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Tome premier.
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renferme un très grand nombre d’es-Deces, remarquables par leur élé-gance et par l’éclat de leurs couleurs.A. — Moule de fer fondu, de formeeonique , * dans lequel on verse lesmétaux en fusion pour séparer lapartie métallique des scories. A.—Cône droit j dont l'axe est perpen-diculaire à sa base. — scalène , dontTaxe est incliné ou oblique. — acut-angle , dont l’axe est plus grand quele rayon de sa base. — obtusangle,dont l’axe est plus petit que ce rayon.

— rectangle , dont Taxe est égal àce même rayon.—* Cône tronqué,cône dont la partie supérieure a étécoupée par un plan. —En Optique,cône de lumière, faisceau de rayonslumineux qui partent d’un pointquelconque en divergeant, et tombentsur une surface. — En Astronomie ,cône d'ombre , l’ombre en forme decône que projette une planète du côtéoù elle n’est pas éclairée par lesoleil. A.

CONESSI, s. m. Espèce d’écorce.

CONFABULATEUR , s. m. Celuiqui s’entretient familièrement.

CONFABULATION, s. f. (kon-fa-bu-la-cion ) Entretien familier.

CONFABULER, v. n. ( kon-fa -bti-lê) S’entretenir ensemble. Ce motet les deux précédents ne son t d’usagequ’en plaisanterie. (Du latin confa-bülari, fait, dans le même sens, decnm avec, ensemble , et de fabularicauser, converser.)

CONFABULATION, 8. f. ( kon-fa-ré-a-cion y r forte) T. d’Antiquité.Cérémonie romaine , qui consistaità faire manger, dans les mariages ,d’un même gâteau de pur froment,au mari et A la femme : ce qui, dansla suite , n’eut plus lieu qu’au ma-riage des prêtres. (Du latin confar -reatio, formé avec la même signifi-cation, de cum avec, ensemble, etfar y faris , sorte de blé ou de fa-rine.)

CONFECTEUR, s. m. Dans l’an-cienne Rome, gladiateur qui com-battait contre les bêtes dans l'am-phithéâtre. On les nommait aussiBestiaires. (Du latin confactor, faitdans le même sens de conficere bes-tias, tuer les bêtes.)

CONFECTION , s. f. ( kon-fek-cion) * Il se dit, en général, del'action par laquelle on fait, on exé-cute quelque chose : La confectiond'un canal , d'un batiment , d’unchemin. Il se dit quelquefois dans lesens particulier d achèvement : Jus-qu’à parfaite et entière confection.A. — En t. de Pharmacie, composi-tion faite de plusieurs drogues :Confection d’hyacinthe , d’alkerm'es.

— En t. de Pratique, action de faire :Coyifcction d’un terrier , d’un inven-taire. * On dit de même , en t- d’Ad-minislration , la confection des listesélectorales , etc. A. (Du latin confec-tio, qui a la même signification.)

* CONFECTIONNER, v. a. Faire.1/ sp dit principalement dans les arts

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et métiers : Confectionner une ma-chine • A.

* CONFECTIONNEUR , s. m.Celui qui confectionne : Confection-neur d’habits. N. Mot nouveau.

CONFÉDÉRATIF, IVE , adj. Quiappartient à la confédération ; où ily a confédération : Traité confédéra-tif; forme de gouvernement confé-dérative.

CONFÉDÉRATION, s. f. ( kon-fé-dé-ra-cion ) Ligue , alliance * en-tre des états indépendants. A. VoyezAlliance .— Autrefois on le disait desparticuliers, en parlant de la Pologne.(Du latin confœderaîio , fait, dans lamême acception, de fœdus , fœdeHstraité, alliance.) — * Il sc dit aussides ligues que font entre eux, dansquelques étals, des sujets mécon-tents : La confédération de Bar estcélébré dans l'histoire do la Polo-gne. A.

CONFÉDÉRÉ, ÉE, part, passéet adj. Voy. se Confédérer. Il estaussi substantif : Abandonner sesconfédérés. On ne le dit point ausingulier: T7n des confédérés , et nonpas un confédéré .

SE CONFÉDÉRER , v. réc. Seliguer, s’unir par confédération. A.

CONFÉRENCE , s. f. ( kon-fè-ran-ce) Comparaison de deux choses,pour voir en quoi elles conviennentet en quoi elles différent : Confè-rence des coutumes , des taxes , etc.En ce sens , il ne se dit guère qu’aupalais, et en quelques occasions par-mi les savants. — Entretien de deuxou plusieurs personnes sur quelqueaffaire ou matière sérieuse : Entreren conférence \ les conférences pourla paix .— * Il se dit quelquefois desdiplomates réunis pour conférerensemble : I,a conférence de Lon-dres. A. — * Assemblée de plusieurspersonnes réunies pour s’occuperd’un objet qui a rapport à leur pro-fession : Confèrences d’avocats, d’é-tudiants, etc. N.—Assemblée où l’ontraite des affaires ecclésiastiques. Onddnne le même nom aux discours enforme de dissertation , qui en sontle résultat : Conférences d’Angers, deParis f etc . (Du latin conferre, con-fero , pris dans le sens de comparer ,mettre en parallèle,et du s’entretenir.)

CONFÉRENCIER, s, m. ( kon-fè-ran-ciè) Celui qui préside à une con-férence ; qui propose les matières etqui les explique.

CONFÉRER, V. a. ( kon-fè-rè )Comparer : Conférer des passages ;conférer un auteur avec un autre.En ce sens, il ne se dit guèrequ’au palais et parmi les savants.—Pourvoir à un bénéfice: Il a droit deconférer ce bénéfice. —- Donner, ac-corder : Ias sacrements confèrent lagrâce. — En t. d’imprimerie , voyezCollationner. (Du latin conferre , quisignifie la même chose.)

Conférer, v. n. Parler, rai-sonner ensemble de quelque affaire,de quelque point de doctrine : Nous

CON _

avons conféré ensemble i ofl çféré do leurs affaires commit(Du lat. conferre s’entretenir-) ^

CONFERVE ot« CONFÉRÉ *m. Production végétale qui cr ^' 1 ^j e | Sles eaux. Elle est composée de ^verts dont l’entrelacement foi* 111 ^réseau. Les botanistes la raD ^dans la famille des Algues. n .

CONFESSE, s. {kon-fé-cé) b* f ^fession qu’on fait à un prêtre ; . eni genre ni article * et ne s en ?i ) £)S i_que précédé de l’une des V re P $e ,tions à ou de. A. : Aller à c ° n ‘ e ^ r e-aller déclarer ses péchés à un PL ^)CONFESSER , v. a. ( s t

Avouer : Confesser la ^ r . , c0 n-'faute ; se confesser vaincu ; l e %c0 ji-fesse avoir reçu de.... ; je s g$fesse que j’ai tort. — Décla rel \ ggSpéchés à un prêtre : Confia 6 . p :péchés .—Entendre en com e5S e f-Il confesse un grand nombre & e ^ fl ,sonnes ; et neutraiem. ilconfe$* e j ca -(Du lat. confiteri, dont lation est la même.)— Confesser J ^Christ t faire profession p^la foi en Jésus-Christ. — Pr° v- t£)r t,fesser la dette , avouer qu’on 3 ^

— Se confesser , v. rétl. Dire se5 .*dechés à un prêtre qui a le P oUŸ pLf.*les ouïr et de les absoudre. ^

co |11

se confesser au renard, fa* re qo»dencc d’une affaire à un hon*^ 4a intérêt de la traverser. fr

CONFESSEUR, s. m. (* . |eceur) Prêtre qui confesse , 3 Ü ! quipouvoir de confesser .—‘confesse le nom de Jésus-Ch^ , Ÿa jtgrêles tourments.™ Saint q 11111 ■ 3été ni apôtre ni martyr, m^yl/puconfessé la foi de Jésus-Chr**latin confessor , qui signifia * achose.) Jé*

CONFESSION, s. f. Avc u j i£)5 e;claralion qu’on fait de quelq lie f0 trcVous demeurez d’accord

propre confession que .^

sion d’un cHminel, ce qu'il L pgcl»'devant le juge. Voy. Aveu-'^'ration de ses péchés à noapprouvé.—Nom d’une n». ,

"de f° l '

Rhétorique. — Confession cPdéclaration de ce que l’°® j D coVmatière de religion. (Du la cS t lafessio , dont la significat’ 0 ”^^ ,même.) —Confession ^^ f0 yaP cCles vingt-huit articles de ftthoflirédigés par le luthérien V eet présentés à l'e m P ereU Jc50*Quint, à Augsbourg, eD ^ d eSConfessions, au pluriel, s jjfféreP tsmémoires publiés P af p on fes^° n!auteurs, sous le titre de - de*

, de 5

i> a veü _

dans lesquels ils f° nt ÇQjifess* 01 *erreurs de leur vie : l >eS con fes&de Saint-Augustin. ^ eSdeJ.-J. Rousseau. A- Jï)#

CONFESSIONAL , *‘\*er\ e ?,fé-eio-nal) Siège de m e>

se met le prêtre p° UI *confessions , _ -

CONFESSIONïSTE , • - t j a

cio-nis-te) Luthérien q« lfession d’Augsbourg»