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tion , confit en malice ; rempli dedévotion , de malice.
CONFIT, •. m. (fam-fi) Cure où1e pelletier met confire les peauxqu’il emploie. — Chez les Maroqui-niers , l'excrément du chien délayédans l’eau tiède.
CONFITKOR, s. m. Prière qu’onfait avant de se conlesser, à la messeet en d’autres occasions , et danslaquelle on confesse qu’on a péché.
CONFITURE , S. f. Fruits confits,racines confites.
CONFITURIER , > s - [kon-
fl-tu-rié, iè-re ) Celui, celle quiTend des confitures .
CONFLAGRATION ; s. f. ( knn -fla-gra-cion ) T. didactique. Em-brasement général. Il est peu usité ,et ne se dit que dans ces phrases :La conflagration d’une planète , duglobe terrestre, etc. ( Du latin côn-flagratio, dont la signification est lamême. ) — * Il se dit quelquefoisfig. d’une grande révolution qui re-mue tous les esprits : An milieu decette conflagration générale, il prit leparti de la modération. A.
CONFLIT, s. m. ( kon-fli) Com-bat , choc. En ce sens i il est vieux.* Il se dit quelquefois fîgurément :Le conflit des intérêts, des passions.A.—Contestation entre deux ou plu-sieurs tribunaux , dont chacun pré-tend que la connaissance d’une af-faire doit lui être dévolue : Conflitde Juridiction. * On dit aussi, con-fl<‘. d'attribution, contestation sem-blable entre un tribunal et une au-torité administrative ; et conflit né-gatif, celui qui a lieu lorsque deuxtribunaux se déclarent respective-ment incompétents pour connaîtred’une même affaire. A. ( Du latinconflictus, fait, dans le même sens,de confligere se choquer, combattre,etc., lequel est formé de cum avec,ensemble , et de fligere battre, cho-quer , heurter. )
CONFLUENT, s. m. (hon-flu-an)Jonction de deux rivières ; * te lieuoù elle se fait. B. (Du latin confluens,fait, avec la même signification , deconfluera couler ensemble, lequel estformé de cum avec, ensemble, et defluere couler. )
CONFLUENT , ENTE , adj. Sedit en Botan. des feuilles qui se joi-gnent ensemble par leur base. —Petite vérole confluente (Méd.), ex-trêmement abondante, et dont lesgrains se touchent.
CONFONDRE, v. a. Mêler ensem-ble , brouiller de telle sorte qu’on nereconnaisse plus. * II se dit tant ausens physique qu’au sens moral. A.•— Ne pas faire distinction entre unepersonne et une autre : Il ne faut pasconfondre l’innocent avec le coupable.—Convaincre, en causant de la honte:Ce raisonnement, ce fait a de quoi leconfondre. —Troubler; abattre; cou-vrir de honte : Dieu se plaît à con-fondre F orgueil des superbes, — l'oslouange» me confondent , formule de
CON
politesse. (Du lat. confunder *, qui alesmèmes significations.)— 4 Se Con-fondre t v. réü. S'embrouiller, se trou-bler, se déconcerter : Il parut se con-fondre dès la première question. •—Fara. Se confondre en excuses, en re-mer ciments, etc . , multiplier les ex-cuse*» les remercîmeots , etc. A.
CONFORMATION , s. f. ( kon-for-ma-cion) Constitution et proportionnaturelle des parties d’un corps. —Manière dont une chose est formée.(Du latin conformatio , dérivé dansle même aens de forma iorme. Voy.Conforme .)— * Vice de conformationdans une personne , dans un animal ,ce qu’il y a de défectueux dans sonorganisation. A.
CONFORME , adj. Qui a la mêmeforme; qui est semblable; qui res-semble: Copie conforme à Voriginül.—Qui a de la conformité y du rap-port : Son habit nest pas conformeà sa profession, ses inœurs encoremoins . Il ne se dit que des choses,et non des personnes. C’est une fau-te qu’a souvent faite Pascal dans lesLettres provinciales , d’ailleurs si pu-rement écrites : Dites-moi , je vousprie , mon Père , en quoi vous êtes con-forma aux Jésuites. Lettre deuxième.
( Du latin conformais , dérivé du grecsunmorphos, qui signifie la mêmechose, et qui est composé de sunavec , et de morphâ , en dorique imorpha , dont on a fait en latin foimai forme , par métathése.) I
I CONFORMÉ , ÉE , part. p. de 'Conformer , et adj. — Corps bien oumal conformé , dont la conformationnaturelle est bonne ou mauvaise.
CONFORMÉMENT, adv. ( kon-for -mê-man) D’une manière conformaiVivre conformément à son état ; j'aiagi conformément à vos intentions .
CONFORMER, v. a. ( kon-for-mé) Rendre conforme. (Du latin con-formais. Voy. Conforme.)—Se con-former , v. r. Se rendre conforme :Se conformer aux inclinations , à lafaçon de vivre de quelqu'un. Se sou-mettre : Se conformer aux ordres dela Providence.
CONFORMISTE, s. m. Celui quifait profession de la religion domi-nante en Angleterre. On appelle Non-conformistes, tous ccuxqui sont d'uneautre communion.
CONFORMITÉ, s. f. Rapport en-tre les choses conformes : Conformitéd’humeurs, de sentiments , d’inclina-tions.— Soumission ; Conformité àla volonté de Pieu. Il ne se dit quedans cette phrase. (Du lat. conformétas.)—En Conformité, loc. prépo-sitive. Conformément à.... J’ai agien conformité do ce que vous m'avezmandé ; ou absolument et sans régi-me , j'ai agi en conformité •
CONFORT , s. m. ( kon-for ) Con-solation, secours. Il est vieux. Voy.Confort.
4 CONFORTABLE, adj. Confor-latif, qui conforte; bon, satisfaisant,convenable Vourriture, habitation
coN tité ia
confortable. Mot nouveaul’anglais. On dit aussi suDSmfor table. B. c . A*
* CONFORTANT, A at ji. T'ou CONFOUTATIF, lVE V,. n ede Méd. Qui fortifie, (J ul (oU çoft'la vigueur: Remède confo rtanfortatif, ou, subslantivej 11 ® ’confortant, un confortait]- . n .fof“CONFORTATION, s. f- l* i()n d»ta-cion ) Corroboration ; a £ 0r [ifié-fortifier, état deA. Un estomac affaibli a ®confortation • r or M )
CONFORTER , v. a. guet®'Fortifier ; rendre plus f ort ’'f ea ï , etrager. En ce sens, il est v '* | e s tyl*
coè’
ne s’emploie plus que dans ^badin ou critique. (Du * a l s jgril"fortare , fait, dans la nsè®*iication, de fortis fort. ) , gela'
CONFRATERNITÉ, s \ j e C 0«'tion entre confrères ; qualité
frère. ( Du lat. cum avec, e °‘et fraternitas fraternité. ) , „ d'" 0
CONFRÈRE , S. m. Sfcjoitlp*'même corps, d’une mé |I>e ., e a> enIgnie.—Il se dit plus partie® 1 ® ^si-dès personnes associées P° uque œuvre de piété. Voy- c :> !
— Les Confrères sont !<?•
d’un même corps, soit P j ra \3 l "soit religieux; les Collège f j$sO*
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lent à la même opération
ciés ont un objet commun 0 a *f ClVoy. Collègue. (Du latin c "^co» rensemble , et du grec ph fagnie, association. )CONFRÉRIE, s. f-personnes associexercices de piété.
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pagnie, association. ) ^nag 1 " 1 "
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de personnes associées pouf? 0
CON FRI CATION , !• !■«>
ha-cion , en vers, e*'U , V' r jser ’Pharmacie. Action de P u ,„„[ a' ,a(!d’exprimer le jus, eu
coeV
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les doigts , etc. ( Du latin ^tio, fait de confricare frotte*"^ t >;ilequel est formé de cum 'semble , et de fricaro frotter- 1.
CONFRONTATION , s - fi.oilW'fron-ta-cian) Action de ^fLjn- 5de mettre en présence l esaccusé, etc. — Examen <1de deux écritures en l eS C ° g ^t-sensemble , ou de deux P asS f
un avec ^ h onf^ 0
l’on confère
CONFRONTER, V. a- t" ?1 , c __
<e) Comparer une ch° 5C , s eini’ a__ «Ile e st >
autre pour voir si ell eble : Confronter dent ’ ppr s °'‘dent étoffes.
nés en présence les u • pn dr° llt e ipour voir si elles c0I î vl _jf A .'quelque fait dont il a a ^ r ’e cf" a , yparticulièrement, en M is é l eS ■nelle , présenter A un aC c0 „tremoins qui ont dép° se , |eur s °ileur faire faire lecture ^ |’a cCl)9 etpositions eri présence , e nti tpour savoir s’ils J l'<‘
prendre les < lefenS , 1 palatin 0'° t ,peut y opposer. (1> ( a pfrontis front ; mettre fen présence. ) ,, ( ke’ l ‘
CONFUS , US* , *4’