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Tome premier.
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CON

Consistoire, s . ra . ( kon - cis -rv'jN Assemblée du P ape et des^rainaux pour les affaires del’Égli-je Assemblée des ministres et desdes* 1 *?' P ° Ur les affaires ou la police

oi u§l, . ses protestantes. — Le lieu(; Gn ' n . tiennent ces assemblées. — *t\nJ] St °i re ^ sra ^ite, conseil qui di-es affaires de la religion judaï-(W | )armi I e * Israélites d'un pays. A.s.. *at# confu.cf’nv'îit-m nm signifie

})j, Q consistorium t qui o. g u»i^l )r ement conseil du Prince, et

* L *J où il s*assemble.) — Consis-

ta

>ïr e à*? ï> “ i,ac “ lu ‘ c ‘/ Uü,ww -Tci 1 la ^ 0urse t nom qu'on donnaitau lieu où s'assemblaientj t euretles consuls des marchands

c^ eville -

ti eil j ^ÏSTORIAL, adj. Qui appar-at aii Consistoire : Jugement con-Congrégation, matière con-Cei ü - ■— Bénéfice consistorial ,

et ,°ot les bulles sont demandéesCn » ^ es par voie de Consistoire.Ci^^’SlSTORIALEMENT , (hon-c^ r%a '^ e ' man ) En Consistoire.c 0 i^OLABLE, adj. Qui peut êtrej) Çî , s e * Ï1 ne se dit guère que desnties , et avec une négative : Il(D u . consolable de cette perte,consolabilis.)

5 °^^ S0LAiyT » ANTE, adj. ( kon ~lç Qui console : Nouvelle conso-^t'i C0fts0 ^ aws ) partie, de

‘ re *) — * Fam., cet hommc-làO^ère consolant, ce qu'il diti\-i 8su P a * fait pour consoler, pour

Co ^ r *

^j^^SOLATEUR, TRICE, s. et$is e celle qui console. — L’É-% n appelle le Saint-Esprit le Con-^i r)( Wr » l'Esprit consolateur ; et la^ s °" V ‘ er g e r l a Consolatrice des af-dit ^ (&u lat. consolator.) — * Il seadjectivement des chosesS,! à consoler : Espoir consola-

'feoiATKIN, s. f. ( kon-so-la-( 0uc ^ 8Sem ent d’aflliction; mo-de douleur; paroles qu'or.^éi'i p j® Pour consoler quelqu’un. —N> f/ ). Jle sujet de satisfaction : C'est^ t:‘ 0 ^ n ^ e consolation pour un père*"* Çj <îes enfants se porter au bien.^p^ 8e °u personne qui console :to 'f/ ec Ofio phie est sa consolation, sa^ktion. Dieu doit être touteS s 0niio J®tion. — * Discours, rai-e ^°n emploie pour consoler*° llVe tU ïnî et * ^ ans ce sens » Ü m et*%• pluriel : Adresser des condfi S a Quelqu'un. Écrire une UtJe ' ' -

i i. ui»« o/ c.# c. une ici.

Rotation. A. — A certain•°' 1 à cé 100 * tr '^ ut < I ue l'on pai

* ne jouent point, soi°'t ^èîn ? Uent et fl 11 ’ 00 perdre

lo C * CCux *î u * gagnent ou for

* ^ U .** a ! Jtres - (Du lat. consalatio

» t l ^. ni ^ ca tioii est la même.) —!u Ulula am, > Fiche de consolation

». u ci$*„^ einent de quelque perte

. c - : ri lu** 1 * quelque disgraeïV hait r n 4 - ■ *

J J e> n g e l ccilt P r csque ruiné/, mais <n ne ^ueillir un petit héritagide consolation. A.^AToirs, adj. (fton,sc

CON

ladoâ-re) Consolant : JDiscout't cm -solatoire. Il vieillit. ( Du latin con-solatorius.)

CONSOLE , s. f. Pièce d’Architec-ture en saillie , et qui sert à soute-nir une corniche, un fronton de croi-sée , etc.—Table élégante en formede console , destinée à l’ameuble-ment d’un salon, * et sur laquelleon pose des bronzes , une pendule,des vases , etc. À. (Du latin consoli-dare consolider , rendre solide etstable.)

CONSOLER, v. a. ( hon-so-lè)Adoucir , diminuer l'affliction, ladouleur. Il régit les personnes , * etles choses : Ses soins consolaient mavieillesse . On l’emploie quelquefoisabsolument , en parlant de Dieu,du temps : Ayons recours à celui quiconsole. Consoler la douleur, Xafflic-tion, les ennuis. A. , N., etc. (Du lat.consolare ou consolari , dont la signi-fication est la même.) — Se consoler ,v. pron. N’être plus tant dans l’afflic-tion s * Il ne peut se consoler de laperte qnil a faite. À.

CONSOLICA ou CONSOIJDE , S.f. Plante médicinale. Voyez Con-solide .

CONSOLIDANT , adj. et s. m.( kon-sodi-dan ) T. de Chirurgie. Re-mède propre à réunir les plaies, età en procurer la cicatrice.

CONSOLIDATION , S. f. ( kon-SO -li-da’cion) * Action de ce qui conso-lide ; état de ce qui est consolidé :La consolidation d'une dette . N.—Ent. de Chirurgie, état d’une plaie dontles lèvres se réunissent, qui com-mence à se cicatriser.—En t. de Ju-risprudence , réunion de l’usufruit àla propriété que l’on avait déjà d’unhéritage.

* CONSOLIDÉ , ÉE , part, passédu verbe Consolider et adj. Affermi,rendu solide : Le tiers consolidé , letiers auquel les rentes de l’État ontété réduites. N. 4 On dit aussi, sub-tantivement, Us consolidés. A.

CONSOLIDER , v. a. (A'on-so-Jt-dé) Rendre ferme et solide : Consoli-der une plaie. — On dit , en t. deDroit, consolider (réunir) l'usufruita la propriété .—Au fig. , affermir :Consolider une union , un traité .—4 Assigner un fonds pour assurer lepaiement d’une dette publique : Legouvernement a consolidé ces sortesde rentes , cinq pour cent consolidés,le tiers consolidé. Subs., les consoli-dés , sorte de fonds anglais. A. ( Dulatin consolidare , qui a les mêmessignifications.)

CONSOMMATEUR, s. ra. Çkon-so -ma-teur) Celui qui consomme les den-rées que d’autres produisent par laculture : Les cultivateurs et Us con-sommateurs. (Du latin consumptor ,fait) dans le même sens, deconsumereconsumer.)—Celui qui perfectionne ;il ne se dit > en ce sens : que danscelte phrase consacrée : Jésus-Christest l'Auteur et U Consommateur denotre foi. (Du latin consummator, fait

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de consummare accomplir t perfec-tionner.)

CONSOMMATION , s. f. (kon-so-ma-cion , en vers ci-on) Action deconsommer .—* Il se dit quelquefoisde la vente , du débit des mar-chandises : Quand le commerce n»va pas , Us marchands disent qu'iln'y a pas de consommation .—En Ma-tières bénéficiais , l’aclion par la-quelle un patron consomme le droitqu'il a de nommer à un bénéfice :Les provisions d'un bénéfice font pourcette fois la consommation du droit decollateur. À. (Du latin consumptio ,fait de consumere consumer.)—Gran-ds consommation de bois , de lié , etc»— Achèvement ; accomplissement;perfection :La consommation d*un ou-vrage , des prophéties , d’une affaire.(Du latin consummatio , fait de con-summare achever, perfectionner.) —La consommation des siècles , la findu monde. La consommation du ma-riage , la première fois que le mariet la femme habitent ensemble,après la bénédiction nuptiale.

CONSOMMÉ , s. m. ( kon-so-mé)Bouillon succulent fait de viandesextrêmement cuites ; Il ne vit que deconsommés.

CONSOMMÉ, ÉE , part. p. etadj. Voy. Consommer. — Sagesse,vertu consommée , parfaite. — Il estconsommé en science , il est très sa-vant.

CONSOMMER , v. a. ( kon-so-mé)Achever , accomplir; mettre en saperfection î Consommer un mariage ,une affaire ; * consommer un sacri-fice. On dit dans un sens analogue ,consornmer un crime. A. ( Du latinconsummare , formé , avec la mêmesignification , de cum avec , ensem-ble , et summa somme ; Hltéralem.faire une somme , un total. )—* EnJurisprudence, consommer son droit ,se dit quand le droit qu'on a en quel-que chose a eu son effet. A— Con-sommer , signifie aussi détruire ,par l'usage, les denrées. 4 II se dità peu près dans le même sens , eoparlant d’uue chose qui exige poursa préparation, pour son assaison-nement , une quantité assez consi-dérable d’une autre chose : Les con-fitures consomment heaucoupdesucre.A. En ce sens, il vaudrait mieux direconsumer , dont la signification pro-pre est achever en détruisant , commecelle de consommer est achever enperfectionnant. (Du latin consumereconsumer, détruire.) — Faire con-sommer de la viande , la faire telle-ment cuire, que presque tout le suc,toute la substance soit dans le bouil-lon.

CONSOMPTIP , IVE , adj. (A#n-

sonp-tife, i-vé) T. de Médecine.Qui consume les humeurs, les chairs.On dit aussi substantïvem., il fautappliquer un consontfitif. (Du latinconsumere consumer , miner , dé-truire.)

CONSOMPTION , 9. f. ÇtOn-SOTTtp-