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Tome premier.
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pour ('usage des astronome» et desnavigateurs.

Connaissances, au pluriel. T. deChasse. Indices de fàge et de laforce du cerf, par la tête, le pied ,les fumées, etc.

* CONNAISSANT, adj. m. Quise connaît à quelque chose. On nel’emploie qu'au pluriel et dans eettephrase de pratique, gens à ce con-\iissants. Dans le langage ordinaire,)) dit Connaisseur. A.

CONNAISSEMENT, s. m. T. deCommerce maritime. Acte ou décla-ration qu'un maître de navire donneà un marchand de la quantité etualité des marchandises chargéesans son vaisseau , avec la soumis-sion de les porter au lieu de leurdestination. L’acte qui porte ce nomsur l'Océan, s’appelle, sur la Méditer-ranée , police de chat'gement .

CONNAISSEUR , EUSE . s. Celuiou celle qui s'entend ou se connaîten quelque chose. * Il se dit quel-quefois adjectivement : Il porte unœil connaisseur sur ce tableau. A.

CONNAÎTRE , v. a. ( ko-nè-tre )Avoir l'idée, la notion d’une choseou d’une personne : Connaître le bienet le mal. Je connais tien cet homme;je connais que... — En parlant deschoses , b* y entendre, en avoir unegrande pratique , un grand usage :Connaître le monde , la cour ; connaî-tre les tableaux , les pierreries ; etsouvent avec le pronom personnel ,ss connaître en tableaux , etc., s'yconnaître. En parlant des per-sonnes , avoir des liaisons , des re-lations avec quelqu'un : Je ne con-nais aucun de vos juges. — Discer-ner les objets, les distinguer, lesreconnaître : Je le comiaîtrais entremille. — Sentir, éprouver ; il ne sodit guère qu'avec la négative : Je neconnais point la migraine. — Enstyle de l’Ecriture Sainte, avoir ha-bitation avec une femme : Adamconnut Eve. On dit aussi, connaîtrecharnellement .. (Du latin cognoscere,formé, dans le même sens , de cumet noscere savoir, entendre , discer-ner, et qui est dérivé du grec sug-ginosho , ou plutôt de sun et degnoskô, primitif de yignôskô , lequela la même signification.

Fig., faire connaître quelqu'un , ledémasquer, le dévoiler; ou, dansune autre acception , lui donner dela réputation , de la célébrité. — Neconnaître personne y n’avoir ni égardni considération pour qui que cesoit. — Ne connaître point de supé-rieur , de maître , n’en avoir pointou n’en point reconnaître. Ou ditproy. et fam., dans le même sens,d’un libertin , qu't7 ne connaît niDieu ni Diable. — * Fam., jf nctonnais autre, se dit en parlant d’unepersonne que l’on connaît beaucoup.•— Prov. etfig., je ne le connais nid 1 Adam ni d’Eve, se dit en parlantd'un homme que l’on ne connaît pas<hi tout. — Fig., ne point connaître,

ne plus connaître quelqu’un, quelquechose , n’en pas faire acception , nepoint le prendre en considération :Quand il s'agit de ses ititèrêts , il neconnaît personne , il ne connaît pluspersonne. — Ne plus connaître quel-qu'un , signifie aussi le traitercomine un inconnu, l'oublier, lemépriser : Depuis qu’il est en place ,il ne connaît plus ses amis. A.

CONNAÎTRE , v. n. Avoir auto-rité de juger en certaines matières :Ce juge connaît des affaires civileset criminelles. — * Il se dit aussiquelquefois absolument dans le sensde s’instruire, s'éclairer; Le désirde connaître. A.

se CONNAITRE, v. r. Savoirqui on est, connaître ses défauts,ses inclinations, son caractère, etc.:Cet homme ne se connaît pas, l’or-gueil lui fait oublier ce qu’il est; ou,il ne se possède pas , la passion lemet hors de lui. — Avoir des lumièressur quelque chose , * savoir en bienjuger, A. : U se connaît en Vivres, entableaux , etc.

* CONNARE , s. m. T. de Bot.Plante des Indes-Orientales , de lafamille des balsamiers. B.

CONNÉ, ÉE, adj. Se dit, en t* deBotanique, des parties qui font im-médiatement corps entre elles , euparlant des feuilles , des anthères ,des étamines. (Du latin cum avec,ensemble, et/talus né.)

CONNÉTABLE, s. m. (feo-né-ta-ble) Autrefois, premier officier mili-taire en France, dont la charge a étésupprimée en 1627. On écrivait au-trefois Connestable. (Par corruptiondu latin cornes stabuli, parce qu’au-ciennement le Connétable était ungrand officier de la Couronne quiavait la surintendance des écuriesdu Roi, attribuée depuis au Grand-Ecuyer.) — Titre de dignité qui sedonne encore en quelques Etats : LeConnétable de Castille , le ConnétableColonne.

CONNÉTABLE , s. f. La femmed’un Connétable .

CONNÉTABLIE , s. f. ( ho-né-ta-bli-e) Juridiction du Connétable etdes maréchaux de France * sur lesgens de guerre et sur ce qui regar-dait la guerre, tant au civil qu’aucriminel. Il s’est dit aussi de la ju-ridiction des maréchaux de Franco ,pour les affaires qui regardaient lepoint d’honneur : La connêtablie setenait ordinairement cheo le doyendes maréchaux de France , commereprésentant le Connétable. A. Onappelait d’ordinaire cette juridictionla Table de Marbre.

CONNEXE , adj. (ko-nèk-ce) Quia de la connexion , de la liaison etdu rapport avec une autre chose :Matières connexes. Il ne se dit qu’auBalais. (Du latin connexus , part, deconnectere lier, attacher ensemble ,fait de oum avec , ensemble, et noc-tere nouer, lier.)

CONNEXION , s. f. (A*0-néÀ-c*o*)

Liaison que de certaine*les une* avec les autres. On ditconnexité : avec cette diffère* 1 **'suivant Boubaud, que connexion ^prime plus proprement l’açtioolier ensemble des choses qui 011 atre elles un certain rapp ort >certaine dépendance; et conneJ ^ lr cla qualité des choses faites p olir ^

ainsi liées : La connexité d’un cei

leur

nombre de vérités demande qf*connexion forme la chaîne q u ° npelle la science . Ces mots » üparmi les savants, ne sonlp 38 ^discours ordinaire. (Dulatinee/*"*fait dans le même sens, de r° ntere. Voy. Connexe.) . ^

connexité, s. f. (ko-nèk~ cirVoy. Connexion . .

CONNIFLE, s. f.

Grand poisson à coquille, f° rtà manger. j n ,

CONNIL, s. m. (ko-nü)^ iCvIl est vieux. (Du laliu cunic*^ lSrier de lapin , etc.) ,

CONNILLER,v. n.mouillez les II) Chercher de* ? c5 tterfuges , des échappatoires- * . jvieux. (Du vieux mot connil l a P ^CONNILLIÈRE , s. f. (gliè~re ) Subterfuge, échapp al °

Il est vieux. (De connil lapin-), ^CONNIVENCE , S. f.ce) Complicité, par tolérance e e tsimulation , d’un mal qu’on P e fgil dqu’on doit empêcher. —*11 P jl$quelquefois pour complicité : lt r,étaient de connivence ensembleetc. Agir de connivence.latin connir:cntia.) no-

CONNIVENT , ENTE , auj- ^ni-van, an-te) T. de Bot. ^ a Pl

clié sans adhérence récipr^-ppSCalice connicent, dont les d* vsont connivences. A. •.*')

CONNIVER ,

Participer, en dissimulant, aqu’on peut et qu’on doit efl , È g uà(Du latin connioeo , en grec $U> s \^o equi signifie littéralement je f a ‘*de la tête ou des yeux.) u

* CONNOTATIF , IVË »de Didact. Qui sert à marq 11 ^en mémo temps. — s. ra. ^ 3

B * f siF»^

CONNOTATION, s. f- s*

lion confuse qu’a un mot» J’aj ,rCl

signification distincte. Tfé Vti1 ■la Grammaire générale etde Port-Boyal. C°

CONNU, UE, part. P* fefltifi*

naître , et adj. Homme contI ’J Uconnue : Il est connu coin 1blanc . , p do 3

* conoue , s. f. p ! an per* 0 ”'Guyane , do la famille “ eS

nées. N. plan 1 ®’

* CONOCAUPE, *• m 'espèce de clialef. B.

CO.NODIS, s. m. t>e . U e 0 clù n ,de billon, du royaume “ e , e u p re *‘la valeur de 3 cendra* 13 J Q^i

CONOÏOAE, dH

partiunt au Conolde. —" ^ 0) » aI1

Bot. d’une partie dont U

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