CON
toodes du verbe, qui est d’ordinaireaccompagné d’une conjonction.
CONJONCTION , s. f. [kon-jonk-Cl0n . en vers ci-on ) Union : Con-jonction par mariage. Il ne se ditce sens que dans celle phrase.—'encontre apparente de deux pla-aetes, à notre égard , dans le même^>'nt de quelque signe : Saturne et^nus étaient en conjonction. Quand?" dit absolument la conjonction dea lune, on entend la rencontre dea lune avec le soleil dans le mêmeP°‘nt du Zodiaque. La conjonction“Pparente diffère de la conjonctionà raison de la parallaxe. —pt.deGramm., partie d’oraison qui°‘ n t les membres d’un discours. (Dual '« conjvnctio , fait dans le même?" 1 ! ' de conjungere joindre, conjoin
conjonctive , s. f. T. d’Ana-oai - La tunique extérieure de l’œil,r l" °n appelle aussi albuginèe : elle^"'re tout le globe de l’œil, excepté" Partie antérieure qu’on nomme laCOr née. (Du latin conjunctivus qui
à rejoindre, à lier, parce qu’elle'tache l’œil dans l’orbite , et qu’elle""ferme toutes les autres membra-es °u tuniques de l’œil. )Conjoncture, s. f. Occasion,""contred'affaires ; decirconstance,^Position où se trouvent plusieurs?° s «s en même temps : Heureuse ,^ l '°ralle ou fatale , funeste conjonr^ r<i ; Voy. Circonstance. (Du latin° n jungere joindre ; parce que la^"Joncture est un état de choses"fertniné par la réunion et le con-^ de plusieurs causes et effets ,
. »* ConjouiR , V. pron. Se ré-avec quelqu'un de quelque..""Heur qui lui est arrivé ; l'en fé-Cl ' er - Il est vieux.
(| ''"NJOdSSANCE , s. f. Congra-^ "lion , félicitation : Complimente " 0,i jouissance. Il vieillit.
4 . Conjugable, adj. Qui peut
c °njuyué.
j^C^JUGAISON , s. f. ( kon-ju -u„ e ' S ° n ) La tnanière de conjuguerq v erbe. — * Classe des verbes :l'-n\ a i watre conjugaisons. N. —„ .Anatomie, la conjugaison desp.iri* ’ ' a conjonction de certainesg„f tes "lus nerfs. (Du latin conjn-lfen°’, t I u * a l es niémes significa-
rn^CGAL, ALE, adj. Qui con-
union de l’bomme et de la
Ü(j 1 .* ' «11 icgiiiiuc iiiaiidgc.
■■)ém e 111 eon jugalis , fait, dans leSiel ’st 8 ; de con j n 9 ium mariage,jxgun 1 e - St lorm « <le cum avec , etciutre) S ’’ i° l ‘ 9 qU ° n P ° rte avec
J ,, *~ ÿ a^’ ,ltGA LEMENT, adv. ( kon-L'ixZ e-inan) Comme mari et femme:
, * ZT 9alem ^
a C( >0|W IIGATif » ÏVE, adj. De, aemare.)
^°y. Coni UE * ^ E » P“ P* et a( *J*jnguer. •— En Botanique,
con
feuille conjuguée, dont le pétioleporte sur les côtés, et presque àson sommet, une paire de folioles.
— En Anatomie , nerfs conjugués ,qui servent à la même opération , àla même sensation. — Dans lespierres gravées , on appelle conju-guées les têtes représentées sur lemôme profil.— Axecoujugité^Géom.),le petit axe on le plus petit des deuxdiamètres de l’ellipse. — Diamètresconjugués , dans les sections coni-ques , ceux qui sont réciproquementparallèles à leurs tangentes au som-met. — Hyperboles conjuguées, deuxhyperboles opposées , qu’on décritdans l’angle vide des asymptotes àdeux autres hyperboles, et qui ontle même axe et les mêmes asympto-tes que celles-ci. — Ovale conjugué,ovale qui appartient à une courbesur le plan de laquelle elle se trouveplacée , de manière qu’elle estcomme isolée et séparée des autresbranches ou portions de la courbe.
CONJUGUER, v. a. ( hon-ju-ghé )Donner à un verbe les différentesinflexions et terminaisons qu’il doitavoir, selon les temps et les modes.(Du latin conjugare , employé dansla même acception , et qui signifielittéralement mettre sous un mêmejoug , accoupler, formé de cum avec,etjugum joug.) — On dit aussi, seconjuguer : Ce verbe se conjugueainsi.
CONJUNGO, s. m. [kon-jon-go )Mot pris du latin. Faire un conjungo ,écrire de suite ce qui devrait êtresépare, en omettant ce qui est entre deux. Il est familier. — * For-mule de mariage , par plaisanterie ,le mariage. B.
CONJURATEUR , s. m. Celuiqui forme ou conduit une conjura-tion. * Peu usité. À. — Magicienprétendu qui conjure les démons ouune tempête.
CONJURATION , s- f. ( kon-ju -ra-cion, en vers ci-un) Conspiration,complot contre l’Etat, contre le Sou-verain. Voy. Cabale. — Paroles donton se sert pour conjurer le démon ,la tempête , etc. * Exorcisme ,prière pour éloigner le démon : Onfait des conjurations avec pompe. A.
— Conjurations , pl. Prières ins-tantes. Peu usité. (Du latiu conjura-tio.)
CONJURÉS , s. m. pl. Ceux quisont entrés dans une conjuration :On se saisit des conjurés. On dit ,Pun des conjurés, et non pas un con-juré «
CONJURER, v. a. ( kon-ju-ré }Former un complot contre l’Etat :Conjurer la ruine de sa patrie. Ils’emploie plus ordinairement commeneutre : Catilina conjura contre laRépublique , Cinna contre Auguste.On dit par extension , conjurer con-tre quelqu’un ; conjurer sa perte.(Du latin conjurare, employé dansla même acception , et qui signifieproprement jurer ensemble , formé
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de cum avec , ensemble , et jnrarejurer.) — Prier instamment : Je vousconjure de.... je vous en conjure. ——Chasser, avec certaines paroles oucharmes , la tempête , la peste, lafièvre. C’est un terme introduit parla superstition. En ce sens , on ditélégamment au figuré, conjurer latempête , détourner par sa prudenceun malheur dont on est menacé. —* II signifie aussi exorciser, seservir de certaines prières pourchasser les démons. A.
CONNAISSABLE , adj. (ko-ne-sa-lle ) Qui est aisé à counaitre. Ils’emploie ordinairement avec la né-gative : Il n’est pas connaissa-ble.
CONNAISSANCE , s. f. ( ko-ne-san-ce ) * Exercice de cette facultépar laquelle l’ame connaît et distin-gue les objets : H a conservé sa con-naissance , toute sa connaissancejusqu'à la mort. Etre en âge de con-naissance ravoir atteint Pàge où Tonagit avec discernement. A. — Idée,notion qu’on a de quelque chose ,de quelque personne : N’avoir au-cune connaissance d’une affaire. Celaest de ma connaissance , est venu àma connaissance. — Dans la languedes Arts, la faculté de s’y con-naître. On distingue , en ce sens ,la connaissance intellectuelle , parlaquelle on aperçoit si l’ouvrage estbon, et la connaissance matériellepar laquelle on découvre ou l’on croitdécouvrir quel en est l’auteur. —Habitude , liaison qu’on a avecquelqu’un : Il est de ma connais-sance. Ce n’est pas un ami , ce n’estqu’vjie connaissance. Faire de nou-velles connaissances. (Du latin cog-nitio , fait de cognoscere connaître.Voy. ce mot.)
* Connaissance, en t. de Juris-prudence , se dit du droit de con-naître de certaines affaires : La con-naissance de ce crime appartient àtel tribunal. — Connaissances , ailpluriel, et dans un sens absolu, si-gnifie, savoir, instruction , lumièresacquises. A. Avoir de grandes , deprofondes connaissances , être fortsavant. — Etre en pays de connais-sance, être dans un lieu où l’on cou-nait ceux qui y sont et où l’on estconnu. On dit fig., d’un homme uni-versel, que, dans quelque société desavants qu’il se trouve, il est en paysde connaissance. — * Prendre con-naissance d’une chose, d’une affaire,s’en informer, l’examiner ou s enfaire rendre compte. — Parler ,agir en connaissance de cause , par-ler , agir avec une entière connais-sance de ce que l’on dit, de ce quel’on rail- — * En t. de Marine , avoirconnaissance d'un navire, avoir con»naissance de terre , apercevoir unnavire, la terre. A.
Connaissance des temps , titre de
l’Ephéméride des mouvements cé-lestes , ou de l’almanach publié enFrance, chaque année, depuis 167»,