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Tome premier.
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prince a conservé toutes ses conquêtes.Comerver son emploi , son rang, sesamis • A. — Ne pas renvoyer, ne pas

se défaire de. ;* Il a conservé ses

anciens domestiques. — Faire qu’unepersonne ou qu*une chose existe, nepérisse pas : Les secours de Vart n'ontpu le conserver à sa famille éplorée,a?est un dépôt que je dois défendre etconserver au prix de mon sang. On ledit aussi en parlant des choses mora-les : L’histoire conso'vo le souvenirdes grandes actions. A. —■ En t. deMarine, garder en vue un vaisseauque l’on veut joindre et reconnaîtrede près, pour le combattre s’il estennemi. (Du lat. conservare , fait decum et de servare garder, conserver.)Conserver s’emploie quelquefois ab-solument : Ce n'est pas tout qued'acquérir f il faut savoir conserver .A.

Se conserver, v. pron. Se garder;ne point se gâter : * Les vins du Rhinse conservent longtemps. A. —- Semaintenir : Cet usage s'est conservéjusqu'ù présent . N. — Se conserver,v. ré fl. Avoir soin de soi, de sa santé :Conservez-vous.

CONSIDENCE, S. f. {kon-ci-dan-ce) Abaissement et affaissement deschoses appuyées les unes sur lesautres. Il ne s’emploie pas dans lediscours ordinaire. (Du lat. considérés’affaisser, aller au fond, etc., forméde cum avec ou contre, et sederes’asseoir, être assis.)

CONSIDERABLE, adj. Qui mérited’être considéré; remarquable, im-portant.

CONSIDÉRABLEMENT , adv.(Jton-ci-dè-ra-hle-man) D’une manièreconsidérable ; beaucoup, notablement.

CONSIDÉRANT, ANTE, adj.{kon-ci-dê-ran, an-te ) Qui est cir-conspect, qui prend garde à toutesles circonstances, à toutes les bien-séances d’une chose. * Inusité. B.

* CONSIDÉRANT, s. m. Remar-ques , réflexions, motifs qui précè-dent le dispositif d’une loi, d'un dé-cret, etc.; et quelquefois de chacunede ces remarques, etc. À.

CONSIDÉRATION, s. f. (kon-ci-dé-ra-cion, en vers ci-on) Action parlaquelle on considère, on examine :Jl a fait cela sans considération; celamérite considération . (Du lat. consi- ,deratio.) — Circonspection, pru-dence. (Du latin considerantia . ) —Raison, motif : Jg Vax fait par telleet telle considération. Il n’a de pluriel iqu’en ce sens : Il y a été obligé par .de grandes considérations. — Égard >qu'on a pour quelqu’un : En ou à votreconsidération. — Importance ; chosede peu de considération. —■ Réputa- ,tion, estime qu’attirent les lalems, iles dignités, etc. C'est un homme degrande considération ; H n, tlleconsidération dans le monde 9 etc. Euce sens, la considération semble plu-tôt être attachée à la place, au crédit,aux richesses; et la réputation , êtrele fruit des talents et de l'habileté.—

CON

* Considérations, au pluriel, signifieréflexions, observations. On ne l’em-ploie guère que dans les cas indiquéspar l’exemple suivant : Son ouvrageest intitulé , Considérations sur lecommerce , sur lesjinances, etc. A.

CONSIDÉRÉ, ÉE, part. p. et adj.Voy. Considérer .—On dit, à la têtede la phrase : Tout considéré , toutbien considéré , après avoir tout exa-miné.

* CONSIDÉRÉMENT, adv. Avecprudence, circonspection. B.

CONSIDÉRER, v. a. ( hon-ci-dé -ré) Regarder attentivement. — Exa-miner avec attention. (Du lat. consi-derare , formé, dans les mêmes accep-tions, de sidus, sideris , astre; regar-der avec la mémo attention qu'on metà examiner la position et la hauteurdes astres , pour se guider dans uneforêt, etc. — Avoir égard : Un jugene doit considérer ni les personnes ,ni les recommandations . — Estimer,faire cas. Il se dit surtout au modepassif : Il est fort considéré dans laville. — * Juger, réputer ; et, dansce sens, il se joint avec l'adverbecomme : Ses soldats le considéraientcomme un père. A.

CONSIGNATAIRE, s. m. (kon-ci-gna-tè-re, mouillez gn) Dépositaired’une somme consignée. — * Négo-ciant auquel on adresse des marchan-dises en dépôt ou pour la vente, ouun navire pour qu’il en opère le dés-armement et le réarmement.

CONSIGNATION , s. f. (Tton-ci-gna-cion, en mouillant gn) Dépôtqu’on met entre les mains de quel-qu’un, commis par justice pour cela,ou d’une personne dont on convientde part et d’autre pour recevoir ceque l’on consigne. — * La somme oul’objet que l’on dépose. À. — On ap-pelle caisse des dépôts et consigna-tions , une caisse établie pour rece-voir seule l’argent qu’on dépose parautorité de justice, etc. — * Au Pa-lais, consignation d'amende , actionde déposer, préalablement à certainsactes, le montant de l’amende quipeut être encourue par l’événementd’un procès. À. — * Envoi de mar-chandises ou d’un navire à un négo-ciant chargé de les recevoir commeconsignataire •

CONSIGNE, s. f. {kon-ci-gne ,mouillez gn) * Ordre, instruction quel’on donne à une sentinelle, au chefd’un poste, et, par extension, à toutepersonne chargée de garder l’entréede quelque lieu public. — * Punitionmilitaire, défense de sortir. B. —Homme qui se tient à la porte d’uneville de guerre, pour tenir un registredes étrangers qui /entrent dans laplace. Dans cette démière acception,plusieurs l’emploient comme mascu-lin. Voy. Consignor.

CONSIGNE , adj. m. et f. En Al-gèbre, qui a les mêmes signes , etdans la mémo disposition. (Du latincum avec, ensemble, et signum si-goe.)

CONSIGNER, v. a. I #° mJ1 D*

Déposer de l’argent entr® r tïco'

de la justice ou de quelfi ue *\-pj e 1lier, pour être délivré, en * T-lieu, à qui il apparliendr*’de Commerce. Adresser a ‘ or tef,gnataire. A. — * Fig a cïrnsif^citer dans un écrit : On ,p U |al ,flce fait dans nos annales • A*^consignare employé dan s éralem eI,tacception, et qui signifie , hl de *>'<?signer, cacheter, sceller, a ^ de*seing , sceau , etc.) —■ P se nti'

ordres, des instructions a

A U ne-

cette

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nelle, à une vedette. Dan* Zi a cOI, ‘ception , il est neutre : On

signé de ne laisser entrer É cfd’empêcher les carrosses de

— * Consigner quelqu'un,""

dre de sortir. B_On dit fi?- e .. 3 j dé'

je l’ai consigné à ma porte ’ . miel'fendu de le laisser entrer;

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quefois , mais plus rarem 6 -' eI -donné ordre qu'on le laissât e* CONSIMILITUDE , plU'

currence, égalité, conven-

tuelle. B.

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Con

consire , s. f. Voyez(grande). . d**

CONSISTANCE , s. f- t . £ , 0 neH tchoses fluides, lorsqu’elles de*' gpe”épaisses et solides : Cette -été tde consistance. — État de * c <fl0 r>l‘de stabilité, au physique et ’

Ce terrain n’a point de conSl 'les choses du monde n’ont ,

consistance.

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cette nouvelle, prend, «-orconsistance , ce bruit, cette j 5 e

devient moins vague, coum 1 * 1

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confirmer. — c’est un espe* J ^efpoint do consistance, c’es 1 ", gS s elsonne qui n’est pas ferme e tcorésolutions, dans ses op' n '° n J (fl?et qui en change aisément- ~ c tç‘un homme sans consistance, * u |jtiOdit, sans considération. A- 1^.,ne-’consistera se soutenir, ^ tre , a0 s s 011— Ce qu’une terre contient ^ pn'jjétendue, tant pour le sol i "les droits qui lui apparti | ’ r, ‘V- s ((p' < "*m’a donné un état de la C ° 0 osi slcT 'de sa terre. ( De consister e cVoy. ce mot. ) *■

CONSISTANT, ÀNT®j 8 . J j e cn**'(kon-cis-tan, an-te) Qui con *L f^ s 'Domaine consistant en ^ tr ûif

etc. ; maison consistart p t- 8

étages , deux caves,

-j--, - c 9 fp-

Physique, solide, fixe : fy' jj

sistants et les corps f,. e ^-ciffhtCONSISTER, v. n. t* c0 nsm e ojse dit de l’état d’une c * 1 ° S< V, r iétés ^en son être ou en ses pr°l p f op (,rl :beauté consiste dans „ s é d e ’'.

Je» parti*.- tire fi fa

Cette flotte consiste en f a it, " cseaux. (Du lat. consiste” > ^ a*les mêmes signification*» sub slî , rt censemble , et sistere c » j c piLes Hellénistes 1

verbe consistere, do S c ]i3fo -,

et histamai être debou ^ rr \se *l’esprit rude en s} ce 1vent aux Latins.)

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